Tom
Bill
Franck
Andréas
Les autres
Je crois bien que c'est la meilleure nuit que j'ai passé depuis longtemps. Pas un seul sursaut durant la nuit. J'ai dormi comme un bébé. J'ai rêvé sans interruption de Bill. J'ai toujours un peu honte de l'avouer. Mais maintenant que l'on s'entend mieux, n'allons pas tout gâché. C'est comme si j'avais oublié toute la ranc½ur que j'avais contre lui. Elle n'était peut-être pas valable aussi... J'ai juste décidé de ne plus me casser la tête sur ça. C'est du passé et je suis au présent ! Alors debout Tomi !
Je me lève et direction les toilettes. J'en peux plus, je veux faire pipi ! Oh non c'est pas viril ça ! Je veux pisser ! Je cours ! Comme la maladie d'amour ! Je sais, c'est nul, mais c'est que le matin ! Je me chauffe ! Enfin... Les toilettes à bas bord ! Hallelujah !
*Ha ! Pipi !*
Je suis vraiment à la ramasse ce matin. Je dois me ressaisir ! Je sors des chiottes après avoir tirer la chasse bien sûr. Je suis peut être atteint de folie passagère mais je ne suis pas crade ! Je retourne à ma chambre pour m'habiller. Un tee-shirt toujours aussi large que d'habitude, mon bagguy qui n'a pas rétrécie, une casquette blanche avec son bandeau assorti ! Je fais tout par paire pardi ! Je passe mes dreads dedans, les serre au maximum, je vérifie que Popole est encore là, on ne s'est jamais, et je descends déjeuner ! Ce n'est pas que j'ai faim mais un peu !
Mon dieu, j'aurai dut resté en haut. Franck tire une tronche de trois mètres de long. Il me regarde comme s'il voulait me manger ! Et oui c'est parce que je suis beau ! C'est également car il n'a pas dut digérer la petite surprise d'hier ! A cette pensée, je m'étouffe avec un corn-flakes. Je repense à ce que m'a dit Bill la veille. Il a été collé pour être avec moi ! Je devrais avoir les nerfs et la peur au ventre mais la je suis plutôt content ! Ca peut être drôle ! Et ça ne veut pas dire que je ne pourrais pas le martyriser ! Je suis un génie ! Franck me sort de mes pensées. Fais chié lui !
Franck : « Au lieu de te goinfrer, va chercher Bill, sinon vous allez être en retard ! »
Tom (se levant) : « Je ne suis pas ton fils, tu n'as pas à me parler comme ça ! »
Franck : « C'est tout comme ! »
Qu'est-ce qu'il voulait dire par là lui ? Oh je m'en fous, je ne sais toujours pas réfléchir alors ! La porte de la chambre de Bill est ouverte, c'est qu'il doit être debout. J'y pénètre [Héhéhéhé!] doucement. Une petite frayeur de bon matin, ça réveille ! Pourtant, il n'y a personne. A côté, l'eau coule, il doit être dans la douche. Pensée cochonne à la rescousse ! J'ai pas honte moi ? J'efface les images de Bill nu, Bill se caressant, Bill se branlant... STOP ! Je déraille ! Voilà c'est fait ! Paris Hilton à poil, Paris Hilton avec moi dans le lit, Bill me caressant...
*Haaaaaaaaaaa !*
Il me faut au moins cinq minutes pour ne plus imaginer Bill sans son faltar qui moule tellement bien son beau postérieur ! Je suis intraitable. Il me rend fou lui aussi. Bon, fouillons un peu à la recherche d'éléments compromettants sur Bill ! Des albums de chanteurs de rock, des DVD live, des bombes de laques en pagaille, des bagues et tout le tatouin qui va avec. C'est rien d'intéressant. Mais là, tout à coup, au bout de son bureau apparaît devant mes yeux, un objet fabuleux ! Son portable ! C'est l'Eldorado ! Je m'y approche à pas de loup et l'ouvre. Je reste choqué ! Une photo d'un mec à poil ! Mais bien à poil ! Je crois que c'est un rugbyman français, qui a fait des photos chocs pour un calendrier. Son prénom David Skrela [ lol j'ai pas pu m'en empêcher ! ] Bill est un fou d'avoir ça dans son portable, comme ces français. C'est choquant ! Mais le pire reste à venir. Son portable vibre dans mes mains, comme un vibro-masseur ! J'espère qu'il n'a pas une double fonction ce portable ! Enfin bref ! Il vient de recevoir un message ! Et moi dans ma grande curiosité, je le lis ! Mais je n'aurais pas dut. C'est un message d'Andréas.
« Mon Billou ! Je t'attends devant la salle informatique,
on a tous cours de gestion dans la même salle. A toute à l'heure !
Je me languis de te voir ! Bisous partout Andy ! »
Comment ça « bisous partout » et « Billou » c'est mon surnom ça ! Je ne le supporte plus celui-là ! Mon sang se surchauffe là, je vais faire un meurtre ! Je pose violemment le portable sur le bureau. Mais j'y suis tellement allé avec le dos de la cuillère qu'il tombe sur le sol. La coque d'un côté et la puce de l'autre.
*Fais chié*
Je me mets à genoux pour le rassembler. Je n'ai pas fait attention que l'eau s'arrête de couler dans la salle de bain. Bill va arriver. Je ramasse les pièces détachées du portable quand mes yeux se posent sur une feuille de papier chiffonnée. J'y reconnais l'écriture de Bill que j'avais déjà vu sur une de ses copies de cours. Il avait sûrement raté la poubelle. Je regarde autour de moi, je suis encore seul. Je vais vers le lit et m'y assois. Je lis les premières lignes. C'est touchant...
In mir
Wird es langsam kalt
Wie lang
Können wir beide hier noch sein
Bleib hier
die Schatten wollen mich holen
Doch wenn wir gehen
Dann gehen wir nur zu zweit
Du bist
Alles was ich bin
Und alles was durch meine Adern fließt
Immer werden wir uns tragen
Egal wohin wir fahren
Egal wie tief
Refrain:
Ich will da nicht allein sein
Lass uns gemeinsam
In die Nacht
Irgendwann wird es Zeit sein
Lass uns gemeinsam
In die Nacht.
Une chanson... J'en ai les frissons tellement elle est magnifique. Je ne savais pas que Bill avait un tel don pour l'écriture. Je suis totalement emporté dans ma lecture même si ce n'est pas vraiment mon style de chanson. Je m'apprêtais à commencer la deuxième partie quand on m'arrache la feuille des mains. Je vois Bill devant moi, il me fixe et il n'a pas l'air content de me voir là.
Bill : « Tu veux quoi ma photo ? »
Tom (gêné) : « Non, enfin oui, enfin non. Je venais te chercher car on doit y aller. »
Bill : « Et c'est pour ça que tu fouilles dans mes affaires et que tu touches à mon portable !? »
Tom (se levant) : « Excuses-moi Bill. Je n'aurai pas dut rentrer. Pardon... »
Je sors de la pièce. J'ai le c½ur qui bat vite, très vite. Je me suis bien fait cassé là, mais je n'ai rien pu répondre. Je crois que c'est sa tenue d'Adam ou d'Eve comme on préfère qui m'a bloqué. Eh oui, Bill était pratiquement à poil. J'ai peut-être abusé dans la comparaison mais ce n'est pas sa petite serviette qui va me faire changer d'avis. J'en suis tout émoustillé. C'est seulement « Waouh » Il est magnifique. Mais je suis plus normale moi. Là, je suis dans un bon état et je suis attiré par Bill. Je me fais peur à moi-même. C'est juste une mauvaise période...
Bill est sortie de sa chambre quinze minutes plus tard. Il ne m'a rien dit, même pas un regard ni un geste. Il est resté impassible. Je suis bien d'accord qu'il n'est pas apprécié mon invasion dans sa chambre. Mais de là à me faire la tronche, c'est puéril. Le fait qu'on doive encore aller au lycée à pieds ne va pas arranger les choses. Il est devant, soit au téléphone avec son Pierrot ou il envoie des messages à Pierre, Paul ou Jacques. Il m'énerve ! S'il croit qu'il va me laisser comme ça, il se met le doigt dans l'½il bien profond, tellement qu'il ressort de l'autre côté. Mais pas plus de détails. Je le rattrape et me mets devant lui.
Tom : « T'arrêtes de faire le gamin là ? »
Bill (l'ignorant) : « Je vais être en retard si ça continu... »
Tom : « Mais t'es vraiment trop con ! J'ai jamais vu ça ! Tu te vexes pour un rien ! »
Bill (haussant la voix) : « Pour rien ? Tu as fouillé dans mes affaires Tom ! Tu sais ce que c'est qu'un jardin secret ? »
Tom : « Mais ça va, il n'y a pas mort d'homme ! J'ai juste fait tombé ton portable et j'ai trouvé ce texte ! J'ai pas lu ton journal intime non plus ! »
Bill : « C'est tout comme ! Je m'exprime moi dans mes chansons ! Tu n'avais pas à y toucher ! »
Tom : « C'est bon, je m'excuse, t'es content ? Et en plus, les paroles étaient touchantes, mais je ne suis au courant de rien. Comme ça t'es de bonne humeur ! »
Je fais des grands gestes. C'est toujours comme ça quand je suis énervé ! J'ai sûrement une tronche affreuse comme ça mais il m'a mis les nerfs là. Je le laisse en plan derrière moi. Il n'a qu'à pas me casser les couilles et tout ira mieux. Malgré tout, j'entends déjà ses pas derrière moi. Il court. Je souris intérieurement, il ne peut pas se passer de moi. Je le sens derrière mon dos. Et là, il saisit ma main doucement. Je ne le repousse pas, je l'aide presque.
Bill (murmurant) : « Pardon... Je me suis emporté. »
Tom : « Ce n'est rien... »
On continue tous les deux jusqu'au lycée. Je ne sais pas ce qu'on est tous les deux. Des amis ? Des faux ennemis ? Des amants ? C'est trop compliqué pour moi. Profitons du moment présent car si pour le moment je suis tout gentil avec lui, cependant, mon côté de pseudo racaille n'a pas totalement disparue...
On est arrivé au lycée. Tom m'a lâché quelques mètres plus tôt. De toute manière, s'il croit qu'il va décider lui-même comment se passeront les choses, ils se gourent mais complètement. On discute en rigolant. Andréas n'était pas devant le lycée. Il est peut-être malade. Je l'appellerais après mes quatre heures de gestion. Cela ne presse pas. Aujourd'hui est un grand jour, comme tous les premiers mercredi de chaque mois, j'ai cours avec la classe de Tom. Quand j'y repense, malgré ça, on ne s'était jamais parlé ni même regardé. Il me dégoûté et moi aussi. Ce qu'on a pu être con quand même... Mais là, tout va mieux dans le meilleur des mondes, alors profitons-en !
On arrive devant la salle informatique en plein dans un fou rire après que Tom est refait une fille durant l'acte. C'était très drôle. Mais j'arrête de rire quand je vois Andy plantait très méchamment son regard sur moi. Sûrement car Tom a une main dans mon dos. Je donne un coup de bassin pas très exagéré quand même pour que Tom me lâche. Il fronce les sourcils et quand il voit Andy il maronne.
Tom : « Bon à ce soir la tapette ! En salle de colle ! »
Il me sourit et rejoint Gustav qui parle avec Georg à l'autre bout du couloir. Il a sa démarche de caïd mais ça le rend que plus beau. J'arrête de le reluquer car Andy va péter un câble, je le sens. Allez Bill, tout sourire...
Bill : « Coucou mon chéri ! »
J'essai de l'embrasser mais il recule. J'suis pas dans la merde...
Andréas (mécontent) : « Qu'est-ce que tu foutais avec lui ? »
Bill : « Je te rappelle que j'habite avec lui ! »
Andréas : « Prends moi pour un con va ! Il te touchait ! »
Bill (s'énervant) : « Et alors ? J'ai rien fait de mal ! Tu devrais être content que l'on s'entende mieux ! »
Andréas : « C'est sur, après tout ce qu'il t'a fait, il faut être clément ! C'est les trucs de gamin ça ! »
Bill : « Je fais ce que je veux de ma vie ! C'est pas toi qui décide ! Et je ne suis pas ton exclusivité Andréas. J'ai toujours été indépendant, je vais pas changer maintenant et ni pour toi ! »
Je pars et m'appuie contre la porte. Il m'insupporte là, c'est pour ça que je n'aime pas les relations de longue durée. Moi j'aime ma liberté ! Je ne le regarde même plus. Quand il aura compris que je ne lui appartiens pas, j'oublierais son imbécillité.
La prof arrive quelques minutes plus tard. Je fonce au fond près du radiateur et je m'assois lourdement. Pierre me rejoint. Il a un truc sur le nez car Tom lui a cassé. Maintenant j'en rigole. Une fille toute moche s'assoit de l'autre côté. Andréas est avec des gars de sa classe et Tom est entouré de tous les poufs des deux classes. Ca me fait monter ma tension. Je frise la crise cardiaque. Je ne le regarde plus et ça ira. Je n'ai que trois heures à attendre, ça devrait aller !
Je vais mourir ! Pourquoi le temps défile si lentement ? Ca fait à peine une heure qu'on est enfermé là. Et je craque ! Entre Pierre qui rumine sur sa déception amoureuse et la fille prénommée Lisa qui pue à trois kilomètres à la ronde, c'est la catastrophe naturelle. Par contre Tom lui, s'éclate ! Je crois si j'ai bien compté que c'est la cinquième fille qu'il embrasse ! Mais pas que des petits bisous. Néanmoins je n'en suis pas sûr car je le regarde du coin de l'½il. Il a de la chance que cette prof soit aveugle et qu'elle dorme pendant les cours. Sinon, il se ferait défoncé ! Ca serait excitant même si ce n'est pas de cette façon que ça l'est vraiment ! J'en ai marre de le regarder car je suis entrain de développer mon désir de le violer sur place. Alors, je cherche un moyen de me distraire, et je le trouve rapidement. Ca fait longtemps que je ne me suis pas connecté à mon forum musical. C'est parti pour un tour !
Achevez moi ! Il n'y a personne, je craque ! Je vous en pris si Dieu existe, quelqu'un ! Mais Dieu n'existe pas pour moi ! Où est la corde ? Où est la falaise ? Où est le bûché ? Je crois que le suicide est la seule solution. Et là, mon sauveur ! Un nouveau connecté ! Je suis heureux ! Même si je ne le connais pas. Mais le nom me dit quelque chose. « Rock-dans-l-âme » Ca me revient, c'est le nouvel inscrit d'il y a quelque temps. Tant pis, il faut bien se distraire. Je me connecte en tant que « Nena-Für-Immer » et c'est parti !
N-f-i : « Salut ! Je ne te dérange pas ? »
R-d-l-â : « Hey ! Non ne t'inquiètes pas ! »
N-f-i : « Ok ! J'ai vu que tu étais un nouvel arrivant ! Alors fan de rock ? »
R-d-l-â : « Entre autre, sinon je ne serais pas là ! »
N-f-i: « Oui c'est sûr ! Mais qui sait peut-être que tu t'es perdu en chemin ! »
R-d-l-â : « Non ! Je ne suis pas aussi con quand même lol ! »
N-f-i : « On ne sait jamais ! Pourquoi ce pseudo ? »
R-d-l-â : « Tu ne serais pas un curieux toi ? »
N-f-i : « Ca se voit tant que ça lol ? »
R-d-l-â : « Assez ! Pour répondre à ta question, c'est juste que j'aime beaucoup le rock mais que ça ne va pas du tout avec ma personnalité ! On va dire, que je préfère en jouer ! »
N-f-i : « C'est bien ce que je pensais, t'es un rockeur refoulé XD ! »
R-d-l-â : « Si tu veux ! Non mais c'est vraiment trop bien à jouer le rock, avoir une guitare entre les mains, c'est encore mieux qu'un orgasme ! »
N-f-i : « C'est que tu es direct dis-moi ! »
J'ai continué de parler avec lui pendant plus de deux heures trente. J'ai appris qu'il vivait dans une famille recomposée près de Leipzig. Apparemment, on se ressemble car lui aussi a du mal avec sa nouvelle famille, surtout avec le fils du petit ami à sa mère. Moi je ne lui ai pas dit que je vivais à Berlin, mais plutôt à Hambourg. Sur le reste, je n'ai pas mentit. Je ne veux juste qu'il ne sache pas dans quelle ville me trouver. On n'est jamais sûr de savoir si les gens que l'on rencontre sont bien ou non. Si jamais je tombe sur un pervers ou un gros frustré au niveau du cul, il ne pourra pas me retrouver ! Il m'a également dit qu'il jouait de la guitare depuis plus de dix ans. Il doit être trop fort alors. Moi, je n'ai pas osé lui parler des chansons que j'écris, j'ai toujours peur de la moquerie à ce sujet. Là, on parle de notre vie sentimentale enfin surtout lui. Il me dit qu'il n'est jamais tombé vraiment amoureux malgré toutes ses conquêtes. Il a pourtant l'air bien dans sa peau. Quoique, il en parle timidement comme s'il avait peur des sentiments amoureux. C'est tout le contraire de Tom... Si seulement il pouvait être comme ça lui. Tout serait plus simple...
R-d-l-â : « Et toi, t'as quelqu'un dans ta vie ? »
La question que je voulais éviter. Mais là par contre Dieu existe. La prof de gestion se réveille. Je dois vite quitter, je ne veux pas d'autres heures de colle.
N-f-i : « Désolé, je dois y allé ! Content d'avoir parlé avec toi ! A la prochaine ! Bonne journée ! »
R-d-l-â : « Pas de souci ! Je devais y aller aussi ! Bisous mec ! »
Il se déconnecte... Je ferme la page et me remets à mon soi-disant travail. J'ai bien aimé parler avec lui. J'espère bientôt le revoir. On a toujours besoin d'un confident qui ne nous connaît pas...
J'en ai ma claque. Ca fait plus de trois heures qu'on est là et je m'ennuis. Il n'y a personne à faire chier... C'est trop triste ! Je me tourne pour regarder toute la salle. Les filles se font les ongles et mes potes reluquent leur cul. S'ils savaient que je l'ai toutes baisées, ils seraient verts ! Mes yeux se posent ensuite sur Andréas. Il regarde Bill qui est à l'autre bout. Tiens tiens, ils sont en froid ? C'est intéressant ! Je me lève et me dirige vers Bill. Il est à fond dans sa gestion. Il a légèrement la bouche ouverte car il réfléchit. Il est beau comme ça ! Je tire une chaise et m'assois près de lui. Je pose ma main sur sa cuisse, il sursaute !
Tom : « Coucou ma tapette ! »
Bill (ne le regardant pas) : « Tu veux quoi ? »
Tom : « Je sais pas, je m'ennuyais tout seul là-bas ! »
Bill (jalousement) : « Tu n'as qu'à bécoter les filles, leur tenir la main, elles n'attendent que ça ! »
Tom (chuchotant à l'oreille) : « Je préfère quand c'est toi qui me l'as tient ! »
Il rougit ! Trop mignon ! Ma main est toujours sur sa cuisse. Je la descends doucement, je vois qu'il est de plus en plus mal à l'aise.
Bill : « Ca t'amuse de faire ça hein ?! »
Tom : « Tu as tout compris ! »
Bill : « Tu devrais arrêter avant que je te saute dessus ! »
Je rigole, lève ma main et me mets debout. Mais je positionne ma tête à coté de la sienne. Du coin de l'½il je vois Andréas qui est sur le point de se lever. C'est un jeu dangereux mais c'est plutôt drôle !
Tom : « On se retrouve tout à l'heure en colle ! Prépare-toi ! »
Je le laisse en plan. Je n'ai rien de prévu pour ce soir. Pourtant, les mots sont sortis tout seul. Depuis hier soir, j'agis inconsciemment mais cela me plait. Parfois, on se perd un peu entre les sentiments et les actes. Mais ce qui est sûr, c'est que c'est impossible que je sois amoureux de Bill, impossible...
Alors??!!!! A samedi!
!La suite dans 160 coms!
