Chapitre 19

Chapitre 19
Me voila! Vous êtes des tortionnaires lol!! En deux joursn deux chapitres! Heureusement que j'aime ça écrire!!!
Bon je suis sûre que ce chap va vous plaire!! Moi je l'aime beaucoup! surtout que les vraies choses commencent XD ! Bon je vais me la fermer sinon vous allez savoir la suiite avant de lire XD ! JE suis une pipelette!!!! Nananana! Bonne lecture!!!


Rappel: "Tom a enfin compris ses sentiments, mais Bill les acceptera t'il?"

Bill
Tom
[ Et oui chapitre réservé aux deux! Bon ça va, je me la ferme! J'ai compris vous voulez lire! Mais si je faisais durer le plaisir???!!! ]
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Je viens juste de passer le pas de la porte. Il n'y a aucune lumière. Tout est éteint. Quel jour on est déjà ? Ah oui, vendredi. Papa n'est pas là et Aline non plus. Elle a un congrès sur Paris et papa a dut l'accompagner. Ce qui signifie que je suis seul tout le week-end avec Tom. C'est un vrai cauchemar.
Je me dirige dans la cuisine pour satisfaire mon petit creux. Je n'ai pas mangé à midi et je le ressens. Sur la table, un mot. Signé de la main d'Aline. Je ne le lis même pas. C'est sans importance comme d'habitude. Je prends une pomme et tente de croquer dedans. Mais je la jette de suite au sol en criant de toutes mes forces. Ma lèvre me brûle. Je me regarde dans une vitre. Il m'a bien amoché ce salopard. Dire que c'est la douce main de Tom qui m'a fait ça. Elle, elle est douce. Mais lui, pas un brin. C'est dommage. On ne peut pas tout avoir.


Je monte les escaliers, direction la salle de bain. Je me regarde plusieurs minutes dans la glace. Mon crayon a coulé. J'ai plus de marques noires sur les joues que sous les yeux. Je l'enlève et n'en remet pas. J'ai déjà les larmes sous les yeux, à quoi ça servirait ? Et ce n'est pas ça le plus inquiétant. Ma lèvre oui. J'ai beaucoup saigné, elle a même enflé. Je la désinfecte vite fait. Je ne veux plus voir mon visage de détraqué dans cette glace de merde. Je serais mieux dans ma chambre avec Ma Nena. Je mets la musique à fond et m'allonge sur le lit. Je chantonne de bon c½ur. Oubliant un instant Tom, oubliant mes sentiments...

Putain de jambes, plus vite. Courir en bagguy, qui plus est sous la pluie, ce n'est mon fort ! Mon froc et mes shoes se remplissent d'eau. Je cours comme un canard qui patauge. Même dans les moments critiques comme cela, je me retrouve à métaphorer ou à me comparer à des animaux stupides. C'est normal, je le suis... Il m'a quand même fallut plus d'une heure avant de me décider à tout avouer à Bill. Tout ? Oui, tout. C'est pour ça que je suis là à sprinter comme un malade. Qui s'arrête parfois. Pas pour un point de côté, mais pour une douleur au bas du ventre. Bill va mal, je le sens.

*Ne fais rien idiot, sinon je m'en voudrais toute ma vie*

J'accélère, il m'attend déjà depuis trop longtemps...

Vie de merde... J'ai éteins la musique et j'en fait de même avec la lumière de ma chambre. Je m'allonge de tout mon long, les bras croisés et le regard au plafond. Je fredonne un air qui m'est familier mais dont je ne me rappelle plus l'existence. Des paroles me viennent à l'esprit. Des mots morbides mais baser sur un espoir. Oui, j'y crois encore, je crois tout à coup en Tom...

La maison, enfin. Ces dix minutes de course m'ont parut indéterminable. Je suis vanné. La pluie martèle mon visage mais ne masque pas ma peur. Oui, je tremble de peur. La maison est totalement éteinte. Faites qu'il ne soit rien arrivé à Bill...
Je me précipite à l'intérieur et allume le couloir. Il n'y a pas ces chaussures. C'est un mauvais rêve, je vais me réveiller.


Tom (hurlant à se casser la voix) : « BILL ! »

Je recommence encore et encore. Réponds-moi, je t'en pris. Je fouille toutes les pièces du rez-de-chaussée, mais pas de Bill. Je me précipite au premier étage, je regarde dans la salle de bain, les chiottes, la chambre des parents, la mienne. C'est absurde mais j'ai peur de me rendre dans sa chambre. Les suicidaires ont parfois tendance à faire une tentative de suicide dans leur monde à eux. Et si je retrouve le corps de Bill, scarifié jusqu'aux os ou étouffer de médocs ? Mais quel con, si c'est le cas, il crève alors que je réfléchie ! J'ouvre violemment la porte et allume la lumière. Je le vois cash, il est allongé sur son lit en position stressante. Il ne l'a pas fait quand même ? Je m'avance vers lui et m'accroupit près de son petit corps. Je positionne mon oreille au niveau de sa bouche. Mon dieu...

Je sens une présence à côté de moi. Elle m'appelle avec douceur. J'ai l'impression qu'elle a besoin de moi. Aurais-je enfin rejoins maman ? Non, ce n'est pas sa voix, et de toute manière, je ne suis pas mort...

Il ouvre délicatement les yeux et regarde autour de lui. Enfin il a répondu à mes appels, mon Billou... Son visage serein devint énervé à ma vision. Il bouge trop fort et tombe du lit. J'en rigole. Je vais vers lui et lui tend une main. Il crache à l'intérieur, passe entre mon bagguy avec difficulté, et oui c'est dur ! Il se recroqueville dans un coin de la pièce. J'essuie ma main contre son lit, quand même, et me dirige de nouveau vers lui.

Tom (calmement) : « Allez Bill, arrête de faire le gamin, je ne te veux pas de mal ! »
Bill : « Comment je peux te croire après tout ça ? Tu m'as humilié et frappé Tom ! »
Tom : « Eh ! C'est toi qui m'a frappé en premier ! »
Bill : « Mais ne n'est rien en rapport avec tout le mal que tu m'as fait. Tu m'as détruit petit à petit grâce à diverses bassesses. Tu as raconté diverses rumeurs sur moi, jusqu'à ce que je dégoûte les gens. Ce n'est pas trois baffes qui vont te faire payer ! »
Tom (rapidement) : « Je le sais ! Et ça me rend malade ! J'ai envie de me jeter d'un toit tellement je m'en veux. De t'avoir fait ça, à toi, la personne que j'... »

Je ne peux finir ma phrase. Je me lève et lui tourne le dos. C'est normal qu'il ne me pardonne pas. Et les excuses ce n'est pas mon truc ! Il bouge derrière. Sa main se pose sur mon épaule. Je me retourne. Nos visages sont beaucoup trop près...

Il a un grain de beauté sur la joue. Ca le rend que plus beau. Ca porte très bien son nom ! Je regarde dans ses yeux pour voir s'il regrette vraiment. Je crois que c'est le cas. Je baisse la tête et ris silencieusement puis plus fortement. Je marche jusqu'à mon lit et je m'y assois. Il ne me rejoint pas. Je sens qu'il est stressé.

Bill : « Merci pour m'avoir défendu... »

Je l'ai dit, ça soulage. Il a sursauté à l'entente de cette phrase. Il ne pensait pas que j'allais être au courant !

Bill : « Gustav m'a tout raconté ? »
Tom : « Quand ? »

Tiens, une pointe de jalousie dans sa voix. J'aime ça...

Bill : « Il n'y a pas longtemps. Il m'a raconté ce que vous avez entendu... Ca fait mal... »
Tom (brusquement) : « On s'en fout ! Je l'ai tabassé, il ne recommencera plus... »
Bill : « Merci... »

J'ai des larmes qui me montent aux yeux. Malheureusement, elles ne sont pas silencieuses. Chut avant que Tom n'entende. Mais c'est trop tard. Il est déjà à côté de moi à me caresser la nuque. Je me niche dans son cou et pleurs. Si tu savais la vérité Tom, si tu savais...

Les gouttes de larmes de Bill glissent sur mon cou jusqu'à mes épaules. Il pleur beaucoup. Mais ça se comprend. Il a eu le droit à plusieurs et beaucoup trop d'émotions. Il se soulage dans mes bras. Il pleur et c'est tout. Sauf qu'au bout de quelques minutes où il murmure des « merci ». C'est à mon tour de parler...

Tom (prenant les mains de Bill) : « Pardonne-moi Bill, je t'ai fait du mal alors que je voulais tout le contraire. »

C'est dit. Il m'observe perplexe, qu'il est beau avec ses larmes au coin des yeux.

Bill : « Tu veux dire quoi par là ? »
Tom (tout rouge) : « Que je ne te déteste pas. J'ai appris à connaître le vrai Bill en quelques jours. Et c'est un gars bien, honnête et fidèle. »

Je crois qu'il n'en croit pas ses oreilles. Effectivement, il se pince très fort la joue. Sûrement pour vérifier qu'il ne dort pas. Et vu son gémissement c'est le cas. On est bien dans la réalité, Tom Kaulitz affirme ses sentiments. Enfin que le début...

Tom m'aime ? Non, Tom m'apprécie. J'ai le c½ur qui fait un bon dans ma poitrine. Que ça fait du bien ! Mais ce n'est pas lui, c'est impossible ! Pour vérifier, j'attrape une de ses dreads et tire fort dessus. Elle ne s'arrache pas, c'est bien lui ! Mais qu'ai-je fait !? Le calamar se réveille et me saisit les mains.


Tom : « Mais tu m'as fait mal ! »
Bill : « Je sais ! »

Je rie mais Tom est sérieux, trop sérieux même. Il ouvre la bouche et la referme. Il veut parler ? J'ai l'estomac qui se noue. J'ai un pressentiment. Bon, mauvais, qui sait ?

Je ne dois pas reculer maintenant, c'est trop tard, bien trop tard. J'entrelace ses mains. Nos deux paires de mains sont moites, même énormément. Je plante mon regard dans le sien. C'est parti...

Tom (sérieusement) : « Ce soir là, si j'ai dit ça, c'est à cause de mon ego. Je n'ai pas apprécié que l'on me repousse car ça ne mettait jamais arrivé. J'ai inventé une excuse bidon. Et après, j'ai voulut me venger. Mais ce n'était pas contre toi, mais contre mes sentiments. Je ne pouvais pas accepter ça. Moi, le tombeur, devenir ainsi. C'était impossible. Je ne voulais pas te faire du mal. Jamais. Tu comptes trop pour moi pour que je fasse ça sans raison. Tu comptes beaucoup pour moi...
Bill : « Ce qui signifie ? »
Tom (gêné) : « Je vais te montrer... »

Je passe une de mes mains derrière son dos et je le tire vers moi. Nos genoux rentrent en contact mais je ne le quitte pas des yeux. Ma main quitte son dos et part caresser une de ses joues. Il rougit. Moi je ne suis dans un autre monde pour ça. J'approche ma tête de la sienne. Son souffle, son odeur viennent à moi. Mes lèvres effleurent doucement les siennes. Je n'en fais pas trop. Je ne veux pas le brusquer. Sa lèvre inférieur a encore le goût du sang. Par ma faute. Je caresse délicatement ses lèvres. Je joue avec sa lèvre inférieure pendant plusieurs secondes. J'arrête le baiser à ce moment là et le regarde. Il baisse les yeux. J'ai peur de sa réaction. Alors je ferme les yeux. Après quelques secondes, je sens ses fins doigts caresser mes lèvres. J'entrouvre les yeux et je vois Bill qui me regarde de son regard brûlant. Son pouce se frotte sur mes lèvres. Je sors délicatement la langue et le touche sensuellement. Mais, nous voulons plus. Je repose mes lèvres sur les siennes. Je mordille à tour de rôle chacune de ses lèvres. C'est un jeu. Il aime ça car il frissonne. Le bon moment est arrivé. Je demande l'accès avec ma langue. Il accepte de suite. Et ce que j'attendais depuis longtemps arrive. Nos deux langues rentrent en contact avec délicatesse et soin. Ca passe d'abord par l'extrémité, c'est doux et agréable. Elles se cherchent d'abord jusqu'à se trouver entièrement. Leur étreinte devient plus sauvage. Je sens son piercing froid sur ma langue. C'est vraiment agréable. Ca fait monter en moi une dose d'adrénaline. Pour intensifier tout ça, je passe ma deuxième main dans ses cheveux et je caresse son cuir chevelu avec légèreté et amour. C'est fou comme je me sens bien...

J'y crois pas, je suis entrain d'embrasser Tom. Le gars le plus inaccessible que je connaisse, est là entrain de jouer avec mon piercing. Ses mains caressent mon c½ur avec la plus grande amabilité que je connaisse. Là où le bout de ses doigts m'effleure, je me sens heureux et encore plus chaud que je ne le suis déjà. Je deviens fou à me laisser faire. Je prends l'échange en main. J'arrête ce baiser si merveilleux. Je pousse doucement Tom sur mon lit et je m'assois sur lui, passant mes genoux des deux côtés de son corps. Je n'attends pas plus longtemps pour m'emparer de ses lèvres. Je suce son piercing à la lèvre avec aisance. Lui, il essaye de profiter de ma lèvre supérieure, mais j'embrasse toute sa bouche dans un baiser langoureux. Je fais rouler la boule de mon piercing sur toute la longueur de sa langue. Et ce pendant plusieurs minutes. On cesse de s'embrasser lorsqu'on est vraiment rassasié. Quand deux passionnés s'embrassent pour la première fois, ça donne ça ! Un geste chaud bouillant et une envie non dérisoire. C'était bon et on ne s'en cache pas !

Bill : « T'es trop doué ! »
Tom : « Je te l'avais dit ! »

Je l'embrasse sur les lèvres, un petit bisou pour sceller le premier. Je suis allongé sur lui, le nez au niveau de son cou. Mes mains sont sous son dos, légèrement écrabouillées ! Les siennes sont posées sur mes fesses et remontent parfois sous mon tee-shirt. On est bien. Oui, car on est ensemble !

Tom (tendu) : « Tu sais Bill, je... »
Bill (regard complice) : « Oui, je sais ! C'est pareil pour moi ! »
Tom : « Tant mieux ! »

L'heure n'est pas à la parole. On a trop de choses à rattraper. Demain est un autre jour. Mais pour une fois il sera semblable à celui-là. Je me réveillerais à côté de Tom en me disant que c'est beau d'aimer...
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HEUREUSES ?? LEMON?? QUI SAIT ??! MOI JE SAIS MOUAHAHAHAHA! A MERCREDI MES PETITS LOUPS !
QUE LE CIEL VOUS PROTEGE POUR QUE VOUS PUISSIEZ LIRE LA SUIITE !! A MOI AUSSI VOUS IMAGINEZ JE MEURS MARDI SOIR xD ! A PLUS DE SUITE !!! CIAO LES FILLES ! LES GARS ?


La suite dans 200 coms [ Et vi c'est un chapitre important XD ! ]

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 11:47

J'Aiime Marseiille !! + Chapitre 20

J'Aiime Marseiille !! + Chapitre 20
ATTENDEZ MOII, LE 14 MARS JE SUIIS LA !!!

JUMBII EST DANS LA PLACE !!!

A NOUS LES KAULITZ !!!
33 JOURS !
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Coucou!! Me voilà comme prévu !!! Je suis gentille je ne mens pas XD ! Pourtant j'aime bien mentir!
Bon je sais, vous vous en foutez! Mais j'aime raconter ma lif3 !!! Enfin bref ! Lemon ou pas Lemon ???
Bonne lecture!


Rappel : Tom et Bill se sont enfin avoués leurs sentiments [Enfin !!! Désolé ce n'est que moi!]

Tom
Bill
Les autres [ Oh ils ne sont pas tout seul lol ! ]
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Je tourne dans le lit, étirant mon bras droit à l'opposé. J'hume l'odeur des draps. C'est une odeur différente de la mienne. L'odeur de Bill, de mon Bill. Il sent vraiment trop bon. J'ouvre les yeux et voit ses murs, couverts de posters. C'est la première fois que je venais ici. Tout me revient en mémoire. Ces baisers, ces caresses, ces mots doux, tout. Le moindre des détails se trouvent dans ma tête. Ceux de son visage, la saveur de ses lèvres, les courbes de son dos et la douceur de sa peau. Je souris tout seul. Quel con je fais ! Je me retourne pour voir son visage endormi. Horreur ! Il n'est pas là. Je fouille toute la pièce des yeux, où est Bill ? Ne me dites pas que c'était un rêve ! La nuit d'hier a bien existée, j'en suis sûr !

Tom : « Bill ? »

Juste à ce moment, un séchoir s'allume dans la salle de bain. Il est onze heures et il se prépare. Faites qu'il revienne vite et qu'il m'embrasse. J'en meurs d'envie ! Le bruit s'interrompt. Une porte s'ouvre et des pas arrivent. Je m'accroche aux draps du lit, la tension monte sans que je ne sache pourquoi. La porte s'ouvre. Il rentre. Habillé d'un pantalon de pyjama et les cheveux lissés. Dire que j'ai dormi avec ça ! Il me fixe sans sourire, sans aucune attention.

Bill (froidement) : « Maintenant, tu dégages ! »

Chute de tension. Début d'infarctus. J'ai la bouche ouverte et je suis complètement retourné. J'ai donc rêvé ? Bill ferme la porte et se retourne. Et là, il éclate de rire. Ben quoi ?

Bill (souriant) : « Si tu voyais la tête que tu tires Tomi ! C'est à mourir de rire ! »

Il vient vers moi et prend ma figure entre mes mains. Il m'embrasse doucement mais moi, je ne réagis pas. Il me regarde tout content de lui.

Bill : « Je vois que ça t'a fait un choc ! »
Tom (reprenant ses esprits) : « Tu m'étonnes ! T'as vu ce que tu m'as fait !? »
Bill : « Et oui ! Tom le tombeur se faire plaquer ! C'est trop bon ! »
Tom : « C'est trop drôle, je suis mort de rire ! »

Je m'allonge et regarde le plafond. C'est une situation nouvelle pour moi, mais j'aime ça la nouveauté...

Il semble pensif. Je crois que ma petite blague ne lui a pas trop plut ! Contrairement à moi !
Je m'étale à côté de lui et pense également. Il se tourne vers moi et pose sa main sur mon ventre dénudé. Il caresse doucement chaque partie de mon torse. Je frissonne déjà. Ses lèvres se posent sur ma joue et il me fait plein de bisous jusqu'au coin de mes lèvres. Je me mets face à lui. Nos regards se perdent l'un dans l'autre. Je passe main sur sa joue, son front, sa nuque. Il ferme les yeux et me tend ses lèvres. Je m'en empare sans plus attendre et les garde pendant plusieurs secondes.


Tom (à la fin du baiser) : « J'ai cru que ce n'était qu'un rêve. Et que hier soir n'avait pas existé, emportant avec lui tout ce que je t'avais dit. »
Bill (touché par ces mots) : « Tu as mal pensé ! Et je peux te le prouver ! »

Je le tire hors du lit et l'emmène devant un de mes miroirs. Nos deux images s'y reflètent. Il reste perplexe. Je prends ses dreads dans mes mains et dévoile son cou.

Bill : « Je crois que c'est une bonne preuve ! »

Je pointe du doigt une légère marque rougeâtre sur son cou, près de sa pomme d'Adam. Il vire au rouge et frotte dessus énergiquement.

Bill (amusé) : « Ca ne partira pas pendant plusieurs jours ! »
Tom (ahuri) : « Mais t'es pas bien ! Pourquoi t'as fait ça ? T'es fou ! »
Bill (souriant) : « Complètement ! Fou de toi ! »
Tom (encore plus rouge) : « Tu as fait ça quand ? »
Bill : « Pendant que tu dormais ! Je te regardais et j'ai voulut laisser une marque de cette nuit ! Celle où tu as enfin ouvert ton c½ur ! »

Il baisse la tête. Il est trop beau. Je passe mes bras au niveau de ses épaules et je l'embrasse sur chaque recoin de sa nuque. Il tremble. Il retire mes bras en prenant mes mains. Il fait un demi-tour sur lui-même et avant que je ne puisse voir son regard, il plonge sa tête dans mon cou. Je sens que sa bouche s'empare d'un morceau de ma gorge. Je le sens suçoter cette parcelle de peau tendrement. C'est trop excitant ! Je mets mes bras autour de son cou et je profite de ce moment de bonheur. Il arrête après quelques minutes. Ses yeux qui me fixent, sont brûlants. Moi, je suis essoufflé sans n'avoir rien fait. Il me fait un effet de ouf...

Tom (fière de lui) : « Comme ça, toi aussi ! Tu es marqué Made in Tom Kaulitz ! »

Je ris tout seul. Bill me fixe toujours très sérieusement. Il me donne chaud là. Il tire sur ma main, ses yeux me défient. Arrêtes Billou, sinon je te viole ici et maintenant ! Il continue. Ca me tue ! Tu veux jouer à ça ! Je le pousse sur le lit et l'enjambe. Je ne m'assois pas, sinon c'est la catastrophe assurée. Je l'embrasse, forçant le passage avec ma langue. Mais il ne se fait pas prier. Nos langues se touchent, se frictionnent et s'emportent. J'attrape sa lèvre et tire dessus avec les miennes. J'en tire un léger gémissement. Je passe mes mains sur son torse, je caresse aussi son dos et j'effleure un instant sa cuisse. Il remonte le genoux et me le fous en plein sur le cul.

Tom (sursautant) : « Mais tu m'as fait mal ! »
Bill : « Pardon ! Ce n'était pas mon intention ! »

Il se moque encore et toujours. C'est bien ce que j'aime chez lui. Mais ce n'était pas pour m'embêter qu'il a fait ça. C'est qui ne voulait pas que ma main n'explore davantage son corps. Je le comprends, je me suis emporté...
Je me remets debout et lâche sa main. Il a un mi-sourire mais il est mal à l'aise. Ne t'inquiètes pas mon Billou !


Tom : « Bon, je vais aller me laver, je dois sortir après ! »
Bill (déçu): « Ah... »
Tom (souriant): « Mais tu viendras avec moi! Je ne vais pas te laisser tout seul ! Si quelqu'un passe et qu'il te kidnappe, je fais comment ? »
Bill (soulagé) : « Je préfère ça ! »

Je prends mes chaussures et je commence à partir. Un dernier petit sourire pour la route. Je passe sa porte et pénètre déjà dans ma chambre quand j'entends Bill m'appeler. Il a la tête passée dans l'encadrement de sa porte.

Bill : « N'oublie pas la case brosse à dents ! »

Il me fait un sourire coquin et amusé et ferme la porte de sa chambre derrière lui. C'est un vrai salop ce Bill ! Mais c'est comme ça que je l'aime...

Il en met du temps, après il parle de moi ! Je l'attends dans la cuisine, habillé, maquillé. Je suis parfait quoi ! Mais là, je m'ennuie ! Tomi bouge ton cul sinon je te le mords ! Ce n'est pas une mauvaise idée. Enfin, j'entends des pas digne d'un gros éléphant déballer les escaliers. Plus discret que ça tu meurs ! Je lève mon beau fessier de la chaise et je vais jusqu'aux marches.

Bill (content): « Tomi ...»

Il me coupe d'un gros “chut” en plein milieu. Il est au téléphone. J'ai rêvé où il m'a regardé méchamment ?

Tom (au téléphone) : « Oui Véroniqua, j'ai compris ! Tu es au centre commercial ! »

Je trésaille. Qu'est-ce qu'il fout au téléphone avec cette pute ? En plus, il sourit en lui parlant. Je n'y crois pas ! Le bâtard !

Tom : « Non, je ne pouvais pas venir hier soir... Mais non, ce n'est pas que tu es mauvaise au pieu... J'ai eu un empêchement bien casse couille ! »

Ah ouai ! Je suis un empêchement casse couille ! Et toi t'es le plus gros bâtard que la terre est portée. Je reviens dans la cuisine. Comme il est au milieu, je le pousse. Il me regarde surpris. Moi, je m'appuie sur le comptoir de la cuisine et je regarde par la fenêtre. Je ne l'écoute plus, il n'en vaut pas la peine. Fini la bonne humeur de ce matin...

En pleine méditation, je sens des mains se poser sur mes hanches. Je sursaute. C'est Tom. Il a son portable contre l'oreille, appuyé par son épaule. S'il croit que je vais le pardonner comme ça ! Il s'approche de mon oreille et murmure quelques mots rapides.

Tom : « Je m'en fous d'elle... »

Je souris, il n'est pas si con en fait. Il m'embrasse le cou sûrement pour me le prouver. Je crois qu'il n'écoute même plus l'autre.

Tom « Ouai... Ouai... »

Putain, il ne peut pas raccrocher qu'on en finisse ? Je le regarde l'air de dire « Bouge ton cul un peu ! » Il sourit et me fait un léger bisou sur les lèvres.

Tom : « Bon je peux parler maintenant ?! Merci ! Entre toi et moi c'est fini ! »

Et il raccroche pour enfin m'embrasser à pleine bouche... J'aime ses baisers, j'aime sa langue, je l'aime lui entièrement...

On marche tous les deux, cigarette au bec et les mains malheureusement libres. On n'en a pas parlé. Je ne me sens pas de lui tenir la main en public. Je sais, c'est con mais je ne peux pas faire autant d'efforts d'un seul coup. Alors, tant que Bill ne voudra pas en parler, je ne le ferais pas.

Bill : « Et tu dois faire quoi alors ? »
Tom : « Je dois acheter de nouvelles cordes pour Gibson ! »
Bill (étonné) : « Gibson ?! »
Tom (le regardant du coin de l'½il) : « Ben oui Gibson ! La femme de ma vie ! »

Ce que je pensais arrive. Il s'éloigne de moi ! Il est trop drôle ce Billou !

Tom (riant) : « Très trop couillon Bill ! C'est ma guitare ! A qui veux-tu que j'achète des cordes ? »

Il baisse la tête. Et oui, tu as été jaloux pour rien ! Je m'approche de lui et mets ma main dans son dos. Je la déplace de tout son long jusqu'à son bassin. Sa veste en cuir n'est pas assez longue, alors j'effleure sa peau. Ce contact me manquait déjà.

Bill (murmurant) : « Tu devrais arrêter là... »
Tom (surpris) : « Pourquoi ? Ca ne te plait pas ? »
Bill : « C'est tout le contraire ! Je vais te sauter dessus et t'embrasser jusqu'à ce que tu étouffes ! »

Je retire ma main et rallume une clope. Je la porte à mes lèvres et tire une puis deux lattes. Je vais pour en tirer une troisième quand Bill me l'arrache et la fume à son tour en me regardant, me défiant. J'en prends une autre et l'allume à une vitesse folle. En espérant que la nicotine calmera nos ardeurs...

Ca fait au moins une demi heure qu'il est dans ce foutu magasin. Moi je suis dehors à fumer clope sur clope. Je me les pelle un peu avec cette putain de veste. Vu le prix qu'elle m'a coûté, elle pourra mieux me réchauffer. En plus, j'ai la dalle ! Il est déjà 13 heures et on n'a pas bouffé.

*Bouge ton cul Tom ! Sinon, je te le casse ! (Hum Hum !!)*

J'écrase un énième clope quand une fille m'aborde. Elle est dans le lycée. Je crois même que c'est l'ex de Gustav. Si je me souviens bien, c'est Paula... Elle me sourit, je lui rends...

Paula : « Ca va ? »
Bill (surpris) : « Euh oui... »
Paula : « Je sais que je ne t'ai jamais parlé, mais je voulais juste te dire que je te soutiens ! Tom n'est qu'un con, il grandira avec le temps... »
Bill : « C'est très gentil ! Mais ne t'inquiètes pas, tout s'est arrangé ! »
Paula (souriante) : « Tant mieux ! Tu ne mérites pas tout ça ! Bon, je vais te laisser... (gênée) Mais, je peux te demander quelque chose
Bill : « Oui ! Vas-y ! »
Paula (toute rouge) : « Tu peux me donner ton numéro de portable ? »

Sa question est bizarre mais son attention m'a touché. Pourquoi refuser ?

Je sors de la boutique, tout content, mes cordes dans un petit sachet. Et dehors, l'homme le plus beau que je connaisse, m'attends. Que demande le peuple ?

Tom : « Je suis là ! »

Il fout quoi là ? Il rigole avec une fille. Mais c'est l'ex de Gus ! Pourquoi ils se sourissent ? Et ils viennent de se toucher la main là ! Bill ! Je me sens bouillir !

Tom (sarcastiquement) : « Tiens la tapette avec une fille ! Vous vous amusez bien ? »

Bill se retourne et rougit. Il est gêné. Fallait y réfléchir avant pauvre imbécile ! Je marche vers eux et m'arrête à leur niveau.

Tom : « Salut Paula ! Gustav va très bien ! Je vois que toi aussi ! »

Je ne regarde pas Bill et je me casse. Pourquoi je me vexe pour un rien moi ? Tant pis assume Tom !

Bill (criant) : « Tom attends-moi ! »

Mais il ne s'arrête pas cet empafé ! Heureusement qu'il marche et que moi je cours. J'arrive à son niveau et le saisit pas l'épaule. Il me regarde dédaigneusement. S'il pensait me faire peur comme ça, il se trompe c'est tout le contraire. Je le tire derrière un arbre et l'embrasse passionnément. Il participe dans ce baiser comme si rien ne s'était passé. On sait tous les deux que nos réactions sont exagérées, c'est normal, ce n'est que le début !

Bill : « Je ne sais pas où on va aller si on est déjà jaloux et pour des broutilles ! »
Tom (souriant) : « Tu as raison... Mais c'est juste que je n'aie pas apprécié qu'elle te touche ! »
Bill : « Elle prenait juste mon numéro de téléphone ! »
Tom : « Quoi ? »
Bill : « Oui, c'est pour m'apporter son soutien dans mes périodes difficiles ! »

Il baisse les yeux. Il s'en veut pour tout ça. Mais moi j'ai tout oublié. Je pose ma main sur sa joue. Il me regarde à nouveau.

Bill : « Mais je n'ai pas besoin de son soutien si je t'ai toi ! »

Il rougit. Oui, c'est une déclaration, je sais. Ca doit lui faire bizarre à lui. Lui qui n'est jamais tombé amoureux ! Mais ça arrive toujours un jour.

Bill : « Et le seul qui a le droit de me toucher, c'est toi... »

Derrière cet arbre, on s'est embrassé pendant plusieurs minutes. C'était notre jardin secret. Celui où nos sentiments se mélangent, en étant cachés aux autres. Le plus important, ce n'est que nous deux...
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Et non pas Lemon! Mais bientot! Juré, craché ! [ Je suis une crasseuse c'est votre faute ! ]
Contente ou pas contente ? J'ai une question et je veux une réponse sinon... [Ma sentense sera terrible!]

VOULEZ-VOUS ETRE PREVENUS POUR LES LEMONS OU RESTER DANS LE SECRET xD !?

A samedi les amies !! [ Vous êtes mes amies hein hein? ]

La suiite dans 196 coms !

# Posté le mardi 29 janvier 2008 07:15

Modifié le dimanche 10 février 2008 09:53

Chapitre 21

Chapitre 21
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Me voila! Vous avez de la chance j'ai vite tapé!! J'espère que ca vous plaira car j'ai trop pété un cable!!! Bonne lecture!!!

Rappel : " Tom et Bill profitent de leur première journée en amoureux ..."

Bill
Tom
Gustav
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C'est déjà samedi soir. La journée est passée si vite. Le temps défile dans les bras de Tom. Demain matin, nos parents seront là. Et les choses vont changer. J'ai peur. Peur que ce bonheur ne soit qu'éphémère, et qu'avec le début de la semaine, les choses redeviennent comme avant. Je ne veux pas, j'ai besoin de lui maintenant. Et ça a toujours été comme ça. Il me suffisait juste de le savoir...

Tom est au téléphone depuis bientôt une heure avec Gustav, enfin je crois et j'espère. Il est dans sa chambre et moi dans la mienne. Sa présence me manque. On a tellement été collé cet après-midi que maintenant, j'en veux encore plus. Pas dans le sens que l'on pourrait croire. Je désire juste sa présence, son odeur, sa voix, j'en suis accro. Je décide de me lever pour aller ce qu'il fout. Il est 22 heures, je suis fatigué moi. Et je ne veux pas me coucher sans l'avoir vu.
Je suis devant sa chambre. Je l'entends parler. Il rigole. Et là, je ne rends compte qu'on est si différent. Il a ses amis et moi le mien. Lui, l'hétéro aux milles conquêtes et moi, le bi, celui qui est censé en aimer un autre. Je me sens mal. Pourquoi faut-il que je doute maintenant ?


Je regarde mon réveil. 22 heures 30 ! Merde, je n'ai pas vu le temps passer. Une heure trente de temps en moins à partager avec Bill. C'est triste... Mais, en bon pote que je suis, je ne peux pas laisser Gustav avec ses soucis. Ce n'est pas mon style. Malgré tout, trop c'est trop ! Je veux voir mon Bill !

Tom (gêné) : « Bon Gus, je vais devoir te laisser, on m'attend... »
Gustav : « Ah, tu aurais dut me dire qu'il y avait une fille avec toi ! »
Tom : « Je ne pouvais pas et ne savais pas comment te dire ça ! »
Gustav : « T'inquiètes ! Il n'y a pas de malaises ! Soyez sage ! »
Tom (perversement) : « Compte sur moi ! Tchus Mec ! »

Je raccroche et je jette mon portable sur le lit. J'arrive mon Billou d'amour ! J'ouvre ma porte avec entrain et quelque chose me tombe sur le pied. Bill ! Il dormait contre la porte ! Mon Dieu, il s'est cogné sa belle petite tête ! Alerte rouge ! Alerte rouge ! Je le prends dans mes bras, le dos courbé. C'est qu'il est lourd quand même ! Je le pose sur mon lit et regarde s'il n'a rien. En le matant un peu au passage ! Mais il va bien ! Je caresse son front et le vois se réveiller. Je me pencher vers lui avant qu'il ne retrouve ses esprits, je profite !

Tom : « Debout ma Cendrillon, c'est l'heure ! »

Pourquoi il me compare à une fille lui ? C'est insolent ! Je lui tourne le dos en parlant dans ma barbe. Même si je n'en ai pas !

Bill : « Pourquoi c'est le crapaud qui m'a réveillé et non le prince ? »
Tom : « Quoi ? Moi un crapaud ? Tu n'as pas honte ? »

Il saute sur son lit et s'étale sur moi. Il me coupe le souffle cet imbécile ! Mais le regard qu'il me dédie, me fait tout oublier. Pourquoi on se retrouve toujours dans ces situations ?

Tom (délicatement) : « Je peux ? »
Bill (tout rouge) : « Oui... Mais on n'est pas pressé... »

Pas besoin de plus de mots pour comprendre ses intentions. Il se penche vers moi et m'embrasse. Le cou, les joues, le front, le menton, le bout du nez, le haut des épaules, la clavicule. Tout y passe. Et il le fait si bien ! Il prend ma bouche contre la sienne et lèche mes lèvres avec sa langue. Il mord avec attention ma lèvre inférieure, tout en la suçant parfois. Je veux aussi participer ! Je joue avec son piercing, y glisse ma langue, le prends en bouche. Ca procure tellement de nouveaux plaisirs. J'en ai marre que ce soit toujours lui qui domine. Je tire sur son tee-shirt XXL et il se retrouve sur le dos. Je le chevauche tout en l'embrassant dans le cou. Un nouveau suçon près du premier. J'aime le goût de sa peau, elle est amère et douce à la fois. Mais là, je ne veux que ses lèvres. Je les emprisonne en demandant de suite l'accès à sa langue. La mienne se confond avec la sienne. Mon piercing glisse sur son long. Il gémit, ça y est. Je fais que nos langues s'entremêlent. Elles jouent ensemble au rythme de nos désirs. Digne d'un baiser de film américain !

Tom (regard fougueux) : « Je tiens tant à toi Bill... »

Ca me touche tellement. Mais l'heure n'est pas à la discussion, nous le savons. Ses mains rentrent sous mon tee-shirt. Elles sont dans mon dos. Elles redessinent mes omoplates. Une se perd dans la chute de mes reins. Je n'ai rien vu venir quand je sens qu'il détache mon pantalon. Les boutons sautent les uns après les autres. Attends Tom, pas trop vite. Je saisis sa main et la place sur mon cou. Il marronne. Son côté tombeur ressort. Mais ça ne se passera pas comme ça avec moi ! Je mets ses mains contre le haut de mon corps. Le bas attendra encore...

Bill lâche ma bouche pour m'embrasser sur le cou. Il est sensuel. Mes mains vont au rythme de ses coups de langue. Je caresse ses épaules. Son corps frêle m'excite. Car oui, je suis chaud bouillant là. Sa bouche se trouve près de mon torse. Il arrive à lécher des parties sous mon tee-shirt, il est très doué ! Mais je sais que cela commence à le gêner car il le retire virulemment. Et après, il dit que c'est moi qui vais vite. On voit dans chacun de ses gestes, qu'il a l'habitude. Je le sens suçoter ma peau et y laisser des marques... C'est trop bon ! Il arrive au niveau de mes pectoraux. Et sans que je ne m'y attende, il prend un de mes tétons au creux de ses lèvres. Il le mordille, le suce et le lèche. Bonté divine ! Popole, couché, au lit ! Il faut arrêter les dégâts... Je murmure son prénom du mieux que je peux en contrôlant les élans de mon c½ur.

Tom : « Bill... »

Il relève la tête et me regarde surpris. Il sourit lorsqu'il voit mes joues enflammées et mon corps secoué par des spasmes d'essoufflements.

Tom : « On va peut-être vite non ? »
Bill (atterré) : « Pourquoi, ça te dégoûte ? »
Tom : « Non ! Mais c'est tout nouveau pour moi et toi tu as de l'expérience, je ne veux pas te paraître nul ! »
Bill : « Mais on s'en fout de ça ! »
Tom : « Pas moi ! Je ne veux pas que cela soit que pour de la baise ! »

Il me regarde des plus stupéfaits. Il baisse la tête et se lève du lit.

Tom : « Où vas-tu ? »
Bill : « Prendre l'air... »

Il sort de ma chambre, tout dépité. Je le suis aussi. Popole c'est même calmé... Je n'ai pas tout suivit ? Il devrait être content que je ne le considère pas que comme une chose, une pute à niquer. Les garçons... Je veux comprendre sur ce coup-là.
Je sors de ma chambre, je suis sûr qu'il est dans la sienne. La musique claironne. Il écoute une chanson plutôt calme, cela n'est pas du rock. Ca change ! La voix de Bill résonne aussi. Elle est plus fluette que d'habitude. Mais il chante bien ! Je tape mais il ne m'entend pas. Alors, je rentre. Les lumières sont tamisées. Il est sur le balcon. Il ne fume pas. Il chante seulement. Qu'il est beau... Dire que c'est moi qui l'embrasse et qui goûte à son corps ! Je marche vers lui et quand on est proche, je le prends dans mes bras. Ses mains se posent sur les miennes. Il tremble...


Tom (chuchotant) : « Pourquoi es-tu parti ? »
Bill : « Parce que j'ai peur Tom... »
Tom : « Peur de quoi ? »
Bill (voix tremblante) : « D'être à demain et puis à lundi. Peur de retourner là-bas et de te perdre. Je ne veux pas que d'autres filles te touchent, j'ai peur que tu me quittes aux premières lueurs du lundi car la vie de lycée est de retour. J'ai peur de ne plus pouvoir t'embrasser, que quelqu'un d'autre ne me vole tes lèvres. J'ai peur que cette histoire ne dure qu'un week-end... »

Ses larmes coulent. Elles tombent sur nos mains liées. Il me fend le c½ur. Bill, si tu savais tout ce que je ressens mais que je ne peux pas dire...
Je passe devant lui et j'essuie ses larmes avec une main. Celles qui sont au coin de sa bouche, je les enlève avec le bout de ma langue. Un petit bisou partagé au passage. Je le regarde dans les yeux, quoi de mieux pour se parler sincèrement ?


Tom : « Tu sais Bill, au lycée, je serais sûrement froid et je ne te calculerais pas. Mais c'est ma personnalité en société. Celle que je me suis inventée. Je veux que les gens m'admirent et me désirent. Je suis égoïste à souhait. Mais ce n'est qu'une façade. Je ne suis moi-même qu'avec une seule personne et c'est toi ! Je veux me lever le matin avec tes mains sur mon corps, me coucher après une folle nuit d'amour, espérer le soir pour pouvoir te serrer dans mes bras. Je te veux toi, tout entier, dans les moindres détails, les moindres recoins. Je tiens à toi plus que tu ne le crois. Même moi, je ne sais pas à quel point. »

Je me sens apaisé. Bill pleure encore. Mais c'est du bonheur, je le sens. Je le suis autant que lui !

C'est la plus belle déclaration que l'on m'a faite. Je fonds et je me noie complètement dans ce regard si franc. Qui aurait pu croire que Tom Kaulitz me dise ça un jour ? C'est un rêve ! J'appuie mon front contre le sien. Et je respire son odeur. On se murmure des mots doux, je suis heureux !

Bill : « Tant que tu es comme ça avec moi, tu peux faire ton tombeur au lycée ! Avec modération ! »
Tom (souriant) : « Je suis comme toi, il n'y a que toi qui puisse me toucher ! »

Le septième ciel me voilà ! Tom rentre dans le rang pour moi ! Les filles tueraient pour être à ma place ! Et comme pour les narguer, même si elles ne sont pas là, je vole un baiser à mon Tom ! Il m'en revole un et ainsi de suite. On est de vrais gamins ! Mais c'est ça qui nous unit !

Bill : « Tant mieux, car je ne suis pas prêteur ! »
Tom (souriant) : « Moi non plus ! »
Bill/Tom (en même temps) : « Il n'y a que toi qui pourra goûté à mon corps ! »

On rit en se serrant davantage. Les autres ne viendront pas nous voler nos moments intimes, nos moments d'amour. Malgré tout, il a quelque chose au fond de moi qui sera difficile à dire... Mais n'en parlons pas ce soir, on a toute la journée de demain pour ça. Ne gâchons pas ce moment de bonheur pour si peu. Continuons de nous embrasser, sous la lune, la main dans nos cheveux pour empêcher n'importe qui de nous priver l'un de l'autre !

Pourtant, l'heure d'aller se coucher est là. On est toujours dans ma chambre. On est collé dans mon lit. J'ai ma jambe entre ses deux cuisses. Parfois, je le caresse à l'aide de mon pied. Je joue aussi avec ses dreads. Pendant que lui profite de ma bouche. Vive la sérénité et la tranquillité ! Je remonte un peu ma jambe qui rentre en contact avec ses fesses et même plus. Ca lui provoque un sursaut et une complainte. Dire que j'ai aussi pensé ne pas lui faire de l'effet. Mais, il m'en fait tout autant. Surtout quand ses mains caressent ma poitrine. Parfois, on gémit ensemble, c'est chou ! Je me suis bien gouré tout à l'heure ! Je me demande ce qu'il en pense ?

Bill : « Tu sais, tout à l'heure, j'ai aussi crut que je te dégoûtais... »
Tom (sourire pervers) : « Non, c'est tout le contraire ! »

Ses gestes sont directs. Il prend ma main et la pose sur son caleçon. Au niveau de ses parties intimes. Il me surprend là !

Bill (dans un cri surpris) : « Mais tu bandes ! »
Tom (tout rouge) : « Vas-y, gueule le ! Sans gêne ! »

Il va pour retirer ma main. Mais je le tiens. Son boxer bien sûr !

Bill (souriant) : « On est tous pareils ! »

Je prends sa main et la pose au même endroit. J'ai également un début d'érection ! On se sourit puis on rie. Et enfin, on s'endort, sous les caresses, les gémissements et les battements rapides du c½ur de l'autre. C'est peut-être peu, mais cela nous suffit pour être bien. On a pas besoin de tout posséder pour être heureux...
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Et non toujours pas de lemon! Mais mon amour pour les citrons grandit XD !! On se revoit surement demain si vous êtes gentils avec moi ! Bisous!

La suite dans 196 coms

# Posté le vendredi 01 février 2008 12:05

Modifié le vendredi 08 février 2008 12:00

Chapitre 22

Chapitre 22
Oyé Oyé ! Qui est la plus belle et la plus douée?? C'est moi bien sûr ! J'ai perdu ma modestie au fond de mon lit ! Mais qui sont les plus gentilles? C'est vous! Alors pour vous remerciez, un chapitre !!! Bonne lecture !

Rappel : " Bill et Tom profitent de leur temps ensemble. Jusqu'au retour des parents..."

Tom
Bill
Aline
Franck
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Il est beau quand il dort. Il est paisible et il semble calme. Il respire doucement. Je le regarde depuis plus d'une heure. Je n'ai pas vu le temps passer tellement que j'aime ce visage endormi. Je caresse le haut de son crâne. Il bouge et soupire. Il laisse légèrement sa bouche ouverte. Je passe mon pouce sur le bout de ses lèvres. On a dormi collés l'un contre l'autre. Sa tête dans mon cou et sa main sur mes fesses. C'est vraiment un pervers dans l'âme ! Je ne peux même pas me lever car Monsieur a coincé ma cuisse entre ses jambes. A peine je bouge, il ressert son étreinte. Mais j'ai des choses à faire moi ! Je vais être obligé de le réveiller.

Tom (doucement) : « Billou ! Lève-toi ! »

Il ne remue même pas. Active Bill ! Sinon, je te pisse dessus ! Et ce n'est pas une blague ! J'ai la vessie pleine ! Tant pis, utilisons la manière forte !

Tom (criant) : « BILL ! LEVE-TOI ! »

Il sursaute et se retourne si violemment jusqu'à se ramasser la tronche sur le parquet ! J'explose de rire. C'est trop comique de le voir par terre, se plaignant de sa chute. Il se relève l'air hagard mais méchant. Ses cheveux sont tout ébouriffés. Moi, je ris de plus belle. Il pose ses bras sur le matelas et me fait deux Fuck avec ses majeurs. C'est trop bon ! Mais j'ai juste un petit souci. Ma vessie me torture ! Je me tire des couvertures et part en courant. Direction les toilettes !

Mon ange est parti à toute vitesse. Moi j'ai complètement la tête dans le cul. Je suis de mauvaise humeur pour toute la journée. Je me lève du soleil en me massant les fesses. Je vais avoir un de ces bleus ! Ce n'est pas mon jour !
Je me dirige vers mon bureau et j'en sors mon paquet de clopes. Je vais sur le balcon et m'en allume une. Ca détend !
Quelques minutes plus tard, la porte grince. Il est de retour. Je ne me retourne même pas. Il va voir ce que ça fait de me réveiller de cette façon !


Tom (mielleusement) : « Déjà la clope à la bouche ! C'est du joli ! »

Je lui fais un nouveau Fuck et envoie mon mégot en bas. En plein dans le mille ! Je regarde le paysage quand je sens une main me pincer le cul. Je sursaute mais ne dis pas un mot. Tom laisse sa main se balader sur mon postérieur. Ne surtout pas montrer que ça me plaît... Il continue avec entrain. Mes mains agrippent le rebord en pierre de la balustrade. C'en est trop ! Je penche ma tête sur le côté, lui donnant un accès total à mon cou.

Tom (souriant) : « Je savais que tu allais craquer ! »

Il n'a pas tort ! Je suis faible quand je suis avec lui...

On est sur le canapé à déjeuner. La télé est éteinte, on a besoin de rien pour se distraire. La jambe de Bill est sur les miennes. Il la secoue parfois. Il mange ses corn-flakes tout en me regardant. Il lève parfois les sourcils en me défiant de ses yeux noisette. Moi, j'évite de trop le regarder car sinon, je ne sais pas dans quel état je vais terminer.

Tom : « Tu ne peux pas regarder ailleurs ? »
Bill : « Non ! Tu es trop beau pour ça ! »
Tom (fièrement) : « Ca je le savais déjà ! »
Bill : « Mais ce que tu ne sais pas, c'est que je préfère quand tu n'es qu'en boxer ! »

Je rougis et me concentre sur mon verre de jus d'orange. Il pose son bol sur la table basse. Il enlève sa jambe de moi. Mais moi j'aimais être comme ça ! C'est fou comme mon jus d'orange n'est pas orange... Oh et ça c'est de la pulpe je crois !

Bill (murmurant) : « Tom... »

Je lève les yeux et le voit agenouillé sur le canapé. Il a mis ses mains sur mes cuisses et se rapproche de moi.

Tom (gêné) : « Bon, ce n'est pas tout, mais j'ai encore faim moi... »

J'essaie de me lever mais il tient mon pantalon avec ses doigts. Il met son visage à quelques centimètres de moi. Mais je n'avais pas encore vu qu'il avait un ½il plus petit que l'autre. C'est sexy !

Bill (chaleureusement) : « Moi aussi ! Mais de toi ! »

Il se penche vers moi et m'embrasse sur le coin des lèvres. Ses mains remontent sur mes hanches en les frôlant doucement. Il me fixe sans toucher aucune partie de mon visage. Il est intense. Ses doigts touchent doucement la peau de mes hanches. Il rentre au fur et à mesure ses mains sous mon tee-shirt. Je ne résiste plus. J'appuie sur sa nuque et j'embrasse suavement mais langoureusement sa bouche parfaite. Notre baiser devient plus intense à mesure que ses mains remontent le tissu qui l'empêche de me faire ressentir tout ce qu'il veut. Les miennes se battent avec son pantalon. Je ne parviens pas à le retirer. Il ne dit rien, c'est donc qu'il est d'accord. J'arrive à glisser une main dans son pantalon. Je sens l'élastique de son boxer. J'y passe un doigt. Il frissonne et stoppe notre baiser. Il appuie son menton contre mon épaule et me murmure de continuer. Un doigt de plus, puis un autre. Ma main est pratiquement à l'intérieur. Juste là, la porte grince, une clé tourne dans la serrure. Les parents...

Les parents arrivent. Tom sursaute et me pousse violemment à l'autre bout du fauteuil. Il le fait tellement fort que je passe par-dessus bord. Mes genoux restent coincés sur l'accoudoir. Mais ça fait mal. Aline apparaît à l'entrée du salon. Elle est toute souriante. Pourtant cette mimique disparaît quand elle me voit par terre dans une position incongrue avec Tom à l'autre bout, tout essoufflé et le visage coloré.

Aline : « Qu'est-ce que vous avez fait encore ? »
Tom (méchamment) : « C'est lui, il a voulut s'asseoir à côté de moi, il a toujours pas comprit que je n'aime pas les tapettes ! »

Mon c½ur fait un bond. Tom se lève, descend son tee-shirt et ne me jette même pas un regard. Il passe devant sa mère et monte en courant les escaliers. Les larmes me montent aux yeux. Déception, tristesse et peine.
Aline s'avance vers moi et m'aide à me relever. Elle voit que je suis au bord des larmes.


Aline (inquiète) : « Ca va ? Il ne t'a pas frappé au moins ? »

Elle pose son regard sur ma lèvre marquée. Je lui souris et me lève. Je la remercie et file dans la salle de bain du rez-de-chaussée. Je mets des affaires que j'avais mises au sale. Tant pis, je dois prendre l'air. Je sors rapidement, passe devant mon père sans le calculer. La porte claque quand j'ai le pied dehors. Je me mets à courir, aussi vite que je peux. Loin de tout ça, loin de tout ce que je craignais...

Bill est sorti. Je l'ai vu par sa fenêtre. Je n'ai pas osé l'en empêcher. J'ai été con mais comme d'habitude, j'ai du mal à demander pardon. A quoi ça sert un ego comme ça ? A rien... Mais c'est plus fort que moi. Je m'allonge sur son lit, respirant son odeur sur les oreillers. Je fais la promesse que dès son retour, je lui dirais que je suis désolé...

Franck : « Tu sais pourquoi Bill est parti comme ça ? »
Tom (yeux baissés) : « Non... »

On est à table et j'ai droit au plus gros interrogatoire de ma vie. Mais je le mérite. Si ils savaient que juste avant qu'ils arrivent, on était sur le point de faire des choses pas très catholiques, serait-ce pire que la fuite de Bill ?

Aline : « Tu n'as pas été méchant avec lui quand même ? »
Tom : « Non... Combien de fois je dois te le dire... »
Aline : « Alors pourquoi il a la lèvre blessée ? »
Tom (indigné) : « Tu ne crois quand même pas que j'ai frappé Bill ? »
Aline : « Je ne sais pas Tom. Tu as tellement l'habitude de te battre, je ne suis sûre de rien avec toi... »
Tom : « Tu te trompes comme d'habitude ! Je n'ai pas touché au petit Bill ne t'inquiètes pas ! »
Aline : « Ca va Tom, pas la peine de me parler comme ça ! C'est normal qu'après toutes les conneries que tu as faites, je ne te fasse plus confiance ! »

Elle me déçoit là. Même si elle a raison, entendre dire ça de sa propre mère, c'est dur...

Franck : « C'est bon, ne vous engueulez pas ça ne sert à rien ! Je suis sûr que le week-end s'est bien passé. Bill est un pessimiste parfois ! »
Tom (gêné) : « Merci... »

Ma mère ne dit plus rien. Je me lève de table, je n'ai plus faim. Je veux juste voir Bill. Reviens...

Il est 22 heures, c'est peut-être l'heure pour moi de rentrer. Je n'ai rien fait de toute la journée, j'ai juste réfléchit en me promenant dans toute la ville. Et j'en suis arrivé à la conclusion que Tom m'avait prévenu, il ne sera pas le même avec les gens autour. Je dois m'y faire...
Je suis devant la maison, les lumières du rez-de-chaussée sont éteintes. Celle de la chambre de Tom aussi. Il ne m'a même pas attendu... J'aurai pu rester encore dehors. Je m'assois sur les marches et mets ma tête dans mes mains tremblantes à cause du froid. Des mains se posent sur mes épaules, je ne sursaute pas. Ce sont celles qui n'ont pas cessées de me caresser durant ce week-end. Celles de Tom...


Tom : « Tu en a mis du temps... »

Il s'assoit près de moi en me serrant contre lui. Son corps est chaud comparé au mien. Je ne participe pas à son étreinte, il sent que je suis encore sous le coup de ce matin car il enlève ce bras qui me serrait.

Bill (doucement) : « Il faut juste que ça rentre, dès que j'arriverais à digérer ça, je ne dirais plus rien... »
Tom : « Je te l'avais dit Bill. Devant les autres, tu ne seras rien pour moi. Une connaissance mais rien de plus... »

Ca me fait encore plus mal. Il pourrait être plus gentil dans ses mots. C'est son caractère, je dois m'y faire. Je me lève sans le regarder.

Bill : « Je m'y ferais, c'est tout... »
Tom (tristement) : « Oui c'est tout... »

Je rentre dans la maison à contrec½ur. J'ai essayé de tout faire pour accepter mais lui ne m'aide pas. Il ne voit peut-être pas que j'ai juste besoin de soutien et qu'après tout ira mieux...

Je suis vraiment le pro des excuses ! Je suis censé lui dire que je suis désolé de mon mauvais caractère mais je fais tout le contraire. Je l'enfonce encore plus. Quand est-ce que je vais arrêter de penser qu'à mon cul ? Maintenant ça ne serait pas une mauvaise idée. Je monte vite vers sa chambre. Je suis sûr qu'il m'attend dans son petit lit !

Tom (ouvrant la porte) : « Billou ! »

La chambre est éteinte, le lit fait, les volets ouverts. Il n'est pas là ? Il ne s'est pas enfui quand même ? Je le cherche mais il n'est pas là. D'un coup, j'entends mon portable sonner dans ma chambre. Et merde, moi qui voulais voir Bill... Je vais dans ma chambre juste quand mon portable arrête de sonner.

Tom : Con de ta... CENSURE !

A la fin de cette jolie déclaration d'amour à mon portable, j'entends des bruits de draps devant moi. Je lève les yeux et voit Bill couché dans mon lit. Me regardant tout souriant. Il est trop beau allongé dans mon lit ! Je saute sur le matelas sans me déshabiller ni rien. Je me glisse sous les draps et il vient se coller contre moi.

Bill : « Tu m'as manqué aujourd'hui... »
Tom : « Toi aussi... »

Je l'embrasse comme ce matin. Mais ce soir, on ne fera rien de plus. Ne mettons pas encore la charrue avant les b½ufs sinon, on sera encore dérangés. Je profite juste un peu de sa merveilleuse bouche et son corps de rêve.

Tom : « Pardon pour ce matin et tout à l'heure. Je suis juste un peu trop imbu de ma personne... J'ai du mal à ouvrir mon monde aux autres. Comme tu l'as dit, je ne suis jamais tombé amoureux... Je ne sais pas ce que c'est aimer... »
Bill : « Je t'aiderais à découvrir cette sensation petit à petit ! »
Tom (l'embrassant) : « J'espère bien... Je ne compte pas te partager avec qui que ce soit... »
Bill (gêné) : « En parlant de ça, il faut que je te dise quelque chose... »
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Oh Merde toujours pas lemon! C'est balo XD ! Imaginez tant il n'y en aura jamais XD !!!! Pauvre de vous les petites perverses !! Ca serait triste pour vous !!! On verra bien! Merci à vous toutes et à mercredi pour de nouvelles aventures !! Biisous!!

La suite dans 197 coms !

# Posté le samedi 02 février 2008 18:21

Modifié le dimanche 03 février 2008 07:25

Chapitre 23 !!

Chapitre 23 !!
Me voilà ! Alors ce chapitre je l'aime! Vous comprendrez pourquoi!! Mais soyez indulgents! Je suis humaine XD ! Bon je me tais et bonne lecture!!

Rappel : ...

Bill
Tom
Andréas
Georg
Gustav
Les autres
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Tom fait la tronche. Ce matin, il est parti sans moi. Sans m'embrasser, sans me parler. Le saligaud va ! Déjà hier soir, il m'a tourné le dos dès la minute où je lui ai annoncé un petit souci... J'aurai fait pareil je pense... Enfin, on se verra bien au lycée...
Si j'y arrive un jour car vu le brouillard de ce matin, je risque de me perdre... Moi et le sens de l'orientation on s'aime à la vie à la mort ! Et si je me fais enlever ou violer ? Tom s'en voudra toute sa vie ! Il écrira même un livre
« Le jour où j'ai perdu l'homme de ma vie ! » C'est beau de rêver !
Ah enfin ce beau lycée ! Tiens, il est bien plein aujourd'hui, c'est super ! Je me faufile au travers de la foule. Comme d'habitude on me regarde, on rit ou on me fait des grands sourires ! Mais rien ne m'atteint aujourd'hui, j'ai mon Tomi, alors c'est super motivant !


Andréas est devant moi. Oh, il a encore le visage marqué ! Bravo Tom, tu l'as bien amoché ! Il me sourit mais c'est plutôt une grimace qu'un sourire... Ne rigolons pas trop quand même. C'est pas bien de rire de son petit copain !

Andréas : « Salut ! »

Il est devant moi. Je lui souris et l'embrasse doucement. Je vois que cette sensation lui a manqué. J'intensifie le baiser sous les regards attendris de plusieurs filles. Je leur fais par un petit coucou à la fin de ce baiser matinal.

Bill (tout souriant) : « Alors ton week-end ? »
Andréas : « Ca va... J'ai juste dû supporter ma mère. Si je l'écoutais, j'aurai dû porter plainte contre Kaulitz pour m'avoir frappé. »
Bill : « Elle n'a pas tort Andy, il a abusé... »
Andréas : « Peut-être, mais je ne suis pas ce genre de gars. Je me vengerais c'est tout ! »
Bill (l'embrassant) : « Ne te mets pas à son niveau Andy ! Lui est un looser ! Pas toi ! »
Andréas : « Je sais ! Mais je ne suis pas une tapette ! »

On se sourit et on part vers un banc pour s'y asseoir comme toujours. On se cajole, s'embrasse et rit. On est bien tous les deux...

Andréas : « Tiens ! Tom avec ses deux potes ! »

Effectivement, Tom est avec Gustav et Georg. Il ne parle pas contrairement à Gustav et Georg qui sont morts de rire. Je ne le regarde pas trop. Mais je sens que lui m'a vu. Juste là, Andréas m'embrasse. Je ne peux pas refuser son baiser. Lui caresse ma joue de sa main moi je ne fais rien. Tom nous fixe toujours avant de partir plus loin avec les deux autres. Andréas arrête le baiser juste là, fière de lui. Je m'imagine à la place de Tom, je ne sais pas si moi je pourrais le supporter, mais il faut que cela soit ainsi...

Je bouillonne. De bon matin voir l'autre con embrasser mon empaffé de service ça ne fait pas plaisir. Gustav a remarqué que j'étais de mauvaise humeur. Même sa proposition d'aller fumer dans un coin avant la journée ne m'a rien dit. Il doit croire que je suis malade. Oui je suis malade de tristesse !

Georg : « Alors Tom, Gustav m'a dit que ce week-end, tu étais avec une demoiselle !? »
Tom (ailleurs) : « Ouais... »
Georg : « C'était la belle Véroniqua ? »
Tom : « Non... »
Georg : « Mais c'était un bon coup quand même ? »
Tom : « Ouais... »
Georg (curieux) : « Tu comptes la revoir ? »
Tom : « Non... »
Georg : « Je peux la rencontrer alors ? »
Tom : « Ouais... »
Georg : « C'est quoi son numéro ? »
Tom : « Non... »
Gustav (souriant) : « Je ne suis pas sûr qu'il t'écoute ! »
Georg : « Carrément... Tu sais Tom j'ai baisé ta mère ! »
Tom : « Ouais... (réalisant) QUOI ? T'as dit quoi là ? »
Georg (mort de rire) : « Rien du tout ! Je voulais juste vérifier que tu ne m'écoutais pas ! J'avais raison ! »
Tom : « Désolé, je suis ailleurs... »
Gustav (souriant) : « On a vu ça ! C'est que le petit Tom n'aime pas qu'Andréas colle le beau Bill ! »
Tom (tout rouge) : « Mais t'es pas fou toi ! C'est juste que la tapette a de la merde devant les yeux. Il ne voit même pas qu'Andréas se fout royalement de sa gueule ! »
Gustav : « Mais bien sûr ! »
Georg (perdu) : « Mais de quoi vous parlez là ? »
Gustav (lui tapotant l'épaule) : « Laisse tomber Georg ! Tu as la capacité d'attention d'une moule ! Tu ne comprendras jamais rien à la vie ! »

Ils éclatent de rire et moi aussi. Gustav arrive toujours à me faire tirer un petit sourire même quand je n'ai pas la tête à ça...

Midi... Un sandwich vite acheté en face... Pas envie de faire la queue. Si je vois Bill avec Andréas, je vais commettre un meurtre. Gustav et Georg sont rentrés chez eux. Ils ne reviendront que vers 14 heures. Je sais que Bill aussi n'a pas cours jusque là. Comme moi... J'aurai bien aimé passer ces deux heures avec lui. Mais pourquoi m'a-t-il dit ça hier soir ?
Ca sert à rien d'y repenser encore, je vais encore plus m'énerver... Restons zen...


Une fille s'avance vers moi. Elle me regarde les yeux dans les yeux. Pour moi c'est bien difficile car son décolleté plongeant est comment dire, très attirant. Sourire Colgate pour la demoiselle !

Tom : « Salut ! On se connaît ?! »
Fille : « Toi non mais moi très bien ! Venzen Ingrid ! »
Tom : « Non, je ne te connais pas ! Mais heureux de te rencontrer ! »
Ingrid : « Moi de même ! »
Tom (amusé) : « Que puis-je faire pour toi ?! »
Ingrid : « Me donner ton numéro, ce serait pas mal ! »
Tom : « Avec plaisir ! »

Je sors mon portable et prends son numéro. Elle a vraiment un beau décolleté ! Une fois son numéro enregistré, je lève les yeux et voit Bill me regarder. Il est tout seul et il semble essoufflé, comme s'il avait couru. Il faut que j'aille le voir, j'ai trop envie !

Tom (rapidement) : « Bon, je dois y aller ! Appelle quand tu veux ! »
Ingrid (s'approchant de lui) : « Je le ferais plus vite que tu ne le crois ! »

Elle est proche là. En plus Bill nous fixe toujours... C'est bon... Mais je ne vais pas partir comme ça, ça ne se fait pas... Elle avance sa figure près de moi et m'embrasse brusquement avant de partir en me faisant un clin d'½il. Je suis figé. Elle a de ces lèvres ! Pourtant, je sens comme une pointe dans l'estomac. C'est Bill... Je me tourne et le voit partir en courant vers le lycée. Et merde... Il faut que je rattrape ça...

Personne ne me touchera... Mon ½il ! Tom t'es vraiment un salop... Moi j'y ai cru en plus à tes promesses. Mais c'est ma faute aussi, avec ma proposition de merde.
Je m'arrête un instant dans le couloir devant le réfectoire. Je reprends mon souffle en m'asseyant contre le mur.
Une ombre se place devant moi. Mon odeur préférée... Celle de Tom...


Tom : « Je voulais te voir... »
Bill (sans le regarder) : « Moi aussi, je t'ai cherché partout... Mais tu étais très occupé... Elle embrasse bien au moins ? »
Tom : « Oui très bien... Mais pas autant que toi... Comprend-moi, je ne pouvais pas la repousser. C'est mon image, je dois la préserver... »
Bill (la voix tremblante) : « Tu avais donc besoin de l'embrasser ?! »
Tom : « C'est elle qui m'a embrassé. Je ne m'y attendais pas. Et toi tu as bien embrassé Andréas à pleine bouche même ! »
Bill (relevant la tête) : « Je t'avais prévenu Tom. Je ne quitterais pas Andréas ! »

Tom m'attrape par le poignet et il m'aide à me relever. Ma tête heurte sa casquette noire. Il serre fortement mon avant bras. Jusqu'à me couper la circulation sanguine. Revoilà l'ancien Tom. Celui qui n'aime pas qu'on le résiste, celui qui gagne tout par la violence et la méchanceté. Il me fait peur...

Bill (les larmes aux yeux) : « Pourquoi tu fais ça Tom ? Je t'ai juste demandé un peu de temps... »
Tom : « Je sais, mais il n'a pas le droit de t'embrasser Bill... »

Il lâche mes poignets. Son regard redevient comme je l'aime tant. Il essuie les quelques larmes qui ont coulées. Je prends sa main et la sers contre la mienne. Personne autour de nous. J'ai envie de lui, là tout de suite.

Bill (sensuellement) : « Viens... »

Je le tire vers les toilettes du premier étage. Il n'y a jamais personne à cette heure-là. On rentre dans celui avec la plus grande place. Les toilettes des handicapés. Tom ferme le verrou avant de me regarder intensément. Il avance doucement vers moi, m'obligeant à reculer vers le mur. Je m'y plaque, le corps brûlant de désir. Un surplus de passion nous emporte à ce moment-là. Plus rien de pourra nous arrêter cette fois. Le désir détruit la raison...

Bill est en face de moi. Collé au mur, le regard rempli de plaisir et le corps secoué de tremblements de bonheur et d'envie. Je ne peux pas y résister. Je me mets face à lui et passe mes mains sous son tee-shirt. Il trésaille tout en entourant ses bras autour de mon cou. Ses lèvres cherchent les miennes. Je les lui donne sans plus attendre. Passion, désir, brutalité, bonheur... Tous ces sentiments se mélangent au rythme de nos mouvements de langues. On se mange littéralement la bouche, à la recherche d'un plaisir inavoué et inconnu. Mes mains caressent son dos, retraçant sa colonne vertébrale. Ses lèvres s'attaquent à mon oreille droite. Il me la mord sensuellement. C'est trop. Je gémis doucement. L'envie augmente encore plus. Plus vite et plus abondamment. Son tee-shirt m'énerve. Je lui retire brutalement. Son corps frêle m'apparaît complètement. J'en perds mes capacités. Ses doigts viennent érafler l'intérieur de mon baggy. Je n'avais même pas sentit les boutons sauter. Sa main se déplace sur mon postérieur. Il me rend fou. J'attrape son cou et lui laisse plein de marques rouges dessus. Il est à moi...

Bill (essoufflé) : « J'en peux plus Tom... »

Il a du mal à parler. Je hoche la tête et je défais son slim. Je descends ce morceau de pantalon le long de ses jambes parfaites. Sur son bas-ventre, je vois un tatouage. Je n'y avais pas fait attention. Une étoile. Je la touche, refaisant son contour. Je m'accroupis et la redessine avec ma langue. Bill tremble, il laisse plusieurs plaintes sortir du fond de sa gorge. Je me remets à sa hauteur pour l'embrasser encore et encore. Sa main n'a pas quitté ma fesse gauche. Il me pince parfois. C'est trop excitant.

Bill : « Je t'en prie, je craque... »

Il me donne son accord, alors j'y vais. Je descends doucement ma main vers son boxer. Je la fais rentrer à l'intérieur. Et quelques secondes plus tard, je sens son érection contre mes doigts. Il pose sa tête contre mon épaule quand il sent que je la frôle. On ne peut plus reculer maintenant. Ma main ne tremble pas le moins du monde. Je prends sa virilité dans ma main et la caresse avec amour. Bill se colle plus à moi. Il me griffe le dos quand je commence des va-et-vient beaucoup plus rapides. Il devient fou, je le sens grâce aux battements de son c½ur. J'aime ce contact dans ma main. Je la caresse, accélère mon massage. Elle grossit encore plus. Moi aussi, je suis bien excité. Bill gémit de plus en plus. Il scande mon nom au rythme de mes cajoleries. Il n'arrive plus à aligner deux mots.

Bill : « Hum...Je...vais...jouir...Han »

Il n'attend pas plus longtemps pour se libérer dans sa main. A ce moment-là, sa voix est devenue sexy, l'entendre crier mon nom a fait ressortir en moi une excitation jamais atteinte. Je crois que même une grosse douche froide ne permettra pas à Popole de redescendre. Bill lève sa tête de mon cou et me regarde. Il a les yeux noyés de plaisir. Il me sourit et je l'embrasse. C'est fou comme je l'aime...

Je n'avais jamais ressentit ça. Rien qu'avec sa main, Tom m'a fait ressentir beaucoup de choses. Des sentiments encore inconnus. Un amour encore plus fort mêlé à un plaisir immense. Ce n'était pas que du sexe, c'était plus. Je l'aime tant...
Il va vers le lavabo pour nettoyer sa main. Il est tout rouge et marche comme un pingouin. Il me fait sourire. Je remonte mon pantalon sans le quitter des yeux. Je m'appuie contre le mur. Je ne suis pas encore remis de mes émotions. Tom reste devant son lavabo. Qu'est-ce qu'il fout là ? Regrette-t-il ?


Bill (inquiet) : « Tom, tu vas bien ? »
Tom (autoritairement) : « Très bien... »

Non... Ne me dites pas qu'il s'en veut d'avoir fait ça ? Je commence à avoir peur là. Je dois vérifier de mes propres yeux. J'avance vers lui et le regarde dans les yeux. Il tourne la tête. Non...

Bill (tristement) : « Tu regrettes c'est ça ? »
Tom (rapidement) : « Mais non ! T'es pas fou ! »

Son visage est tout rouge. Il se dandine sur place. J'examine son cas. Il a une main posée sur son entrejambe. Je crois qu'il bande grave ! Je souris. Je lui fais un de ces effets ! Je pose mes mains sur ses épaules, et le pousse contre le lavabo. Je fixe mes yeux dans les siens.

Bill : « Je vais t'aider à régler ce petit problème ! »

Je détache son pantalon très rapidement. Tout ça grâce à mes mains très expérimentées ! Faire sauter les boutons, c'est ma spécialité ! Tom rougit encore plus. On dirait un petit puceau ! Pourtant il a l'habitude qu'on lui fasse des pipes !

Bill (murmurant) : « Je peux ? »

Il acquiesce. Il ne me le redira pas deux fois. Sa ceinture fait du bruit quand elle touche le sol. Je mets un doigt de chaque coté de son boxer. Je fais doucement claquer l'élastique sur le haut de ses cuisses. Il gémit. Je descends délicatement le dernier bout de tissu qui empêche mes yeux de voir, le corps parfait en tout point de Tom. Ca y est ! Je peux enfin voir ça ! Je ne regrette pas ! Il est monté comme un taureau. Sa virilité est gonflée à mort. Je sens que ça va être pas mal !
Le bout de ma langue effleure doucement l'extrémité de son pénis. Il trésaille et appuis davantage ses mains sur le lavabo. Je sens que c'est un supplice pour lui ! Il n'a qu'à me supplier et j'irai plus vite ! Je fais glisser ma langue sur toute la longueur de sa virilité. Je sens son sexe grandir encore un peu. Je crois que c'est l'heure. Je le prends en bouche doucement. Mon piercing roule sur sa fierté. Tom n'en peut plus. Je ne veux plus le faire attendre. De toute manière lui non plus !


Tom : « Han...Bill... »

Mes va-et-vient commencent progressivement. J'augmente la vitesse quand je sens qu'il en veut plus. C'est un gourmand ! Ma langue suit le rythme, tout en se baladant énergiquement. Il arrive à bout, je le sais ! Quelques secondes plus tard, il jouit. J'avale tout sans problème. Je ne vais pas faire la fine bouche avec l'amour de ma vie. Je laisse quelques derniers baisers sur son membre qui redevient normal. Je m'essuie la bouche et me relève. Son visage est serein et ravi. Alors je le suis aussi. Il me regarde et tend ses bras vers moi. Je m'y loge et on reste comme ça pendant quelques minutes, sans parler.

A la fin de ce petit gâté, je sors une brosse à dent de mon sac. Il rit en la voyant. Je lui souris.

Tom : « Tu prévois tout toi ! »
Bill : « Tu crois quoi ! »

Je me brosse énergétiquement les dents sous le regard de Tom. Il est aussi épuisé que moi. C'est ça l'amour, ça fatigue ! Une fois mon petit bazar terminé, je l'embrasse.

Tom : « Tu es très doué ! C'était la meilleure fellation que l'on m'ait faite ! »

Un grand sourire apparaît sur mon visage. Il a dit « fellation » et non pas « pipe » ou quelque chose dans le genre ! Merci Tom !

Bill (l'embrassant) : « Et toi tu es un grand éjaculateur précoce ! »

Il me tire la langue et m'embrasse à pleine bouche. Ce petit détail prouve bien qu'il ne peut pas me résister. Merci Tom... L'amour fait tellement de prouesses... J'espère que cela durera longtemps...

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Le premier Lemon de ma vie! C'est un baptême! J'en suis toute retournée !!
Votre Avis [ Sincèrement !]
La suiite Samedi comme d'habitude !!!
Bisous les filles!!

La suite dans 198 coms !

# Posté le lundi 04 février 2008 12:01

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 16:14