Bon je suis sûre que ce chap va vous plaire!! Moi je l'aime beaucoup! surtout que les vraies choses commencent XD ! Bon je vais me la fermer sinon vous allez savoir la suiite avant de lire XD ! JE suis une pipelette!!!! Nananana! Bonne lecture!!!
Rappel: "Tom a enfin compris ses sentiments, mais Bill les acceptera t'il?"
Bill
Tom
[ Et oui chapitre réservé aux deux! Bon ça va, je me la ferme! J'ai compris vous voulez lire! Mais si je faisais durer le plaisir???!!! ]
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Je viens juste de passer le pas de la porte. Il n'y a aucune lumière. Tout est éteint. Quel jour on est déjà ? Ah oui, vendredi. Papa n'est pas là et Aline non plus. Elle a un congrès sur Paris et papa a dut l'accompagner. Ce qui signifie que je suis seul tout le week-end avec Tom. C'est un vrai cauchemar.
Je me dirige dans la cuisine pour satisfaire mon petit creux. Je n'ai pas mangé à midi et je le ressens. Sur la table, un mot. Signé de la main d'Aline. Je ne le lis même pas. C'est sans importance comme d'habitude. Je prends une pomme et tente de croquer dedans. Mais je la jette de suite au sol en criant de toutes mes forces. Ma lèvre me brûle. Je me regarde dans une vitre. Il m'a bien amoché ce salopard. Dire que c'est la douce main de Tom qui m'a fait ça. Elle, elle est douce. Mais lui, pas un brin. C'est dommage. On ne peut pas tout avoir.
Je monte les escaliers, direction la salle de bain. Je me regarde plusieurs minutes dans la glace. Mon crayon a coulé. J'ai plus de marques noires sur les joues que sous les yeux. Je l'enlève et n'en remet pas. J'ai déjà les larmes sous les yeux, à quoi ça servirait ? Et ce n'est pas ça le plus inquiétant. Ma lèvre oui. J'ai beaucoup saigné, elle a même enflé. Je la désinfecte vite fait. Je ne veux plus voir mon visage de détraqué dans cette glace de merde. Je serais mieux dans ma chambre avec Ma Nena. Je mets la musique à fond et m'allonge sur le lit. Je chantonne de bon c½ur. Oubliant un instant Tom, oubliant mes sentiments...
Putain de jambes, plus vite. Courir en bagguy, qui plus est sous la pluie, ce n'est mon fort ! Mon froc et mes shoes se remplissent d'eau. Je cours comme un canard qui patauge. Même dans les moments critiques comme cela, je me retrouve à métaphorer ou à me comparer à des animaux stupides. C'est normal, je le suis... Il m'a quand même fallut plus d'une heure avant de me décider à tout avouer à Bill. Tout ? Oui, tout. C'est pour ça que je suis là à sprinter comme un malade. Qui s'arrête parfois. Pas pour un point de côté, mais pour une douleur au bas du ventre. Bill va mal, je le sens.
*Ne fais rien idiot, sinon je m'en voudrais toute ma vie*
J'accélère, il m'attend déjà depuis trop longtemps...
Vie de merde... J'ai éteins la musique et j'en fait de même avec la lumière de ma chambre. Je m'allonge de tout mon long, les bras croisés et le regard au plafond. Je fredonne un air qui m'est familier mais dont je ne me rappelle plus l'existence. Des paroles me viennent à l'esprit. Des mots morbides mais baser sur un espoir. Oui, j'y crois encore, je crois tout à coup en Tom...
La maison, enfin. Ces dix minutes de course m'ont parut indéterminable. Je suis vanné. La pluie martèle mon visage mais ne masque pas ma peur. Oui, je tremble de peur. La maison est totalement éteinte. Faites qu'il ne soit rien arrivé à Bill...
Je me précipite à l'intérieur et allume le couloir. Il n'y a pas ces chaussures. C'est un mauvais rêve, je vais me réveiller.
Tom (hurlant à se casser la voix) : « BILL ! »
Je recommence encore et encore. Réponds-moi, je t'en pris. Je fouille toutes les pièces du rez-de-chaussée, mais pas de Bill. Je me précipite au premier étage, je regarde dans la salle de bain, les chiottes, la chambre des parents, la mienne. C'est absurde mais j'ai peur de me rendre dans sa chambre. Les suicidaires ont parfois tendance à faire une tentative de suicide dans leur monde à eux. Et si je retrouve le corps de Bill, scarifié jusqu'aux os ou étouffer de médocs ? Mais quel con, si c'est le cas, il crève alors que je réfléchie ! J'ouvre violemment la porte et allume la lumière. Je le vois cash, il est allongé sur son lit en position stressante. Il ne l'a pas fait quand même ? Je m'avance vers lui et m'accroupit près de son petit corps. Je positionne mon oreille au niveau de sa bouche. Mon dieu...
Je sens une présence à côté de moi. Elle m'appelle avec douceur. J'ai l'impression qu'elle a besoin de moi. Aurais-je enfin rejoins maman ? Non, ce n'est pas sa voix, et de toute manière, je ne suis pas mort...
Il ouvre délicatement les yeux et regarde autour de lui. Enfin il a répondu à mes appels, mon Billou... Son visage serein devint énervé à ma vision. Il bouge trop fort et tombe du lit. J'en rigole. Je vais vers lui et lui tend une main. Il crache à l'intérieur, passe entre mon bagguy avec difficulté, et oui c'est dur ! Il se recroqueville dans un coin de la pièce. J'essuie ma main contre son lit, quand même, et me dirige de nouveau vers lui.
Tom (calmement) : « Allez Bill, arrête de faire le gamin, je ne te veux pas de mal ! »
Bill : « Comment je peux te croire après tout ça ? Tu m'as humilié et frappé Tom ! »
Tom : « Eh ! C'est toi qui m'a frappé en premier ! »
Bill : « Mais ne n'est rien en rapport avec tout le mal que tu m'as fait. Tu m'as détruit petit à petit grâce à diverses bassesses. Tu as raconté diverses rumeurs sur moi, jusqu'à ce que je dégoûte les gens. Ce n'est pas trois baffes qui vont te faire payer ! »
Tom (rapidement) : « Je le sais ! Et ça me rend malade ! J'ai envie de me jeter d'un toit tellement je m'en veux. De t'avoir fait ça, à toi, la personne que j'... »
Je ne peux finir ma phrase. Je me lève et lui tourne le dos. C'est normal qu'il ne me pardonne pas. Et les excuses ce n'est pas mon truc ! Il bouge derrière. Sa main se pose sur mon épaule. Je me retourne. Nos visages sont beaucoup trop près...
Il a un grain de beauté sur la joue. Ca le rend que plus beau. Ca porte très bien son nom ! Je regarde dans ses yeux pour voir s'il regrette vraiment. Je crois que c'est le cas. Je baisse la tête et ris silencieusement puis plus fortement. Je marche jusqu'à mon lit et je m'y assois. Il ne me rejoint pas. Je sens qu'il est stressé.
Bill : « Merci pour m'avoir défendu... »
Je l'ai dit, ça soulage. Il a sursauté à l'entente de cette phrase. Il ne pensait pas que j'allais être au courant !
Bill : « Gustav m'a tout raconté ? »
Tom : « Quand ? »
Tiens, une pointe de jalousie dans sa voix. J'aime ça...
Bill : « Il n'y a pas longtemps. Il m'a raconté ce que vous avez entendu... Ca fait mal... »
Tom (brusquement) : « On s'en fout ! Je l'ai tabassé, il ne recommencera plus... »
Bill : « Merci... »
J'ai des larmes qui me montent aux yeux. Malheureusement, elles ne sont pas silencieuses. Chut avant que Tom n'entende. Mais c'est trop tard. Il est déjà à côté de moi à me caresser la nuque. Je me niche dans son cou et pleurs. Si tu savais la vérité Tom, si tu savais...
Les gouttes de larmes de Bill glissent sur mon cou jusqu'à mes épaules. Il pleur beaucoup. Mais ça se comprend. Il a eu le droit à plusieurs et beaucoup trop d'émotions. Il se soulage dans mes bras. Il pleur et c'est tout. Sauf qu'au bout de quelques minutes où il murmure des « merci ». C'est à mon tour de parler...
Tom (prenant les mains de Bill) : « Pardonne-moi Bill, je t'ai fait du mal alors que je voulais tout le contraire. »
C'est dit. Il m'observe perplexe, qu'il est beau avec ses larmes au coin des yeux.
Bill : « Tu veux dire quoi par là ? »
Tom (tout rouge) : « Que je ne te déteste pas. J'ai appris à connaître le vrai Bill en quelques jours. Et c'est un gars bien, honnête et fidèle. »
Je crois qu'il n'en croit pas ses oreilles. Effectivement, il se pince très fort la joue. Sûrement pour vérifier qu'il ne dort pas. Et vu son gémissement c'est le cas. On est bien dans la réalité, Tom Kaulitz affirme ses sentiments. Enfin que le début...
Tom m'aime ? Non, Tom m'apprécie. J'ai le c½ur qui fait un bon dans ma poitrine. Que ça fait du bien ! Mais ce n'est pas lui, c'est impossible ! Pour vérifier, j'attrape une de ses dreads et tire fort dessus. Elle ne s'arrache pas, c'est bien lui ! Mais qu'ai-je fait !? Le calamar se réveille et me saisit les mains.
Tom : « Mais tu m'as fait mal ! »
Bill : « Je sais ! »
Je rie mais Tom est sérieux, trop sérieux même. Il ouvre la bouche et la referme. Il veut parler ? J'ai l'estomac qui se noue. J'ai un pressentiment. Bon, mauvais, qui sait ?
Je ne dois pas reculer maintenant, c'est trop tard, bien trop tard. J'entrelace ses mains. Nos deux paires de mains sont moites, même énormément. Je plante mon regard dans le sien. C'est parti...
Tom (sérieusement) : « Ce soir là, si j'ai dit ça, c'est à cause de mon ego. Je n'ai pas apprécié que l'on me repousse car ça ne mettait jamais arrivé. J'ai inventé une excuse bidon. Et après, j'ai voulut me venger. Mais ce n'était pas contre toi, mais contre mes sentiments. Je ne pouvais pas accepter ça. Moi, le tombeur, devenir ainsi. C'était impossible. Je ne voulais pas te faire du mal. Jamais. Tu comptes trop pour moi pour que je fasse ça sans raison. Tu comptes beaucoup pour moi...
Bill : « Ce qui signifie ? »
Tom (gêné) : « Je vais te montrer... »
Je passe une de mes mains derrière son dos et je le tire vers moi. Nos genoux rentrent en contact mais je ne le quitte pas des yeux. Ma main quitte son dos et part caresser une de ses joues. Il rougit. Moi je ne suis dans un autre monde pour ça. J'approche ma tête de la sienne. Son souffle, son odeur viennent à moi. Mes lèvres effleurent doucement les siennes. Je n'en fais pas trop. Je ne veux pas le brusquer. Sa lèvre inférieur a encore le goût du sang. Par ma faute. Je caresse délicatement ses lèvres. Je joue avec sa lèvre inférieure pendant plusieurs secondes. J'arrête le baiser à ce moment là et le regarde. Il baisse les yeux. J'ai peur de sa réaction. Alors je ferme les yeux. Après quelques secondes, je sens ses fins doigts caresser mes lèvres. J'entrouvre les yeux et je vois Bill qui me regarde de son regard brûlant. Son pouce se frotte sur mes lèvres. Je sors délicatement la langue et le touche sensuellement. Mais, nous voulons plus. Je repose mes lèvres sur les siennes. Je mordille à tour de rôle chacune de ses lèvres. C'est un jeu. Il aime ça car il frissonne. Le bon moment est arrivé. Je demande l'accès avec ma langue. Il accepte de suite. Et ce que j'attendais depuis longtemps arrive. Nos deux langues rentrent en contact avec délicatesse et soin. Ca passe d'abord par l'extrémité, c'est doux et agréable. Elles se cherchent d'abord jusqu'à se trouver entièrement. Leur étreinte devient plus sauvage. Je sens son piercing froid sur ma langue. C'est vraiment agréable. Ca fait monter en moi une dose d'adrénaline. Pour intensifier tout ça, je passe ma deuxième main dans ses cheveux et je caresse son cuir chevelu avec légèreté et amour. C'est fou comme je me sens bien...
J'y crois pas, je suis entrain d'embrasser Tom. Le gars le plus inaccessible que je connaisse, est là entrain de jouer avec mon piercing. Ses mains caressent mon c½ur avec la plus grande amabilité que je connaisse. Là où le bout de ses doigts m'effleure, je me sens heureux et encore plus chaud que je ne le suis déjà. Je deviens fou à me laisser faire. Je prends l'échange en main. J'arrête ce baiser si merveilleux. Je pousse doucement Tom sur mon lit et je m'assois sur lui, passant mes genoux des deux côtés de son corps. Je n'attends pas plus longtemps pour m'emparer de ses lèvres. Je suce son piercing à la lèvre avec aisance. Lui, il essaye de profiter de ma lèvre supérieure, mais j'embrasse toute sa bouche dans un baiser langoureux. Je fais rouler la boule de mon piercing sur toute la longueur de sa langue. Et ce pendant plusieurs minutes. On cesse de s'embrasser lorsqu'on est vraiment rassasié. Quand deux passionnés s'embrassent pour la première fois, ça donne ça ! Un geste chaud bouillant et une envie non dérisoire. C'était bon et on ne s'en cache pas !
Bill : « T'es trop doué ! »
Tom : « Je te l'avais dit ! »
Je l'embrasse sur les lèvres, un petit bisou pour sceller le premier. Je suis allongé sur lui, le nez au niveau de son cou. Mes mains sont sous son dos, légèrement écrabouillées ! Les siennes sont posées sur mes fesses et remontent parfois sous mon tee-shirt. On est bien. Oui, car on est ensemble !
Tom (tendu) : « Tu sais Bill, je... »
Bill (regard complice) : « Oui, je sais ! C'est pareil pour moi ! »
Tom : « Tant mieux ! »
L'heure n'est pas à la parole. On a trop de choses à rattraper. Demain est un autre jour. Mais pour une fois il sera semblable à celui-là. Je me réveillerais à côté de Tom en me disant que c'est beau d'aimer...
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HEUREUSES ?? LEMON?? QUI SAIT ??! MOI JE SAIS MOUAHAHAHAHA! A MERCREDI MES PETITS LOUPS !
QUE LE CIEL VOUS PROTEGE POUR QUE VOUS PUISSIEZ LIRE LA SUIITE !! A MOI AUSSI VOUS IMAGINEZ JE MEURS MARDI SOIR xD ! A PLUS DE SUITE !!! CIAO LES FILLES ! LES GARS ?
La suite dans 200 coms [ Et vi c'est un chapitre important XD ! ]
