Chapitre 9

Chapitre 9
Coucou! Me voila pour votre plus grand malheur ou bonheur je sais pas lol ! Juste trois mots à vous dire! D'abord merci car vos coms me font vraiment lire ! Je pensais pas que ça vous plairez autant ! Et ensuite : Bonne Lecture !

Bill
Tom
Aline
Franck
Andréas
Pensées **
____________________________
Je n'ai pas dormi de la nuit. Sûrement car je ne suis pas chez moi. Et oui, c'est fait. Je vis chez Tom. Ca me fait bizarre de penser ça. Quand mon père m'a dit que cette nuit on ne rentrerait plus, j'ai eu envie de pleurer. Pas de tristesse. Ni de bonheur. Peut-être de fatigue ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je suis perturbé. Pas par ce changement car je m'y attendais. Mais par ce regard. Celui de Tom. Il m'a fixait toute la soirée. Il y avait de la haine dans ce regard. Beaucoup de haine. Mais aussi une légère part de plaisir. C'est ça qui m'a troublé. Je ne m'y attendais pas. On ne sait pas reparler mais ses regards voulaient sûrement dire quelque chose.
Je me lève de ce lit qui m'a démonté le dos. C'est pas un matelas ! J'ai vraiment passé une nuit affreuse. Heureusement que je n'ai pas cours aujourd'hui sinon ça serait directement la morgue ! Je regarde autour moi. Pour le moment c'est vide. Il n'y a pas d'armoire, rien. Donc je n'ai pas de vêtements de rechange. Juste à cette pensée je m'énerve. Je ne suis pas un crado, je n'aime pas remettre deux fois les même vêtements. Mais je me vois mal demandé à Tom l'un de ses caleçons. Il ne faut pas abusé quand même. Avoir son odeur sur moi, non merci... Enfin... Non ! Je sors de la chambre, direction la salle de bain. Malgré que je n'aie aucune affaire, même pas mon maquillage, je ne dois pas commencer à me négliger ! Mais je n'ai pas le temps de faire deux pas qu'une porte à côté de moi s'ouvre d'un coup. Je sursaute. Je crois que j'ai évité une crise cardiaque. Qui veut ma mort ici ? Un espèce de balai à franges apparaît devant moi. Il me semble que ce balai n'est autre que Tom au réveil. Ces dreads lui tombent devant le visage. Elles sont toutes emmêlées et ça lui cache les yeux. Il ne m'a pas vu. Mais moi je ne peux m'empêcher de le reluquer. Il est en boxer, seulement en boxer. C'est qu'il est sexy avec son visage endormi, ses cheveux qui ne ressemblent à rien. Mais le pire c'est son corps. Il est parfait. Ni trop gros ni trop maigre. Il est sex. Voilà ce qu'il est. Je m'appuie contre le mur et me met littéralement à baver. Un peu de tenue Bill. Ne bave pas pour ce beau poulpe. C'est parti pour la deuxième manche du plan !

Bill : « Alors Tomi, on a bien dormi ? »

Qui me parle ? Pourquoi j'entends des voix dans mon couloir alors que je suis seul chez moi ? Je remonte la tête, retire ces dreads qui le matin me pètent les... Enfin voilà. Je tombe sur de magnifiques yeux noisette qui me fixent. Je rougis. Mais soudain, je me souviens que la tapette vis sous mon toit et qu'il a les yeux noisette ! Là c'est la saturation de mon brillant cerveau. Ces yeux qui me regardent, qui me reluquent des pieds à la tête en s'attardant sur mon bas ventre, ce sont ceux de Bill ! Oh mon dieu ! Je pousse un cri et part me cacher derrière la porte de ma chambre.

Tom : « Mais qu'est-ce que tu fous là toi ? »
Bill : « Comme tu le vois, je ne m'appelle pas Tom ! Moi, je me lave tous les jours ! »
Tom : « Tu insinues quoi ? Que je suis un porc ? »
Bill (réfléchissant) : « Oui ! C'est ça ! »
Tom : « Et toi ! T'es pas dégoûtant à me reluquer comme ça ? »
Bill (souriant) : « C'est pas pareil ! Toi aussi tu reluques les filles ! Moi je reluque les filles et les garçons ! C'est naturel ! »
Tom : « Non ! C'est contre nature ! C'est déguelasse ! Je ne sais vraiment pas comment tu fais ! »
Bill (tapant sur son épaule) : « Tu comprendras bientôt ! »

Il rentre dans la salle de bain et moi je reste comme un con derrière ma porte. C'était quoi son message pourri ? Moi, je ne veux pas comprendre ! Il est pas fou ? Je veux pas mater un gars, c'est lui la tapette pas moi ! C'est décidé, ce soir je ramène une fille ! Oui, je dois baiser une fille, coûte que coûte !

Ellipse au déjeuné

Bill est assit à côté de moi. Il vient juste de sortir de la douche. Il n'est pas maquillé et a les cheveux lissés. Il n'est pas moche non plus. Mais je dis quoi là ? Une fille ! Oui, il me faut une fille ! Son père rentre dans la cuisine. Il nous regarde avant de prendre la parole.

Franck : « Bon, vous êtes grand maintenant. Alors vous allez arrêter de vous battre et de vous injuriez. »
Bill : « Ne t'inquiètes pas Pa' ! Je vais bien m'occuper de Tom ! »
Tom (s'énervant) : « Je n'ai pas besoin de toi... »
Franck : « S'il vous plait les garçons. Ce week-end on doit vous laisser seuls. Alors plus de disputes qui ne servent à rien ! »
* Youpi ! Fiesta ! Talalalalalalala ! *
Aline (rentrant dans la pièce) : « Je vois que ça t'enchante Tom ! »
Tom : « Mais non ! Je suis le plus triste du monde ! »
Aline : « Je vois ça ! Mais désolé de te décevoir Tom, mais si tu crois que tu vas pouvoir invité des gens ou passer la soirée avec une fille, tu te trompes ! Plus de filles quand nous ne sommes pas là !
Tom : « Mais maman ! »
Aline : « Il n'y a pas de mais ! J'ai prévenu les voisins, ils feront des allez retours à la maison ! »
Tom (encore plus déçu) : « Oh non, pas ces vieux croutons ! »
Aline : « Tu me fatigues Tom. C'est comme ça ! Et attention à toi si tu déroges aux règles ! »

Elle fronce les sourcils et sort avec Franck. Elle me les casse en ce moment. Je crois que mon super week-end est mort. Sauf si c'est moi qui sors !

Aline (revenant) : « Et au fait, tu restes là ! Bill ne connaît pas bien la maison, tu dois rester là au cas où ! »

J'y crois pas, elle avait tout prévu ! Bill se penche vers moi. Je ne me recule pas. Mais je ne sais pas pourquoi. Je sens son souffle sur moi, il est chaud. Il sent la vanille. Il sent bon. Je m'égare.

Bill (dans un murmure) : « On s'amusera rien que tous les deux ! »

Il se lève, me regarde et part. J'ai rêvé où il m'a fait un clin d'½il ? Je ne sais pas dans quel état je vais finir ce soir...

Je suis dans ma chambre à écrire des paroles de chanson. Je n'ai pas encore mon ordinateur. Je dois bien m'occuper. De plus, je dois en proposer une à un de mes amis sur mon forum. Mais je n'ai pas d'inspiration. Je ne pense qu'à Tom. Sûrement car il est à côté de moi à écouter la musique. Oui c'est pour ça, c'est obligé. Je jette mon crayon au pied du lit quand j'entends mon père m'appeler. Je descends les escaliers. Aline et lui sont sur le perron. Tom est assis en bas des marches.

Franck : « Bon on revient dimanche dans la matinée, j'espère qu'on ne va pas vous retrouver avec des bleus et tout le reste. Bill, je te fais confiance ! »
Bill (grand sourire) : « Mais oui, tu sais bien que je suis un ange !
* Lui un ange ! Laisse moi rire ! *

J'entends Tom qui rit narcissiquement derrière moi. Ah, il veut jouer à ça ! Je me retourne vers lui et le prend par la main ! Il sursaute et tente de se libérer de la mienne. Mais je la tiens bien fort.

Bill (montrant leur deux mains) : « On va être sage comme des images ! »
Aline : « Je préfère ça ! (à Franck) On y va chéri ? »
Franck : « Bon à demain Billou ! »
Bill : « Oui ! »

Ils sortent de la maison. Tom tire fort sur sa main et nous nous lâchons. Je suis un peu déçu... Mais bon, c'est comme ça ! Je sors mon téléphone portable et compose un numéro. Tom me regarde bizarrement. Serais-ce une once de jalousie dans son regard ?

Tom : « T'appelles qui ? »
Bill (normalement) : « Andy, je vais l'inviter à dormir à la maison ! »
Tom : « Eh ! On ne doit inviter personne ! »
Bill : « Je suis désolé ! Mais on ne doit pas inviter de filles ! Et à ce que je sache, Andy est un homme ! »
Tom : « Mais tu triches là ! »
Bill (souriant) : « Peut-être ! (au téléphone) Andy, c'est Bill, c'était pour savoir si... »

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que Tom m'arrache le téléphone et me tient les mains fermement. Mais c'est qu'il me fait mal là ! Mais ça peut être excitant ! Ca y est, je deviens maso !

Bill : « Tu te mets à écouter les ordres toi ? »
Tom : « Ca t'étonnes ! Ce n'est pas pour obéir, juste pour te pourrir la vie ! »
Bill (lui caressant la main) : « Tu n'as plus peur de moi alors ? »

Il rougit de nouveau ! Je caresse encore sa main de mon pouce. Elles deviennent moites. Mais il ne me lâche toujours pas ! Je plante mon regard dans le sien et là il craque. Il désunit nos mains et essuie les siennes. Il fait celui qui est dégoûté mais ça lui a plus ! J'en suis sûre ! On reste là tous les deux. Je vais pour dire quelque chose quand on frappe à la porte. Tom s'y avance et ouvre.

Tom (sarcastiquement) : « Tiens Andy ! »

Je souris et pousse Tom du devant de la porte. Je souris à Andréas et le tire à l'intérieur. Il est surpris. Je ne lui laisse pas le temps de parler que je l'embrasse passionnément. Je ne le sens plus gêné pourtant Tom nous regarde. Je le vois en face de moi. Il me fixe en plein dans les yeux. Beaucoup de choses passent dans son regard. Mais je ne dois pas y compter dessus. Il change si souvent de comportement comme le croire. Je mets un terme au baiser avec Andréas. Je vis dans ce regard qu'il est déçu. Moi aussi mais devant Tom, on ne peut pas. Ou plutôt, je ne veux pas.

Tom : « Maintenant que vous avez fini votre bécotage, au revoir Andréas ! »
Bill : « Pas besoin de le chasser comme ça ! C'est pas parce que tu es en manque, que tu dois gâcher nos petits moments de plaisirs ! »
Tom (tout rouge) : « Bon, fait ce que tu veux... C'est ta vie après tout ! »

Il regarde Andréas méchamment et monte dans sa chambre. Je ris silencieusement et prends la main d'Andréas. Elle est moins douce que celle de Tom. Je sais les comparaisons c'est nulle mais c'est le cas ! Je me rebelle ! Ca me rappelle quelqu'un là !

Andréas : « A quoi tu penses là ? »
Bill (sortant de ses pensées) : « Hein... Non ! Je suis content de te voir ! »

Je pose encore mes lèvres sur les siennes. Malgré cela, il reste toujours dans mes pensées. Fais chier, il m'énerve et moi je pense à lui, quand je dis que je suis maso !

Bill : « Je suis désolé de t'avoir dérangé, je voulais juste un peu parler avec toi ! »
Andréas (lui caressant la joue) : « Ca me fait plaisir ! Je t'ai bien dit que j'étais là n'importe quand ! »
Bill : « Je sais ! Tu es trop chou ! Mais tu vas devoir y aller... Mon père et Aline ne sont pas là, on ne doit pas faire venir des gens... Ils nous prennent pour des gamins. Mais je ne peux pas commencer à leur désobéir... »
Andréas : « Je comprends ! Si tu as un souci n'hésite pas ! »

Je lui souris, l'embrasse et lui dit au revoir. Je matte quelques secondes ses jolies fesses bien proportionnées puis je rentre dans la maison. Mes yeux se tournent vers la chambre de Tom où des bruits de guitare sèche raisonnent. Ils jouent bien. Je ne vais pas le déranger. Enfin pour le moment.
Je laisse les heures passées, je mange même seul à huit heures. Je m'ennuis. Je sais quoi faire alors je n'hésite pas. Je monte doucement les marches et rentre dans ma chambre. Je prends mon paquet de clopes et me met à la fenêtre. Je rêvasse quand j'entends la porte derrière moi s'ouvrir. Je souris intérieurement. Je le sentais. Tom...


Tom : « Tu bois une bière avec moi ? »
___________________
Voila ! Alors ?? Pour répondre, ce n'est pas que je suis gourmande en com (enfin un peu XD !) mais c'est juste pour me laisser le temps de taper c'est à peu près tout lol !

Je sais on est a 140 mais j'ai pas fini
en plus vous me mettez la pression snif! Pauvre de moi...La suite ce soir j'espère! Pas la tete dans de la paté pour chat ou chien SVP

NOUBLIEZ PAS DE VOTER ! ILS DOIVENT GAGNER !!! VOTE ICI !



# Posté le samedi 05 janvier 2008 05:43

Modifié le samedi 05 janvier 2008 12:16

Chapitre 10

Chapitre 10
NOTE MOI !p.22 n°107
Bonjour! Merci pour le chapitre précédent vous vous êtes défoulé lol ! Je me tape des tonnes de fou rires grâce à vous merci ! Bon fini le blabla et voila la suite !!!

Tom
Bill
______________________

Je suis devenu fou. Pourquoi ai-je demandé à la tapette de boire une bière avec moi ? C'est vrai que je m'ennuyais dans ma chambre avec seulement ma guitare. Mais de là à venir boire une bière avec ma tarlouze préférée, je suis atteint de la folie. Là c'est clair, net et précis. Pourtant je suis là, assis sur son balcon avec lui à quelques centimètres de moi. On ne parle pas, je suis tendu, ému et heureux. Si contradictoire. Je ne sais plus vraiment quoi faire... Il est si beau à côté de moi, les yeux perdus dans le ciel. J'ai envie de saisir sa main qui tremble. Mais je ne fais rien, je ne dois pas, je ne peux pas. Pourtant je voudrais tellement serrer sa main dans la mienne. Mais ça nous est interdit. Néanmoins, ce soir, je vais faire des efforts mais que ce soir.

Tom : « Il fait un peu froid non ? »
Bill : « Non... Je ne trouve pas... »
Tom : « Il est vite partie Andréas tout à l'heure. »
Bill : « Ouai, à qui la faute ? »
Tom (riant) : « Les parents peuvent être chiants parfois ! »
Bill : « Je parlais de toi là ! »
Tom : « Ah... »

Une gifle de plus dans ma belle petite tête. Comment être gentil avec ça ? C'est impossible... S'il ne veut pas me parler gentiment, je ne le ferais pas moi non plus.

Tom : « Je vois que tu es quelqu'un de vraiment sarcastique... »
Bill (doucement) : « Tu peux parler toi... »
Tom : « Mais attends, je fais des efforts et tu m'envois chier ! C'est qui le plus con dans l'histoire là ? »
Bill : « Après tout ce que tu m'as fait, t'allais pas croire que j'allais être poli avec toi ! »
Tom (s'énervant) : « Tu ne récoltes que ce que tu as semé ! »
Bill : « Oui mais bien sûr ! Juste parce que je suis différent, je dois subir tes injures ! »
Tom : « Mais je m'en fous de ça ! Je t'en veux pour autre chose ! Rien de plus ! »
Bill : « Ah bon ! Je ne t'ai jamais rien fait ! »
Tom (irrité) : « Tu ne m'as rien fait ? Tu me voles tout ! Mon meilleur ami, ma mère, ma popularité, tout ce que j'aime ici ! »

Et merde ! Moi qui ne voulais rien laisser paraître, j'ai tout dévoilé. Et l'autre qui me regarde avec des yeux ronds. Je le sens mal lui, il va me sortir une connerie plus grosse que lui. Et ça c'est pas vraiment dur ! Et là, il fait ce qu'il ne fallait pas faire, il éclate de rire ! Il se plie complètement et peine à retrouver son souffle. Sale PD va !

Tom : « Vas-y rigole si ça te fait plaisir ! Moi je me casse ! »

Je me retourne quand il me saisit par l'avant bras. Il ne semble plus rigoler. Mais quand je me tourne vers lui, c'est reparti pour un tour ! J'essaie de me dégager mais il m'enfonce ses ongles manucurés dans la chair.

Tom : « Mais tu me fais mal ! J'aime vraiment pas les tapettes... »
Bill (entre deux rires) : « C'est toi la tapette là mon gars ! Tu es jaloux de moi car je détruis ton petit monde ! C'est pour ça que je rigole car là à coté de moi, je vois un Tom avec un c½ur et pas un gros con qui ne pense qu'à son cul ! »
Tom : « Ben vas-y, dis que je suis un gros enculé de base aussi ! »
Bill (réfléchissant) : « Oui ! C'est ça ! C'est le mot ! »
Tom : « Ok ! Moi je suis un enculé et toi t'es qu'une tapette ! »
Bill (souriant) : « Ca me va ! »

Il me sourit tout content de lui. Il est beau comme ça. Avec son petit sourire en coin et ses yeux étirés de bonheur, il dégage quelque chose de spécial. Je ne peux pas m'empêcher de sourire aussi. Mais pas trop juste un peu ! Cette soirée nous permettra peut-être de mieux nous connaître...

On est retourné sur le balcon et on parle. Mon paquet de cigarette est carrément fini mais je m'en fous. Pour une fois que je peux avoir une conversation normale avec Tom, c'est le plus important. Là, il me raconte une soirée où avec Andréas ils étaient tellement déchirés qu'ils ne savent plus ce qu'ils ont fait à la fin.

Tom : « Ne dis pas à Andy que je t'ai raconté ça sinon il risque de me tuer ! »
Bill : « Je m'en fous de ce qu'il a bien pu faire avant ! C'est maintenant qui compte ! Surtout que moi aussi il m'est arrivé de me réveiller et de ne plus savoir ce que j'avais fait la veille ! »
Tom (riant) : « C'est pas très sérieux tout ça ! »
Bill : « Tu peux parler toi ! Le matin tu ne te souviens de plus rien et après tu jettes les filles comme des vulgaires chaussettes ! »
Tom (sourire gêné) : « Je ne ferais jamais ça quand même ! »
Bill : « C'est ça ! Combien de fois j'ai entendu la meuf de mon meilleur pote raconter qu'elle avait vu l'amie d'une amie qui lui a dit que tu l'avais envoyé bouler après une super nuit d'amour ! »
Tom : « Bon c'est vrai ! Mais elles croient toutes que si je les saute c'est que je les aime ! C'est faux ! Moi je ne leur fait pas l'amour, je baise c'est tout ! »
Bill (souriant) : « C'est très charmant comme manière d'être et de penser ! Tu es jamais tombé amoureux alors ? »
Tom (rapidement) : « Si quand même ! A la maternelle ! »

Il me regarde et on éclate de rire tous les deux. Il peut être chou ce Tom. Mais j'ai du mal à croire qu'il ne soit jamais tombé amoureux ! C'est pour ça qu'il est encore frustré ! J'en suis sûr !

Tom : « Pourquoi toi tu es déjà tombé amoureux ? »

Je suis gêné par sa question, je n'aime pas parler de mon passé. Surtout à lui, on ne sait jamais de quelle façon il pourrait l'interpréter plus tard. Il a du remarqué que j'étais ailleurs car il baisse les yeux comme si il était désolé. Je craque sous ce regard. Tant pis comment sera demain, je vais profiter de ses élans de gentillesse.

Bill (tristement) : « Si deux fois... »
Tom (surpris) : « Eh ben dis moi ! Tu es un grand romantique alors ! Quelles sont les filles qui ont eu cet honneur ? »
* Cet honneur ? Non Bill ne rougis pas*
Bill : « Elle s'appelait Jessica et l'autre Marc... »
Tom : « Marc !? »

Je reste sous le coup de la surprise. J'avais un instant totalement oublié que Bill aimait aussi les hommes. Et apparemment depuis longtemps déjà. Je ne peux m'empêcher de le regarder ahuri et peut-être un peu dégoûté. Pourtant il sourit toujours. Mais il a l'air triste de reparler de tout cela. Remords... Oui, j'ai des remords tout à coup. Je regarde encore sa main qui tremble de froid. Mon bras marche tout seul. Je vais pour lui prendre la main mais je reviens à moi juste avant. Pour ne pas paraître plus con que je ne le suis, je saisis sa bière et bois dedans. Il rit encore une fois, me la reprend des mains et boit également. On recommence ce manège au moins trois fois jusqu'à ce que la bouteille soit vide. Après la bouteille, c'est les deux pacs qui y passent. Heureusement que j'ai l'habitude de boire aussi non ! Bill semble un peu plus gai mais à peine.

Bill : « Tu fais beaucoup d'effort Tomi ce soir ! »
Tom (surpris) : « Ah bon, pourtant, je suis à peu près normal sauf que je suis poli ! »
Bill (se rapprochant) : « Oui ! Mais tu viens de boire dans la même bière qu'une tapette ! »
Tom : « Et ? »
Bill : « Tu es vraiment à la ramasse Tomi ! Tu ne connais pas l'expression baiser indirect ? »

Oups, j'avais oublié ce genre de citation ! Mais je suis pas dans la merde là ! Et pourquoi en plus ça à l'air de l'amuser à lui ? Mais qu'il arrête de me regarder avec ses beaux petits yeux et son visage si mignon. Oula je crois que la bière m'a en fait déstabilisé, oui ça doit être ça ! Il faut que je reste normal face à lui, sinon il se fera un malin plaisir de me faire encore plus chier.

Tom (normalement) : « Ce n'est qu'une expression ! Si tu fais attention à tout cela, tu ne t'en sortiras plus... »
Bill : « Tu sais vraiment bien mentir ! »
Tom : « Non, je ne dis que la vérité ! »
Bill (sourire sadique) : « D'accord, alors ça ne te gênera pas si je fais ça ? »

Il s'avance vers moi et pose sa main sur mon épaule.
*Ce n'est rien Tom, juste une main !*

Il la déplace le long de mon bras jusqu'à ma main. Comme il voit que je ne réagis pas, il sourit encore plus. Bon, c'est bon là, j'ai passé son test, je peux aller me coucher ! Pourtant, il continu de plus belle le long de ma cuisse. Quand c'est qu'il est arrivé là ? Son autre main s'approche également. Elle se pose sur mon torse très doucement. Putin, je frissonne. Mais c'est plus que ça cette fois, il me fait littéralement de l'effet... Il faut que ça s'arrête là mais je n'ai pas la foi de lui dire d'arrêter. La main qui était sur mon torse, tente de rentrer sous mon tee-shirt. Le bout de ses doigts est gelé. Mon cerveau se réveille. Je me lève furieusement ! Il me regarde toujours souriant.

Bill : « Je savais que tu ne pouvais pas changer comme ça ! »
Tom (frustré) : « Mais je ne veux pas changer moi ! C'est toi qui te fais des films... Tu te prends trop pour une fille. C'est ça les tapettes ! »

Je tourne les talons et me dirige vers la porte. J'y suis allé un peu fort, mais je ne peux pas accepté qu'il me tripote quand même. C'était agréable certes mais non, je suis hétéro ! J'entre ouvre la porte et m'arrête encore un instant. Ca y est de nouvelles pulsions de gentillesse. Pauvre de moi...

Tom (doucement) : « Merci pour les cigarettes... »

Je sors avant qu'il ne me réponde. Je dois partir loin de lui, très loin. J'entre dans ma chambre et m'appuie contre la porte. Les mains dans les poches. Je revoie son visage, sa bouche étirée d'un sourire, et ses mains. Elles sont vraiment douces, plus que toutes celles qui m'ont déjà caressées, pourtant, il y en a eu. Stop Tom arrête de penser à cette tarlouze. Je me cogne le derrière de la tête contre la porte. Voilà, je l'oublie ! Je vais pour me coucher quand je m'aperçois qu'il y a quelque chose dans ma poche. Son briquet. Et merde. Je le garde, mais je suis pas un voleur moi. Bon je lui rends et je file.
En deux pas je suis devant sa porte, je frappe et il m'ouvre rapidement. Je suis sûr qu'il m'attendait derrière la porte.


Bill : « Alors Tomi, on regrette d'être parti ? »
Tom : « Non ! Je te ramène ça... »
Bill : « Fallait pas ! Merci ! »

Il le prend et va pour fermer la porte mais je n'ai pas bougé. Mes jambes ne le veulent pas. Il me regarde et encore ce sourire de pervers. Je rougis et là il le voit. Lui aussi rougit.

Bill (s'avançant) : « Tu attends quelque chose Tomi ? »
Tom : « Oui... euh non. »

Merde ! Quel con. Il est à quelques centimètres de moi. Sa tête continue de s'approcher. C'est autour de ses lèvres. Il va m'embrasser, je le sais. Mais je ne fais rien. Je sens son souffle contre mes lèvres et ça m'excite. Ses lèvres vont rencontrer les miennes mais dans un dernier instant de lucidité, je tourne légèrement la tête. Elles m'embrassent sur le coin des lèvres. Je ne sais pas dans quelle merde je me suis mis...

Je savais qu'il ne se laisserait pas faire. Moi non plus je n'aurai pas du. Mais c'est agréable. Non Bill, ta gueule ! Il vient de partir mais j'ai encore sur le bout des lèvres son goût. Je ne serais pas dire lequel tellement j'ai la tête dans le cul. Je m'en veux un instant car j'ai oublié mon Andréas. C'était la bière oui la bière. Je me couche avec l'image de Tom...

Le lendemain, je me réveille avec un mal de crâne pas possible. Une bonne douche me remettra les idées en place. Je sors de ma chambre en traînant les pieds. Je suis fatigué... Je vais pour ouvrir la porte de la douche mais elle s'ouvre seul. Tom sort et me jette le regard le plus noir qu'il possède. Il me bouscule et sort. Il marche la tête haute. Il s'arrête et j'entends sa voix, celle qui vous glace le sang.

Tom (méchamment) : « Heureusement que tu vas te doucher car les tapettes n'ont pas une odeur naturelle très ravissante ! »

Il rentre dans sa chambre et moi je reste là. Une fois le matin levé, on oublie tout de ce qui s'est passé comme si ce n'était qu'éphémère. La haine reprend sa place et tout recommence comme avant...[/
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Voila! J'espère que vous etes satisfait(e)s ??? Moi ce chapitre ne me plait pas trop mais j'espère qu'à vous oui!
Comme vous le savez c'est beintot la rentrée (snif) donc les chaps seront plus longs à venir! Je suis quand même en Terminal faut travaillé! Je mettrais donc toujours le nombre de coms pour vous boosté vous et moi mais ce n'est pas sûr que je le suive vraiment! Voila Merci de votre soutien ! Bisous!!


LA suite dans 150 coms !

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 05:51

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 07:50

Chapitre 11

Chapitre 11
Me voilà ! Ca fait longtemps que le chapitre est fini mais vu que je rentre qu'à 19h chez moi, je n'ai pas le temps ! Je sais que cela vous plaira! Bonne lecture !!

Bill
Tom
Andréas
Gustav
Franck
Aline
Les autres

Je suis devant le lycée avec Andréas. Cela doit faire cinq minutes qu'on est ensemble. J'ai très envie de l'embrasser mais il n'est pas encore près de se montrer devant tout le monde. Je le comprends même si moi j'en meurt d'envie. Il me parle de son week-end, ce n'est pas très passionnant comparé au mien. Mais ça, il ne doit pas le savoir sinon c'est la dispute assurée ! Je ne l'écoute plus, car je suis dans mes pensées. Il tapote mon épaule mais ça ne change rien. Je ne me rappelle sa présence que lorsqu'il m'embrasse sur la joue. Electricité statique !

Bill : « Tu disais ? »
Andréas : « Je vois que tu m'écoutes à donf là ! »
Bill : « Excuse-moi, je pensais à ce week-end... »
Andréas (inquiet) : « Pourquoi, ça c'est mal passé avec Tom ? »
Bill : « Non, il a été Tom c'est tout ! »
*Sauf le samedi soir bien sûr*

Je souris à cette pensée. Il a bien changé en deux jours. Le dimanche, il m'a à peine adressé la parole et il n'osait même plus me regarder dans les yeux ! Je suis sûr qu'il avait peur de me sauter dessus ! C'était comique à voir, limite il m'a fuit tout le week-end ! Ce soir je compte bien tenter une nouvelle approche ! Bill passe à l'action !

Bill (souriant) : « Ne t'inquiètes pas ! Il ne me fait pas peur le Tomi ! »
Andréas : « Oui mais il est capable de tout ! »
Bill : « Moi aussi ! »

Je regarde autour de moi, il n'y a pas grand monde et ils sont tous occupés. Je veux mon petit bisous du matin moi ! Je le regarde dans les yeux et lui fait comprendre ce que j'attends. Il se passe la main dans les cheveux et réfléchie. Mais il ne peut pas résister à mon regard de chien battu et à mes lèvres pulpeuses qui l'attendent ! Il se penche vers moi et m'embrasse doucement. J'accentue le baiser quand je vois Tom arriver avec Gustav ! Il faut qu'il regarde par là à tout prix !

Gustav et moi on s'est retrouvé à la gard. Ce n'est pas pour de très bonnes raisons, c'est la où il fait son petit trafic. Son pote nous fournit et on repart. On ne parle pas, ce n'est pas un bavard le Gustav ! Et moi je ne veux pas raconter ce que j'ai fait ce week-end, plutôt mourir que de dire que je l'ai passé avec la tantouze. Le pire c'est tout ce qu'on a fait ! Mon dieu, je ne bois plus de bière de ma vie ! Heureusement qu'il ne me pose pas de questions sinon là je suis mort. Mais c'est pour ça que je l'apprécie ce gars, c'est chacun sa merde ! On arrive devant le lycée. Et c'est vision d'horreur dès le début. Pourquoi il faut toujours que je tombe sur lui alors qu'il embrasse l'autre naze ? Et Gustav qui voit ça aussi. Il va me prendre pour un fou pour être rester pote avec un gay pendant si longtemps.

Gustav(réjouie) : « Enfin, il avoue qu'il aime Bill ! »
Tom (surpris) : « Quoi ? Tu étais au courant ? »
Gustav : « Ben oui ! Tout le monde s'en doutait ! Ca se voyait comme le nez au milieu de la figure ! »
Tom : « Je suis le seul à pas l'avoir vu ? »
Gustav (souriant) : « Oui ! Même tes anciens potes l'avaient remarqué ! »
Tom : « Je suis vraiment trop con parfois ! »
Gustav : « J'avoue que tu n'es pas très doué Tomi ! »

Je dois me venger de ma connerie ! Je sais très bien que ce n'est pas de leur faute à eux deux mais je m'en fous ! Je dois trouver quelque chose qui puisse faire du mal à Bill ! Quelque chose qui va le briser ! Je cherche encore et encore ! Faudrait qu'un jour j'apprenne vraiment à réfléchir sans que ça me fasse d'affreuse migraine ! Et là mes yeux se posent sur quelque chose d'affreuse certes ! La copine du meilleur pote à Bill ! Je suis sûr qu'il aura la rage si je mets leur couple en morceaux ! Il va sûrement me dire « Il ne faut pas toucher à mes amis ! » C'est parti, la vengeance de Tom number 1 !

Tom : « Je reviens Gus ! »
Gustav : « Ouai ! »
*Dans quoi il va se lancer lui encore ? Il est pas possible ce Tom !*

Je vois Tom laisser Gustav. Je me demande ce qu'il va faire ? Mais j'ai l'intuition que c'est encore une grosse connerie made in Tom Kaulitz ! Cependant je n'ai pas le temps de me renseigner sur ça. La sonnerie nous rappelle à tous que l'on doit s'enfermer des heures dans des salles de cours à gratter comme des malades. C'est dur la vie de lycéen !
Je marche dans le couloir du lycée direction le cours de mathématiques avec la harpie de Madame Khôl ! Youpi ! Je suis le plus heureux du monde ! Cependant un grand sourire apparaît sur mon visage quand je vois Tom parler avec la belle prof ! Je suis sûr qu'il veut tirer un coup avec elle !


*Je suis trop méchant !*

Je m'approche davantage pour entendre leur discussion. Je sais que ce n'est pas bien d'être curieux mais là c'est plus fort que moi ! C'est une discussion animée. C'est qu'ils ne se laissent pas faire tous les deux !

Khôl : « Non Monsieur Kaulitz, vous méritez vos heures de colle ! Je vous avais prévenu déjà ! »
Tom : « Mais je n'ai rien fait de mal ! Je dormais, ce n'est pas un crime ! »
Khôl : « Pour moi oui, vous êtes là pour écouter et pas pour dormir ! Vous êtes collé mercredi après midi de 19heures à 21 heures ! »
Tom (abasourdi) : « Quoi ? Mais vous êtes folles ! Moi je suis occupé à cette heure là ! »
Khôl : « Vous aggravez votre cas ! Donc ce sera de 19 heures à 22 heures ! Maintenant allez en cours et à mercredi ! »

Je vois Tom partir après lui avoir fait un discret petit fuck ! C'est intéressant ça ! Je crois que des heures de colle ça m'irait bien à moi aussi ! Mais faire ça pour le Tomi, quand même pas !

Ellipse 16 heures

Bill (s'étirant) : « J'en peux plus, je suis fracas ! »
Andréas : « Je ne savais pas que les cours t'épuisaient tant que ça ! »
Bill : « Comme je dors pendant les cours, je suis encore plus épuisé au final ! »
Andréas (souriant) : « Tu me rappelles quelqu'un ! Tom aussi passe sa journée à dormir ! »
Bill : « Ne me compare pas à ce petit con ! Je te parle plus ! »
Andréas (mort de rire) : « Ne fais pas ton gamin mon Billou ! Même si je vous compare c'est bien toi le plus beau ! »

Il se penche vers moi et m'embrasse doucement. Il devient plus câlin, c'est trop chou ! On s'embrasse désormais à pleine bouche quand j'entends quelqu'un tousser à côté de nous. Andréas sursaute, moi non. Je connais cette façon d'être.

Bill : « Pierre ça fait longtemps ! »

Moi qui étais plein d'entrain de le revoir, je me calme quand je vois qu'il est tout triste. C'est rare de le voir comme ça. Je me défais de l'étreinte d'Andy et va vers Pierre.

Bill : « Alors mon Pierrot, qu'est-ce qu'il t'arrive ? »
Pierre (tristement) : « Elle m'a quittée... »
Bill : « Qui ? Agnès ? »
Pierre (sauvagement) : « Ben oui Agnès ! Je ne sors pas avec plusieurs personnes en même temps ! »
Bill (souriant) : « Moi non plus ! »

Je le regarde tout souriant. Je ne sais pas comment je fais pour me retenir de sauter de joie ! Je suis trop content ! Enfin il est débarrassé de cette mocheté ambulante ! Mais je plains celui qui l'a récupéré. Bon ce n'est pas tout mais faut que je trouve un moyen de consoler mon meilleur ami.

Bill (le prenant dans ses bras) : « Ca va aller mon Pierrot ! Je suis là moi ! Je vais bien m'occuper de toi ! »
Andréas (dans sa barbe) : « Pas trop quand même je suis là ! »

J'ai du consolé Pierre au moins un quart d'heure, on aurait dit que c'était la fin du monde que sa laideur de copine l'est quitté. Moi je suis plutôt content ! Il mérite mieux ! Même si c'est vrai d'après ce qu'il nous a dit que c'était une vraie bête de sexe, moi je ne donnerais pas mon beau corps à une fille comme elle ! Par contre, je me taperais bien Pierre ! Non ce n'est pas bien de penser ça surtout devant le bel étalon qui me tient la main. On est déjà devant chez moi, c'est dommage... Profitons de l'absence de passants pour le tirer entre deux ruelles. Un petit bisou bien langoureux avant de se dire au revoir. Il en veut plus et moi aussi. Mes mains se baladent sur son postérieur et les siennes sur le mien.

Bill (difficilement) : « On devrait mieux arrêter là Andy... »
Andréas : « Pourquoi, on est bien là ! »
Bill : « Mais si on continu comme ça, je pourrais vraiment plus m'arrêter. »
Andréas (embrassant son cou) : « Tu dois nécessairement rentrer chez toi ? Viens chez moi plutôt ! »
Bill : « Non... Désolé, mon père va me tuer aussi non... »

Je l'embrasse une dernière fois sur les lèvres et rentre dans la maison. J'ai le c½ur qui bat la chamade, je suis stressé, à en crever même. Mais il y a aussi de la peur dans ce rythme cardiaque qui ne cesse pas de faire mal à la poitrine. Mon père apparaît devant moi. Il doit me prendre pour un fou à me tenir la poitrine.

Franck (inquiet) : « Ca ne va pas Bill ? Tu es tout rouge et essoufflé ? »
Bill : « J'ai courut c'est tout ! »

Je lui sourit et commence à monter les escaliers. Mais il m'interpelle encore, une pointe d'amusement dans la voix.

Franck : « Tom a ramené une fille, alors ne t'éternise pas dans le couloir fils ! »

Je lui souris le plus que je puisse. Je suis énervé là tout à coup. Cette fille a cassé mon plan ! Je passe devant la chambre à Tom avec le désir de ne rien écouter. Mais la voix de Tom résonne. Je me stoppe net choqué et encore plus énervé. Il gémit...

Tom (essoufflé) : « Non, plus à gauche... Accélère... Encore... Plus à droite... C'est bon y est ! Tu es trop doué !

La fille avec qui il est rit à moitié haletante mais satisfaite. Je ne sais pas ce qu'il sait passer dans cette chambre et je ne veux pas savoir. Je trace ma route jusqu'à ma chambre. Je suis énervé très énervé... Je prends mon téléphone vivement. Si c'est comme ça...

Bill (gentiment) : « Allo Andy ! C'est Bill ! Tu peux venir chez moi s'il te plait. J'ai envie de finir ce qu'on a commencé ! »

Je sors de la chambre et laisse ma nouvelle proie à l'intérieur. Je vais juste chercher à boire, on est juste un peu épuisé ! Elle m'a été d'une grande aide cette jeune fille ! Je descends, va dans la cuisine, prends deux canettes de bières, oui je sais, j'avais dit que j'arrêterais mais là, pour passer toute une soirée avec cette fille, il m'en faut. Je passe devant le salon et entends ma mère parlait vivement avec Franck.

Aline : « Ca te gênes pas qu'il ramène un garçon à la maison ? »
Franck : « Non, j'accepte très bien que mon fils est une préférence pour les garçons. Et je ne vois pas pourquoi Tom peut inviter ses copines et Bill pas ses copains ? »
Aline (à contre c½ur) : « Bon si tu veux... Mais dire que c'était le meilleur ami de Tom... »

Mon sang ne fait qu'un tour. Andréas est dans ma maison avec Bill. Vision d'horreur. Je me précipite en haut et vais devant la chambre à Bill. Et là, c'est le début d'un infarctus. Des bruits plus que suspects arrivent à mes oreilles. C'est Bill.

Bill (gémissant) : « Plus vite Andy... Han... Enco-re... Han... C'est... trop... bon...

Je recule doucement. Je suis chamboulé. La rage m'emporte mais des larmes viennent à mes yeux. Pourquoi ? Pourquoi il m'a fait ça ?

*Salop*

J'accoure dans ma chambre, ferme la porte à clé et saute sur celle qui me tient compagnie. C'est à mon tour de m'amuser. Mais je ne peux pas m'enlever sa voix de ma tête. J'aurai tellement aimé que ce soit moi qui le fasse jouir. Je me laisse complètement emporté là. Ca ne peut pas arriver...
_________________________
J'espère que ca vous a plus !! Je sais la fin est comment dire... A vous de choisir le mot lol ! A la prochaine !! Surement samedi ou plus tôt qui sais???!

La suite dans 150 coms

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 07:42

Chapitre 12

Chapitre 12
IMPORTANT !! Dans un com sur n'importe quel article, pourriez vous me laisser votre adresse msn car je vais prévenir par msn ce sera plus simple car la vous êtes beaucoup et c'est très chaud! Donc pas msn c'est plus pratique! Maiis si pour quelque eux d'entre vous c'est impossible dites moi! MERCI !

Hallo! Me voilà comme prévue Samedi ! Bonne Lecture!

Tom
Bill
Georg
Les autres
*Pensées*


Je me réveille et tourne dans mon lit. J'y rencontre quelqu'un. J'ouvre les yeux doucement. Des cheveux noirs, une peau blanche, une odeur de vanille. Je connais tout ça. Bill. Mais qu'est-ce qui fout dans mon lit lui ? C'est pas possible ? Je me frotte les yeux et ma vision change complètement. Une blonde, avec une peau douteuse et une odeur de fraise. Ce n'était donc pas Bill. Dommage... Il faut que je me repose là, je ne cesse de penser à un garçon. C'est impossible. Je dois bouger là, j'étouffe. Je sors des draps et remet mon boxer qui à sauter durant la nuit. Derrière moi, elle bouge. Comment j'ai fait pour me taper ça ? Je ne sais plus. J'ouvre la porte de ma chambre. Et ce que je craignais le plus arrive. Je tombe sur Bill. Il est déjà prêt, il a les cheveux lissés et est moins maquillé que d'habitude. Il porte un slim rouge qui moule parfaitement son petit cul. Il a un tee-shirt moulant. Il est magnifique le matin. Je secoue la tête pour remettre mes neurones en place. Lui me regardant avec du dégoût.

Tom : « Quoi ? »
Bill : « Oh rien ! Je me disais juste que tu étais très moche le matin. »
Tom (offensé) : « Tu n'as pas vu ta tête toi non plus ! »

Je ne sais vraiment pas comment je fais pour penser du bien sur un être comme lui ? Il est autant narcissique que moi. Il m'énerve. Pourtant il a tout pour lui. Il est aimé par les autres, il a un beau corps, oui je sais, c'est pas bien ce que je dis. Mais plus la peine de me le cacher. Malgré tout, ce n'est qu'un con et c'est une tapette ! Comme ça c'est clair !

Tom (méchamment) : « Andréas dort encore ? »
Bill (tout rouge) : « Comment tu sais qu'il est là ? »
Tom : « Vous n'êtes pas très discret tu sais ! »

Et un truc de plus dans les dents ! Il me regarde à la manière d'une vierge effarouchée ce qu'il n'est plus depuis sûrement longtemps ! Là, il ne s'est plus quoi dire ! Moi je souris mais à contre c½ur bien sûr, j'ai encore dans la tête les bruits d'hier. Mais je ne dois plus y penser, c'est sa vie et elle est différente de la mienne. Tout à coup, je sens une main gelée se poser sur mon bras. Je sursaute et me retourne. Putain, je l'avais oublié celle là. Elle me sourit mais c'est pas possible c'qu'elle est moche ! Des rires étouffés viennent de devant nous. Je regarde à nouveau Bill et le voit éclater de rire !

Bill : « Alors c'est pour ça que tu as quitté Pierre ! Bien joué Agnès ! »
Agnès (avec supériorité) : « Ouai que veux-tu, Pierre n'était pas assez doué par rapport à Tom ! »

Bill rit de plus belle. Pourquoi il est pas énervé, il a même l'air heureux. J'y comprends plus rien. C'est pas pour moi tout ça.

Bill (en partant) : « J'espère que tu t'es régalé Tomi ! »

Il rentre dans sa chambre et moi je suis là au milieu du couloir avec cette fille à moitié à poil qui me fixe. Elle a l'air toute heureuse, mais qu'est-ce qu'elle est laide !

Agnès (se collant à Tom) : « Quand est-ce qu'on se revoit ? »
Tom (fermant la porte/criant) : « JAMAIS ! »

Je marche en direction du lycée. Oui je suis à pieds. Je ne comprends pas pourquoi on a inventé la voiture si c'est pour aller dans un endroit à pattes. J'hallucine. En plus, derrière moi ya le gros boulet qui marmonne. Il n'est pas content car il doit aller au lycée avec une tapette comme moi ! Il est si drôle. C'est sûr qu'il devait être mieux avec Agnès dans son grand lit, bien collé serré. Je rêve où j'ai été narcissique là ? Il fait ce qu'il veut de sa vie lui. Et je suis sûr qu'il regrette sa folle soirée ! Passons à l'attaque Bill, à la recherche de la vérité !

Bill : « Alors Agnès est vraiment un bon coup ? »
Tom (la tête haute) : « Ouai ! Je crois qu'elle a bien aimé passer dans mon lit ! Rien ne résiste à Tom Kaulitz ! »
Bill (se moquant) : « Je ne sais vraiment pas comment tu as fait ! Elle est vraiment affreuse ! Même moi je n'oserais pas ! »
Tom : « J'avais juste envie d'élargir mon tableau de chasse ! »
Bill : « Je suis sûr qu'il y a une autre raison ! »

Je le regarde du coin de l'½il. Il devient légèrement rouge ! Je le savais ! Je sentais qu'il cachait quelque chose ! Continuons dans cette voie !

Bill : « Je suis prêt à parier ce que tu veux, que tu as fait ça pour me pourrir la vie ou même pour me rendre jaloux ! »
Tom (s'énervant) : « Ne prends pas tes rêves pour la réalité sale tapette ! »
Bill : « Il n'y a que la vérité qui fâche Tomi ! Mais si tu veux savoir tu m'as rendu un très grand service ! »
Tom (surpris) : « Comment ça ? »
Bill (lui chuchotant à l'oreille) : « Je ne pouvais pas me la supporter ! »

Il sert les poings. J'avais bien vu juste ! Il est trop chou avec ses lèvres pincées et son regard de tueur ! Je n'ai qu'une envie, m'emparer de sa bouche et la fondre dans la mienne ! Malgré tout, je repense aux bruits provenant de sa chambre hier soir. Désir et colère. C'est ce que je ressens. J'aurai tellement voulu posséder ces gémissements et d'un autre côté, j'ai envie de le tabasser lui et sa poufiasse d'Agnès ! Ne serait-ce de la jalousie ? Je n'espère pas.

Tom : « Alors comme ça tu n'aimais pas la petite amie de ton pote ? »
Bill : « Eh non, elle n'est bonne qu'à se faire baiser ! Ca ne m'intéresse pas ! »
Tom (souriant) : « Aurions-nous affaire à une tapette romantique et sensible ? »
Bill : « Moques toi bien tant que tu le peux. Jusqu'au jour où tu tomberas amoureux et que tu te feras piétiner par l'amour de ta vie ! »

Mes paroles résonnent comme une menace. Pourtant, je n'ai rien à avoir avec ses histoires de c½ur... Je suis bizarre aujourd'hui et lui aussi. Il a à la fois une certaine aisance et aussi de la gêne à mon égard, j'en suis sûre. Nous sommes à la fois si différent et si semblable. Comment ne pas être désorienté après ça ?
Le lycée apparaît. Je me sens triste tout à coup. Même si je sais qu'Andréas m'attend à l'intérieur, j'aimerais arrêter le temps et rester ici. Mais je ne peux pas. Je me tourne vers Tom qui est devant moi. Et là je suis pris d'une pulsion. Je cours vers lui et lui vole un baiser au coin des lèvres. Il me regarde surpris et rouge de honte, de plaisir ? Vite une excuse Bill.


Bill : « Merci de m'avoir débarrassé d'Agnès la pochtronne ! »

Bill part en courant devant. Moi je suis planté comme un piquet à quelques mètres du lycée. Il m'a embrassé, enfin il a fait un bisou sur ma joue. Et voilà, je souris comme un gros con ! Je suis heureux... Mais c'est dégoûtant, je ne veux plus jamais être en présence de cette tapette ! On me sort de mes fuguasses pensées par un tirage intensif de dreads ce qui me fait sauter sur place.

Georg (mort de rire) : « Alors Tomi, on rêvasse ! (s'approchant du visage de Tom) Hé ! T'as du gloss sur la joue mon pote ! »
Tom : « Quoi ? »

Je passe ma main sur ma joue et retire la pellicule du gel gluant que Bill m'a laissé. Comment il fait pour mettre ça ?

Georg : « Qui est l'heureuse élue qui a pue goûté à l'engin le plus désiré du lycée ? »
*L'engin ? Pauvre de moi*
Tom (sourire ravageur) : « C'est mon petit secret ! »

On rentre dans l'enceinte du lycée. Et heureusement, je n'ai pas le temps de croiser Bill et Andréas. J'ai comme une boule au ventre rien que d'y penser. Pourquoi ? Je ne sais pas... J'espère juste que cette journée de cours me permettra d'oublier tout ce qui me trotte dans la tête... J'ai jusqu'à 17 heures pour y arriver...

Tom Kaulitz le tombeur, le retour. De nouveau la belle vie. Il est 17 heures 05 et je suis entouré des plus belles filles du lycée. Apparemment, elles ont eu vent de mes fréquents exploits sexuels avec Agnès ! Mon côté Don Juan et capricieux les a attiré. Eh oui, même les plus intouchables, j'arrive à les dompter ! Je suis le best quoi ! Mais le must, j'excelle en anglais là, c'est que je n'ai plus aucunes pensées pour le couple des deux tapettes du lycée ! Que demande le peuple ?
J'embrasse une des prétendantes à ma partie de jambes en l'air de ce soir quand je me reçois un cailloux sur le crâne. Qui a osé ? Un grand brun tout maigrichon mais avec un beau visage m'approche. Au fait, c'est moi qui ai dit ça ? Passons. Je me lève et me met face à lui, le regard noir.


Tom : « Tu veux quoi tête de con ? »
?? : « C'est toi le con ! Qu'est-ce que t'as fait à ma copine ? »
Tom (supérieur) : « Vu ta tronche de cul, j'ai dut la baiser c'est ça ? Mais comment s'appelle t'elle ? »
?? : « Enculé va ! C'est Agnès ! »
Tom : « Ah, Agnès... Attends... Ah oui cette Agnès. Tu dois être Pierre alors ! Pour répondre à ta question, on a baisé toute la nuit comme des bêtes ! C'était pas extra ! »
Pierre (s'énervant) : « Salop, je vais te refaire le portrait ! »

Il essaie de me mettre une droite mais je l'esquive au dernier moment. Je ricane un peu et lui rend. Il se la mange en plein nez. Il est cassé ? J'espère ! J'ai une soudaine montée d'adrénaline, il faut extérioriser tout ça Tom ! Alors, je vais pour finir le travail pendant qu'il est au sol quand j'entends la voix la plus sexy de la terre se rapprocher. Mon Bill. Merde, ça recommence encore...

Bill (accourant) : « Pierre, qu'est-ce que tu fous par terre ? Et ton nez ? »

Il l'aide à se relever avec l'appuie d'Andréas. Juste quand j'étais chaud, il faut qu'il pointe son beau petit cul devant mon nez. Et re merde...

Bill : « Pierre, qui t'as fait ça ? »
Pierre (se dégageant) : « Laisse moi ! Je règle mes comptes ! (à Tom) Allez Kaulitz, tu sais faire que ça ? »
Tom (riant) : « Tu peux parler toi ! Ta copine te jette après un an d'amour fou et de bonheur juste pour tirer un coup avec meilleur que toi ! Et quand tu viens pour chercher des comptes, tu te fais frapper sans te défendre. Tu es ce que moi j'appelle une simple merde ambulante ! »

Il me regarde le visage blanchâtre et l'½il vitreux. Il va pleurer, le pauvre ! Je suis fière de moi sur ce coup ! Plus rien ne me résiste à nouveau ! Mais comme pour empêcher l'assouvissement de mon souhait le plus cher, je sens un regard noir dans ma ligne de mire. Je bascule un peu la tête et voit Bill, les mains serrées et l'½il meurtrier. Là, je baisse les yeux. J'ai soudainement un sentiment de gêne et de honte. J'en arrive même à regretter mon geste. Mais je n'ai pas le temps de philosopher sur mon cas car Bill se jette sur moi, poings et ongles en avant. Sauve qui peu. Il m'attrape par le col de mon tee-shirt XXXXL et me fixe droit dans les yeux. J'en tremble.

Bill (furieux) : « Tu as dépassé les limites Tom, on ne touche pas à mes amis ! »

Voilà ce que j'attendais au départ. Cette phrase, mot pour mot. Mais pas ce sentiment. Je voulais qu'il soit triste même dépité jusqu'à avoir l'envie de se jeter d'une falaise. Pourtant, c'est tout le contraire, il est dans une colère noire comme si c'est moi qu'il voulait jeter d'une falaise. Toutefois c'est qu'il est excitant comme ça. Je me mets à ricaner devant ma bêtise. C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Deuxième gifle de la part de Bill contre ma joue. Cette fois c'est encore plus féroce. J'ai bien cru qu'il allait me décrocher la mâchoire. Il me lâche et retourne vers Andréas.

Bill (avec déception) : « Tu avais raison Kaulitz, tu es bien un gros enculé de base. »

Il part avec Andréas et Pierre qui est toujours dans les choux. Je les regarde s'éloigner avec un pincement au c½ur. Nous revoilà au point de départ, celui que je recherchais tant. Mais alors pourquoi suis-je aussi bizarre ? Pourquoi ai-je envie de le rattraper et de m'excuser ? Pourquoi ai-je envie de pleurer ? Je réfléchie encore trop. Alors comme pour arrêter mon questionnement intérieur, je suis vite rejoins par plusieurs de ces filles qui m'adulent pour regarder si je ne dois pas être soigné. Je les laisse faire pendant quelques instants puis je dégage ma tête avec colère. Je n'ai pas besoin d'elles. Je regarde encore Bill qui se fait de plus en plus petit. Je ne comprends pas son geste de fureur. C'est si bien que cela d'avoir de vrais amis ?
______________________
Voila! CONTENT ??!! La suite soit ce soir ou demain là tout dépend de vous et de mon envie aussi XD!
Bonne journée !!!


La suite dans 160 coms








# Posté le samedi 12 janvier 2008 05:25

Modifié le samedi 12 janvier 2008 10:45

Chapitre 13

Voila le nouveau chapitre!!! J'espère que ca vous plaira! Bonne lecture!

Bill
Tom
Andréas
Aline
Franck
Les autres
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Je marche en direction du portail. Enfin, je cours. Tête basse, le regard sur mes pieds. Andréas a ramené Pierre chez lui, moi je voulais être seul. Je ne réalise toujours pas que je me sois enfuie comme une grosse merde. Je cours pour oublier. Je dois effacer de ma mémoire l'humiliation que Kaulitz a affligée à Pierre. Ce n'est qu'un salop. Il se permet de juger les autres, pourtant, la plus grosse pourriture dans l'histoire c'est lui. Je ne sais pas comment j'ai pu un instant penser qu'il avait un c½ur. Certes, il en a un. Mais il est desséché et terne. Il ne sait pas ce que sait la douleur et la tristesse. Il ne mérite même pas de vivre. Je m'arrête et me prends le visage dans les mains. J'ai souhaité sa mort là ? Indirectement mais j'ai bien souhaité qu'il n'existe plus. Je me dégoûte moi-même. Moi qui ne supporte pas ce genre de personne, je deviens comme eux. Mais là je suis à bout, à bout de force. Je crois que c'est ce qu'on appelle la déception...

Je sens une main se poser sur mon épaule. Et si c'était lui ? Je me retourne et ne voit qu'Andréas. Dommage... Je dis n'importe quoi. Je lui souris faiblement et je m'approche de lui. Je pose ma tête contre son torse et m'y appuie délicatement. Il sent toujours la même odeur. C'est fou comme je l'aime cette odeur. Ses mains caressent mes cheveux et les miennes son dos fin mais musclé. Je suis bien là, tellement bien.

Andréas (doucement) : « Ce n'est qu'un idiot... Il ne comprend rien de tout manière... »
Bill : « Je sais... »
*Pourtant je suis toujours aussi dépité*
Andréas : « Tu veux que je te raccompagne ? »
Bill : « Non, je veux être un peu seul... »

Il me sourit et me lâche. Je sais que je ne pourrais pas l'embrasser, il y a trop de monde qui nous regarde. Alors, je me retourne pour partir. Mais il me retient par la main et me tire vers lui. Il m'embrasse passionnément et langoureusement. Je crois que c'est vraiment ça le bonheur...

Samy Deluxe à fond dans mes oreilles, la démarche lente et le regard blême. Je marche car il faut marcher. Je ne peux pas rester ici indéfiniment. J'ai bien essayé de me distraire, je suis allé baiser avec une rousse au beau cul, j'ai fumé un ou deux pets, j'ai bu une petite bière. Malgré tout, le visage de la tapette me hante. Le visage de mon beau Bill, de ma tapette... Les joints ne me réussissent plus car je divague. Je ne suis juste bon qu'à me défoncer en ce moment. C'est décevant.

J'arrive à la sortie du lycée quand deux belles brunes apparaissent devant mes yeux. Des beaux seins, un beau cul, un beau visage ! Le rêve ! Je range mon i-Pod et m'avance pour les aborder. Elles papotent, sûrement de la dernière robe qu'elles ont achetée !

Fille1 : « Oui, ils étaient trop choux ! »
Fille2 : « Je suis carrément d'accord ! C'était la parfaite harmonie ! »
Fille1 : « Dire que j'ai couché avec lui ! Ca m'en bouche un coin ! »
Fille2 : « Moi c'est avec Bill que j'ai couché ! »

Je rêve où elle a dit Bill ? Je suis arrêté à quelques centimètres d'elle, et je dois avoir l'air d'un poisson hors de l'eau. Elles reprennent de plus belle.

Fille1 : « Mais il a du culot Andréas de montrer son homosexualité au lycée ! »
Fille2 : « Oh oui ! C'est un choc pour nous toutes ! Savoir que Bill et Andréas le numéro 2 et 3 des meilleurs coups du lycée sont gays et ensemble ! Les autres vont pleurer comme des madeleines... »
Fille1 (tristement) : « C'est compréhensible... Mais heureusement qu'il reste Tomichou ! »

Elles gloussent et me remarquent. Leur visage s'illumine. Moi je manque d'air. Andréas a affirmé qu'il changé de bord. Ce qui veut dire qu'il accepte sa situation. C'est donc sérieux. Ca ne se passera pas comme ça, plutôt crever que de les laisser ensemble !

Fille1 (devant Tom) : « Tu veux quelque chose Tomichou ? »
Tom (la poussant) : « Dégage de là salope ! »
Je pars en courant. Où est Bill ? Où est mon Billou ?

J'ai la haine contre Tom. Je le déteste au plus haut point, pourtant, je m'en veux déjà de l'avoir giflé. Il a osé touché à mes amis, ça c'est impardonnable. Malgré tout, lui je le pardonne. C'est ce qui m'exaspère encore plus. Je suis énervé car je ne supporte plus son impudence. Je ne peux plus adhérer à son caractère de macho ambulant et à ses idées seulement sexuelles. Lui et moi, on ne pourra jamais s'entendre, j'en suis sûr. Pourtant, il m'est spécial. A un tel point que je me prends à le désirer. Ce visage qui me regardait et qu'une fois encore j'ai bafoué m'a tellement touché que je me suis pris de compassion pour lui. Si j'étais resté là-bas, je l'aurai pris dans mes bras, je le sais. Je pensais me débarrasser de cette sensation en allant plus loin avec Andréas. Mais rien n'a changé. Je le regrette même. Oui, juste à cet instant, alors qu'Andréas a montré qu'il était avec moi devant tout le monde, je regrettais d'être avec lui. Ca ne veut pas dire que j'aime Tom car je le déteste plus que tout. Mais il y a quelque chose chez lui qui m'empêche d'aimer pleinement Andréas.

Je suis à quelques minutes de chez Tom. Enfin je crois. Mais comme j'étais dans mes pensées, je crois bien que je me suis trompé de rue. Celle-ci ne me dit rien. Mais tout le monde sait que moi, le beau Billou avec mon corps de rêve, je n'ai pas le sens de l'orientation. Mais gardons notre calme. J'ai qu'à appeler papa et il viendra me chercher. Je sors mon beau téléphone, dernier sorti, le style quoi, et je compose mon numéro. Mais la pire des daubes au monde qui est moi-même, je me trompe et fait celui où j'habitais avant. Scheisse ! Le temps que je fouille tout mon répertoire, j'ai largement les moyens de mourir. Surtout qu'il fait nuit et qu'on n'y voit pas des masses. Je commence à stresser et le bruit qui détonne derrière moi, me réconforte dans mon idée. Des pas, des chuchotements. Soudain, on me saisit le bras, les doigts sont gelés. Je sursaute et crie comme une fille. Maman j'ai peur !

?? : « Quand je dis que les tapettes sont des vrais femmelettes ! »

Tom sort de l'ombre, un sourire sadique sur le visage. Ca l'a amusé à ce salop de me voir stressé comme un malade. Il est tout fière de lui pendant que moi j'ai le c½ur qui bat à dix milles. Malgré tout, j'ai le c½ur qui se réchauffe de l'intérieur rien qu'à sa vision près de moi...

Il est là devant moi. Il a sursauté et crié comme une vraie fille. Mais ça lui va si bien. Les traits de son visage redeviennent normaux. Il baisse les yeux, visiblement gêné. Moi je le trouve beau comme ça. J'ai envie de passer sa main contre sa joue mais je n'ose pas. Quand il relève la tête, il me jette un regard sévère. Je crois qu'il est énervé là. Pourtant je souris. Je ne sais pas pourquoi. Il le remarque et lève un sourcil, il doit se demander pourquoi.

Bill (méchamment) : « Quoi ? Tu as trouvé le moyen de me faire chier encore ? »
Tom : « Non... J'ai pas encore cherché en fait. »
Bill : « Ah... C'est étonnant venant de toi ! »

Il sourit. Les tensions entre nous deux semblent s'adoucir. On se regarde puis on tourne les yeux. Je rougis et je crois bien que lui aussi. C'est le bon moment.

Tom/Bill (en même temps) : « Je suis désolé... »
Bill (toujours en même temps) : « De t'avoir tapé. »
Tom : « De l'avoir tapé. »

On se regarde et on éclate de rire ensemble. Un bon gros fou rire comme entre potes. Ceux qui se connaissent depuis toujours et par c½ur. Ca me fait bizarre. Pourtant ça ne m'empêche pas d'avoir mal au ventre à force de rire. Lui est comme moi. Il se plie de douleur mais pas celle qui te fait souffrir, la douleur qui te fait du bien. C'est bizarre. On se regarde et ça repart. Enfin, on peut reprendre notre souffle.

Bill/Tom : « Excuses acceptées ! »
Cette fois, on ne rit pas, on rougit même dans le noir ça se sent. C'est comme si on me brûlait les joues. Je ressens ça, c'est étonnant. Bill murmure quelque chose que je n'entends pas. Il me regarde une nouvelle fois et on se sourit. Sa haine est tombé et mon inquiétude aussi. Ca se finit bien tout compte fait.
On ne dit plus rien et on repart vers chez moi. J'ai le c½ur heureux, et l'esprit reposé. C'est fou comme Bill fait des miracles sur moi...


Ca fait au moins un kilomètre que l'on marche. Je m'étais bien perdu ! Nous, on ne se dit rien. On se fixe parfois et on sourit. Ca change de l'ordinaire. Pourtant dans un sens je préfère quand on se dispute. Moi maso ? Oui ! Je tourne la tête et le voit de profil. Il est plutôt pas mal comme ça aussi. Il trifouille son piercing et moi ça me fait craqué. C'est trop sex. ! Mes yeux se déplacent sur son corps. Ca m'énerve avec toutes ces fringues, je ne peux pas voir s'il est bien foutu. Fais chié ! Mais je suis sûr que oui. Car vu les gémissements que poussait l'autre cruche, c'est qu'il est bien monté ! Moi pervers ? Oui ! Bon là c'est trop calme, réveille-on le petit Tom !

Bill : « Tu ressembles vraiment à une serpillière avec cette coiffure ! »
Tom : « Tu t'es pas vu toi avec tes cheveux en l'air ! On dirait que t'as mis les doigts dans la prise ! »
Bill (touchant ses cheveux) : « Pour ta gouverne là ils sont lisses ! Donc ça ne compte pas ! »
Tom (maronnant) : « T'es vraiment un gamin ! Tête que t'as ! »
Bill : « Elle est déjà plus belle que la tienne ! »
Tom : « N'importe quoi ! J'ai ramené plus de filles chez moi alors c'est que je suis plus beau ! »
Bill (rigolant) : « Comment tu peux savoir que c'est toi qui en a ramené le plus ? »
Tom (se vantant) : « Car je suis le plus beau et grand tombeur de la terre ! »

Je me plis de rire, lui me regarde frustré. Et oui mon chou, je me moque de toi !

Bill : « Ca va tes chevilles ?! »
Tom : « Ben oui pourquoi ? »
Bill (se tapant le front) : « J'y crois pas, con et vantard ! Encore des points négatifs pour toi mon chou ! »
Tom : « M'appelles pas comme ça ! Je suis pas ton chou ! »
Bill (se rapprochant de lui) : « Si, tu es mon chou à moi ! »

Nos épaules se frôlent, il baisse les yeux et les regarde. Je suis sûr d'avoir vu un sourire sur son visage. Le mien s'illumine.

Tom (murmurant) : « Si tu veux... »
Bill : « Mais c'est que tu deviens docile mon chou ! »

Il me fusille du regard et rougis. Sa joue m'attire. J'avance ma main et l'effleure doucement. Tom me regarde, ses yeux ne montrent pas du dégoût comme avant mais il semble plutôt heureux. Ce contact lui plait et à moi aussi. Je l'effleure encore du bout de mes doigts. Des frissons s'y dessinent. Sa main s'approche de la mienne. Je sens un doigt puis deux. Et là la sonnerie de mon portable casse tout. On sursaute et on retire nos mains.

Bill (au téléphone) : « Oui papa, je suis bientôt là... Oui Tom est avec moi... Non, on s'est pas battu... Mais je sais pas encore comment je vais le rendre à sa mère... Ne t'inquiètes pas... A toute... »

Je raccroche. La maison est devant nous mais on ne l'avait pas remarqué. Je suis déçu et lui aussi. Soudain, je sens quelque chose me caresser la paume de la main. Je baisse les yeux surpris et je vois le pouce de Tom caressait ma main. La mienne est dans la sienne. C'est comme ça depuis le début mais on n'avait rien remarqué. Ce qui prouve bien qu'on était bien. Mais c'est la fin du rêve.

Bill : « Ta main... »

Il la regarde et on se sépare. Je passe devant, j'ai le c½ur qui bat vite. Très vite. Et cela s'accélère quand je sens son regard à la fois glacial et brûlant se poser sur mon postérieur. Du calme Tom. Sinon, je te saute dessus !
J'ouvre la porte de la maison. Et ce que je vois me pétrifie sur place. On a le droit à un super accueil. Nos parents sont sur le seuil et ils nous fixent très méchamment. Tom arrive derrière moi. Il lui en faut du temps avec son gros pantalon.


Tom : « Bon ma tapette tu bouges ou quoi ? »

Son ton amical et sensuel me fait plaisir mais ce n'est pas le bon moment là. Lui aussi voit nos parents et ça doit pas lui faire plaisir. Mon père s'avance vers nous et plonge son regard dans le mien. Il me fait peur quand il est comme ça.

Franck : « Où étiez-vous ? »
Bill (gêné) : « On discutait... »
Franck : « A vous discutiez ? C'est nouveau ça ! Alors vous avez sûrement discuter de ça ? »

Il sort deux papiers avec écrit dessus « Collé » ! Ah oui, j'avais oublié ce détail ! J'ai été collé par Madame Khôl !

Tom : « Bill est collé ?! »

Il éclate de rire ! Il me prenait pourquoi ? Pour un intello binoclard ! Il me déçoit là ! Je suis un rebelle moi aussi !

Aline : « Et ça te fait rire ? »
Tom (sèchement) : « Tu ne voudrais pas que je pleure en plus ? »
Franck (méchamment) : « Tom, parle mieux à ta mère ! Pourquoi vous êtes collés ? »
Tom (léger sourire) : « Car je dormais en cours ! »
Bill : « Et moi je l'ai traité de vieille chouette qui pue de la gueule ! »

Tom se tourne vers moi et me lève le pouce de sa main en riant.

Tom : « C'est pas mal ça ! Et c'est pas faux ! »
Franck (criant) : « Montez dans votre chambre ! »

On monte sans plus attendre. Ne vaut mieux pas l'énerver encore plus le papa ! Tom reste vraiment sur le cul de ce que j'ai dit à la prof. Il me prenait vraiment pour un intellectuel. C'est pas ce que je dégage au moins ? Il s'arrête devant la porte de sa chambre.

Tom : « Encore bien joué ! On va bien s'amuser demain soir ! »
Bill : « Oui ! (s'approchant de son oreille) Surtout que si je l'ai fait c'est pour être avec toi ! »

Je lui souris et file dans ma chambre. C'est rigolo de le laisser sur sa fin ! C'est fou comme le temps fait des miracles. Qui sait, peut-être que demain on passera un nouveau cap. Mais ce soir, je veux m'endormir avec son visage tordu par les rires. C'est si agréable. On verra bien de quoi demain sera fait. Mais ca sera sûrement que du bonheur. Enfin j'espère...
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Voila! Ca vous a plus?? Bonne semaine! XD !

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Chapitre 13

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 07:52