Chapitre 29

Chapitre 29
Youpi me voila! Et non, je ne suis pas morte ! J'ai juste eu une crampe de cerveau après 3h30 de maths, je suis une ouf! Une soirée avec les gonz de ma lif3! Je vous aime les filles ! Enfin désolé c'était une parcelle de ma vie! Et celle qui vous concerne, c'est le CHAPITRE !! Bonne Lecture! Je comptais le poster jeudi soir mais me voila xD!

Rappel : " ... Mon désir pour Tom grandit de jour en jour. Je dois vite l'assouvir. Sous peine de devenir fou..."

Tom
Bill
Andréas
Gustav
Aline
Franck
Les autres
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Un premier matin sans Bill à côté de moi. Mes mains l'ont cherché toute la nuit. Mais bien évidemment, il n'y était pas. Ca m'a fait bizarre, de ne pas sentir son corps près du mien. Son odeur est toujours imprégnée sur mes draps, c'est une légère consolation. Mais avec le temps, elle va disparaître. Comment vais-je faire pendant tout ce laps de temps où Bill ne sera pas là ? Je vais devoir compenser ce surplus de désir avec l'autre tellement que la sensation sera forte. Je ne sais déjà plus comment elle s'appelle... Trop doué ! Enfin, c'est comme ça, je dois m'y faire...

Je sors de ma chambre. Mes pas sont lents. Dans la salle de bain, le séchoir est en marche. Bill... Je passe devant et m'arrête. Je regarde par la serrure. Merde, on ne voit que dalle... Dommage... Le son se stoppe et Bill range tout dans le placard. Je dois donc y aller. S'il me voit devant sa porte ainsi, ça ne va pas le faire. Alors, je continue ma route et pars directement. Je ne veux pas du tout le croiser, je ne me sens pas... Bill... Cela va être très dur... Peut-être que le lycée m'aidera à l'oublier un peu... Mon Bill...

Tom ne m'a pas attendu... Cela m'attriste... Mais c'est peut-être mieux comme ça... Même si ça me fait mal, je dois m'y faire. Tant que je serai avec Andréas, je n'aurai plus le droit de le toucher... Mais comment ne pas désirer cela quand on le voit... Je ne peux que me changer les idées avec ce putain de lycée et ce con d'Andréas...

Alors, je m'apprête moi aussi à quitter la maison pour le lycée. Là, mon portable sonne. La voix de Nena. Enfin un petit remontant. Mais quand je vois le nom d'Andréas, ma joie tombe. Fait chier...

Bill (faussement enjoué) : « Andy ! »
Andréas : « Oui Bill ! Ca va bien ? »
Bill : « Oui ! Que me vaut ton appel ? »
Andréas : « Je vais bien moi aussi ! Merci ! Tu es parti de chez Tom ? Parce que là, je suis devant ! J'avais envie d'aller au bahut avec toi ! »
Bill (voix de faux cul) : « Oh c'est gentil ! J'allais partir ! A toute ! »

Je lui raccroche au nez. Oups ! Je prends ma veste et une écharpe. Ben oui ! J'ai la crève ne l'oublions pas ! Enfin qu'avec lui ! Une fois tout habillé, je sors de la maison. Il est là devant moi, assit sur le muret derrière le portail. Il me sourit. Je ne le supporte presque plus ce sourire. Mais jouons le jeu... Je m'avance vers lui et éternue juste devant lui.

Bill : « Je suis balade... Désolé... »
Andréas (s'éloignant) : « C'est pas grave, on a qu'à juste s'éloigner davantage ! »

Je lui souris et prends juste sa main. Rester éloignés, c'est ce que je souhaite tout simplement. Peut-être que si Tom voit que nous sommes moins collés, peut-être qu'il reviendra...

Clope sur clope, baiser sur baiser. Mais rien n'y fait. Bill est dans mes pensées à chaque instant. Je ne pensais pas que je pouvais être autant en manque de quelqu'un... J'en suis même acariâtre... Dès que Donia m'adresse la parole, je l'envoie chier et sans ménagement. Mais elle est tellement sous mon charme qu'elle ne répond rien. Elle rit bêtement, on dirait une espèce de hyène... Je suis trop con parfois...

Gustav : « Tu vas bien Tom, tu es bizarre aujourd'hui... »
Tom (normalement) : « Oui ! Tu sais bien que j'ai un caractère de merde parfois ! Je suis un caïd ! »
Gustav (se penchant vers moi) : « Oui c'est vrai ! Mais tu ne l'étais plus depuis que tu t'entendais très bien avec Bill ! »

Il me sourit et se lève car ça sonne. Donia m'embrasse rapidement et file également avec sa bande de copine, toutes aussi connes. Moi, je me lève de mon banc pourri. Direction les maths, et les futurs reproches de Madame Khôl sur l'heure de colle... Mais attends, l'heure de colle est ce soir de 20 heures à 22 heures, et je serai inévitablement avec Bill... Ca va donner... J'en tremble déjà. En plus, il est en plein dans ma ligne de mire. Main dans la main comme toujours avec Andréas...

*Du calme Tom, du calme...*

Je me stoppe quand je les vois se séparer sans un baiser, ni une caresse. Je souris tout seul. Bill me capte. Il me fait un signe discret de la main. Qu'il est beau dans son jean et sa veste en cuire. J'ai une envie de l'embrasser, là tout de suite. Cela ne va pas me tuer non ? Je lui fais un signe de la tête et part derrière le bâtiment principal. Il met peu de temps avant d'arriver. Je suis même sûr qu'il a couru.
Je l'attrape par son écharpe et le ramène vers moi. Je me saisis de ses lèvres et les embrasse comme la première fois. Ma main passe derrière sa tête et elle sert sa nuque tout chaude. Comme cette sensation m'avait manquée... Sa langue caresse la mienne lentement, pour faire durer le plaisir. Je tire sur sa lèvre inférieure en la mordant un peu. Il trésaille. Je crois que j'y suis allé un peu fort car il saigne. Je suce sa peau ouverte, imprégnant ma langue de ce liquide au goût d'acier. Ses mains rentrent sous mon sweet et caresse mon abdomen. J'arrête le baiser et plante mon regard dans ses yeux noisette.


Bill (murmurant) : « Tu m'as manqué... »

Je le lâche et sors ses mains qui touchaient ma peau. Je baisse les yeux et récupère mon sac qui était tombé au sol. Je commence déjà à partir...

Tom : « Je me suis emporté... »

Je repars à l'intérieur du lycée. Je déteste ce genre de pulsion...

Tom vient de partir. Me laissant là, la lèvre ensanglantée et les yeux au bord des larmes. Je ne m'attendais pas à cette réaction. Ca fait mal. Encore plus qu'à chaque fois... Pourquoi Tom se comporte-t-il ainsi ? Un jour il m'aime, l'autre il me déteste presque. C'est dur...

Je retourne vers la cour. Je ne commence qu'à neuves heures. Que vais-je bien pouvoir faire pendant une heure ? Seul dans cet endroit que je déteste. Je m'assois sur un banc et mets les écouteurs de mon i-Pod dans mes oreilles. Nena à donf. Mais je ne peux pas écouter longtemps. Une ombre se dessine devant moi. Je lève les yeux et je souris.

Bill : « Que me vaut ta visite ? »

Je viens juste d'arriver devant la porte où se déroule depuis au moins un quart d'heure le cours de maths. La voix de crécelle de l'autre folle résonne dans le couloir. Comment ce genre de personne peut exister ?
Je tape rapidement et ouvre ce dernier rempart qui me protège de l'affreuse Khôl. Elle m'attend les bras croisés et le regard sévère. Super...


Tom : « Désolé... »
Khôl : « Puis-je savoir pourquoi vous n'étiez pas là à l'heure Monsieur Kaulitz ? »
Tom : « Comme ça... »
Khôl (énervée) : « Ah comme ça... On dirait que vos heures de colle ne vous suffisent pas Monsieur Kaulitz ! »
Tom : « Si largement... (sur un ton de défi) Mais c'est juste que j'ai de plus en plus de mal à voir votre sale tronche ! »
Khôl : « Ah bon ! Alors si c'est comme ça ! (criant) Chez Le Proviseur ! »

Je savais que ma journée allait être des plus excitante...

Ellipse

Il est midi. Je viens de sortir du bureau de ce con de proviseur. J'ai eu droit à deux heures d'entretient avec lui. Mais ajoutez également à ça deux heures de cris aigus de la part de Madame Khôl qui trouve mon comportement inadmissible. Si seulement elle savait que je n'en ai rien à foutre d'elle. Elle ne l'a toujours pas compris...
Mais bon, je suis enfin sorti de cet antre maléfique avec à mon actif les deux heures de colle de ce soir et deux jours d'exclusion. I'm happy ! Ce qu'il y a de bien dans ce lycée quand on se fait éjecter dans le bureau du directeur, c'est que tout le monde vous accueille en fanfare ! En prime si l'on s'appelle Tom Kaulitz ! Tout le monde m'acclame. Les filles sont au bord de l'évanouissement quand elles me croisent. Je suis tout simplement le meilleur ! Donia m'attend parmi mon groupe de supportrices. Elle se jette dans mes bras et m'embrasse. Enfin, elle me roule un de ces patins ! Et oui, elle veut seulement s'imposer parmi toutes les filles en chaleur qui m'entourent !
Malheureusement, la seule personne que j'aimerai voir en cet instant, c'est Bill. Mais il n'est pas là. Par contre Andréas oui. Il rit bien avec Jordan. J'ai un mauvais pressentiment...


Jordan : « Ca progresse avec Bill dis-moi ! »
Andréas (fièrement) : « Ca tu l'as dit ! Je ne te raconte pas ce que l'on a fait dans les chiottes hier ! C'était phénoménal ! »
Jordan (étonné) : « A ce point ? »
Andréas : « Plus doué que ça tu meurs ! »

Bouillonnement intensif ! J'ai deux solutions à ce moment là ! Soit Andréas ment et je lui casse la gueule une bonne fois pour toute, soit Bill est un salop, et je me venge cache ! Bien sûr, comme d'habitude je choisis la mauvaise solution. Je tire Donia par le bras et l'entraîne avec moi dans les WC. Je n'imagine pas encore les répercussions que cela va avoir sur moi...

Ca m'a vraiment fait plaisir de parler avec lui... Le moral est légèrement remonté. Il est vraiment super comme gars ! Très à l'écoute et surtout très intelligent ! Il a tout comprit... Même si cela n'était pas à prévoir venant de lui... Il ne faut vraiment pas se fier aux apparences...
Enfin, cela m'a fait un peu de bien... Malgré tout, je dois quand même rentrer chez Tom. Le croiser jusqu'à 20 heures, jusqu'à ce que je sois enfermé avec lui pendant deux heures... C'est quoi le pire du pire ? Je crois bien que le pire n'est pas encore arrivé... Je me stoppe à cent mètres de la sortie du lycée. Tom y est avec Donia. Mais le pire est vraiment là. Sa mère lui parle, enfin elle hurle. Mon père est en retrait. Il a l'air gêné. Je crois que la situation arrive à son maximum. Cela va bientôt dégénérer...


C'est la plus grosse honte de toute ma vie... Ma mère gueule comme une folle, devant tous les lycéens. Pauvre de moi... Bon j'avoue, je le mérite. En plus de ma gueulante avec Khôl, je viens juste de me faire choper dans les chiottes avec Donia dans une position des plus indécentes... Alors en bonne mère, la mienne a accourut pour me faire la plus belle réprimande de toute ma vie. Mais si elle savait à quel point je n'en ai rien à foutre...

Aline (criant) : « Tu es irresponsable Tom ! Tu me fais passer pour quoi ? On dirait que je t'ai mal éduqué ! »
Tom (insolemment) : « C'est peut-être le cas ! Je ne me souviens pas de cette fameuse éducation que tu m'as donnée ! »

Elle a un haut-le-corps. Je crois que ça lui a bien fait mal. Franck pose une main sur son épaule. Elle avance un peu. Elle veut vraiment se démerder seule ? Elle a du courage ! Bravo Maman !

Aline : « Tu te rends compte de la manière dont tu me parles Tom ? C'est indécent ! Surtout devant les autres ! »
Tom (se moquant) : « Tu sais très bien que je suis un gros emmerdeur qui ne ramène que des problèmes dans ta petite vie de merde ! Pauvre Aline, qui a un fils qui baise avec tout ce qui bouge ! C'est la fierté de ta vie ! »
Aline (le coupant) : « Tom, ça suffit ! Je ne te supporte plus, tu es insolent et tu te crois supérieur ! Mais si tu en es là, c'est grâce à moi Tom ! Ton père n'a jamais rien fait pour toi ! Alors arrête de me casser les pieds, il suffit juste que tu te calmes ! »

Elle me remet la faute dessus là, je n'y crois pas. C'est elle qui me pourrit la vie depuis trois ans, et elle ose me faire la morale sur mon comportement... Comment ne pas être méchant après ça ?

Tom (méchamment) : « Si j'ai ce caractère, c'est de ta faute ! A trop ramener d'hommes à la maison, cela m'a donné des idées ! »

Elle est au bord de l'évanouissement. Moi je souris comme un nigaud, fier de lui. Oui je suis fier. Plus sa figure se déforme de tristesse et de honte, plus je jubile. Cela me fait comme avec Bill au début. Cette sensation m'avait manquée !

Tom : « Et c'est toi qui a voulu à tout prix me garder avec toi ! Papa n'y est pour rien ! Avec lui la vie aurait été plus chouette ! »
Aline (sinistrement) : « Pourquoi, tu vis mal avec moi ? J'ai toujours tout fait pour que tout aille bien. Et voilà le remerciement... On ne peut plus continuer comme ça... Je ne te supporte plus Tom... »
Tom : « Si tu ne blaires plus ton fils, tu n'avais qu'à me laisser avec Papa ! »
Aline (tristement) : « Tu crois que ça me fait plaisir de te parler comme ça Tom ? Et tu sais bien que si je t'avais laissé avec ton père, tu serais tombé encore plus dans la décadence Tom. »
Tom : « Pourquoi je suis dans la décadence là ?! »
Franck (arrêtant la discussion) : « Chérie, Tom n'est pas un si mauvais garçon que ça ! Peut-être que si tu l'avais laissé avec son père, il aurait été plus tranquille car c'est ce qu'il veut. »

Il veut quoi là ? Me virer de chez moi ? Cette main qui s'appuie contre l'épaule de ma mère, est celle du gars qui veut me virer de chez moi ? C'est quoi sa réplique à deux francs cinquante ? Il fait celui qui comprend, mais je suis sûr qu'il n'attend qu'une chose : que je déguerpisse... C'est ce qu'elle veut elle aussi...

Tom (haussant les épaules) : « Il a raison, pourquoi me garder avec toi ? »
Aline : « C'est ce que tu veux ? Retourner vivre avec ton père à l'autre bout du pays ? »
Tom (indifféremment) : « Pourquoi pas ! Plus rien ne me retient ici ! »

Son ½il se trouble. Elle va pleurer... Ca me fait un peu mal au c½ur quand même. C'est vrai que c'est de ma faute. Mais je suis arrivé à un stade trop élevé. On ne peut plus continuer ainsi... Aller avec mon père serait peut-être mieux... Juste dans mon moment de méditation, j'entends une petite voix m'appeler. Je me retourne, pris de frissons et l'estomac noué. Bill est derrière moi. Il me regarde et pleure. Il répète encore mon prénom. C'est presque inaudible. Je ne peux rien lui dire, c'est plus fort que moi... Il part en courant vers le lycée. Pendant un instant, j'en ai oublié que quelque chose m'empêchait de fuir. Bill...
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NON Ne me tuez pas, je vous en pris xD !! Je n'étais pas moi-même quand j'ai écrit ... Mais la suite ira vous verrez!! Je vous Jure! Revenez et vous saurez xD !!

La suite dans 203 coms!

# Posté le lundi 18 février 2008 07:37

Modifié le mardi 19 février 2008 17:25

Chapitre 30

Chapitre 30
Bouya mes Amies !! Voila la suite ! Vous l'attendiez celle la n'est-ce pas ? J'aime quand vous êtes stressées ! Mes coms augmentent à chaque fois xD ! Je vous n'aime vous le savez ça xD !! Je vous prends par les sentiments ! Je suis adorable xD ! Enfin bref ! Voila le chapitre ! Bonne lecture !

Rappel = " ...Pendant un instant, j'en ai oublié que quelque chose m'empêchait de fuir. Bill..." [ Vous l'aimez celle la xD ! Me too! ]

Tom
Bill
[ Ils sont seuls xD ! ]
Les autres [ Eh ben non ! ]
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Il est 19 heures 30. Je suis devant le lycée. Mon heure de colle approche mais je me tâte d'y aller... J'ai passé tout l'après-midi à réfléchir. La vive discussion de ce midi est toujours dans mon esprit. Mais ce qui ne m'a pas du tout quitté, c'est le visage triste et apeuré de Bill... Je m'en suis rongé les ongles jusqu'au sang tellement cela m'a fait mal. Le remord a pris le pas sur la colère. La peur également. La peur d'avoir détruit davantage cet être à qui j'ai déjà fait tant de mal. La peur de ne plus jamais pouvoir l'approcher... Je suis un homme médiocre et cruel... Pourtant, je dois affronter encore une fois ce regard qui me rappelle tant de fois le mien. Comme cette bouche qui a exactement la même forme que moi. Je me reconnais en lui, et c'est pour ça que je tiens tant à Bill... Je dois l'affronter mais surtout m'excuser...

Je vais vers la salle de colle. Les couloirs sont vides, c'est normal vu l'heure. Madame Khôl m'y attend. Elle est toute fière d'elle dans son tailleur des années 50. Elle a enfin eu ce qu'elle voulait ! Que le célèbre Tom Kaulitz se prenne la honte de sa vie. Elle a bien réussi son coup la salope. Je ne peux plus me la blairer... Elle ne me manquera pas elle...

Khôl (heureuse) : « Alors Monsieur Kaulitz, heureux d'être ici à cette heure ? »
Tom : « Vous ne pouvez pas imaginer... »
Khôl (fièrement) : « Je le peux, n'ayez crainte ! Bill n'est pas encore arrivé, ce n'est pas sûr qu'il vienne. Je crois qu'il l'a reporté, il ne voulait sans doute pas vous voir ! »

Elle me sourit de ses dents jaunes et part vers la salle des profs. Elle m'a détruit le moral... Si Bill ne vient pas à quoi cela sert que je vienne ? Heureusement, je n'ai pas le temps de trop torturer mon cerveau que je vois des cheveux noirs en pic me rejoindre dans la salle. Billou...

Tom est déjà là. Il me regarde quand j'arrive. Les larmes me reviennent, mais je dois être fort. Ne surtout pas craquer une nouvelle fois devant lui. Je ferme la porte et verrouille la serrure. Je peux enfin me tourner vers Tom. Il me regarde surpris. Un de ces airs que j'aime tant...

Tom : « Comment tu as fait pour fermer ? »
Bill : « C'est un secret... »

Il me sourit. Je suis faible... Ce sourire me fait craquer... Je fonds littéralement en larmes. Mais elles sont énormes en plus. Moi qui voulais jouer au dur, c'est raté... J'entends Tom s'approcher de moi à grands pas. Il me prend dans ses bras mais je le repousse sur-le-champ. Il me fixe avec incompréhension. Pourtant, il revient à la charge rapidement et il me force à me coller contre lui. Je ne peux pas me retenir davantage. Je me loge au creux de ses bras et pleure, la tête dans son cou. Mes mains agrippent son tee-shirt qui se déforme sous la pression de mes doigts. Il me chuchote à l'oreille qu'il est là. Mais pour combien de temps ? Je ne veux plus perdre une minute de plus avec lui. Je dois profiter au maximum. Je passe les mains sous son long tee-shirt et les infiltre au plus profond de son dos. Ses omoplates, je les dessine avec mes doigts grâce à une grande vigueur. Je descends le bout de mes doigts jusqu'à la chute de ses reins. Une de mes mains passe à l'intérieur de son bagguy. C'est difficile mais j'y parviens. Tom penche la tête à ce contact. J'effleure la peau de ses fesses. Il ne peut y résister. Ma langue dessine sa gorge en faisant le tour de sa pomme d'Adam qui tremblote. J'aime son goût comme son odeur. Ma main droite glisse vers le devant de son pantalon. Alors, je sens son entrejambe qui est bien gonflée. Il murmure mon nom dans un soupir de plaisir. Mais avant d'aller plus loin, j'ai envie de ses lèvres. Je pose les miennes doucement, mais il en veut plus. Il s'empare de ma bouche assez brusquement. Sa langue s'infiltre doucement. La mienne ne fait rien. Je le sens caresser mon piercing. Doucement mais sûrement comme on dit. Je retire sa veste et la laisse glisser doucement sur le sol. J'envoie valser sa casquette contre le tableau. Je détache ses dreads ce qui le fait pousser un petit gémissement de douleur. J'y suis allé un peu fort mais je ne peux plus attendre. Je retire son tee-shirt, manquant de lui arracher la tête.

Tom (sonné) : « Bill, calme-toi ! Tu m'as fait mal ! »
Bill (strictement) : « Tom, je t'en prie, FERME-LA ! »

J'appuie sur ses épaules pour faire plier ses genoux. Il s'assoit sur sa propre veste. J'entoure son bassin de mes jambes et me pose sur lui. Il sursaute à ce contact. C'est aussi dur pour moi mais profitons encore un peu. Mes mains se baladent sur son torse. J'effleure ses tétons qui durcissent à ce contact. Il consent enfin à jouer ce jeu dangereux mais bénéfique. Il m'embrasse sur les épaules en tirant sur mon tee-shirt pour les dévoiler. Je pose mes lèvres près de son oreille, pendant que ses mains explorent une nouvelle fois mes reins.

Bill (murmurant) : « Enlève-le, ce sera mieux ! »
Tom (souriant) : « Si tu me le demandes ! »

Il retire mon tee-shirt sans plus attendre. J'adore ressentir la douceur de ses doigts sur ma peau. Rien que ce contact m'excite sans demi-mesure. Mon c½ur s'accélère quand ses doigts effleurent ma cuisse même si c'est par-dessus le jean. Accélérons le rythme pour ne pas se souvenir de ce qui blesse. Mes mains redescendent sur son bagguy. Je détache les boutons et descend la braguette avant qu'il n'ait le temps de dire quelque chose. Je touche cash l'intérieur de sa cuisse, sans pour autant cajoler ses parties. Il frisonne et souffle pour calmer les battements de son c½ur. Je ne vais pas l'aider à s'apaiser. J'infiltre ma main dans son boxer et touche délicatement la base de son sexe. Il gémit. Ma bouche s'attaque à un de ses tétons. Je crois que je me démerde bien car il agrippe ma nuque avec sa main. Son nombril apparaît à mes yeux au fur et à mesure que mes baisers le touchent sur tout son corps. Je plaque mes mains sur ses pectoraux et pousse dessus, l'obligeant à s'allonger sur le dos. Au même moment dans son pantalon, ma main empoigne sa virilité avec aisance. J'entame des va-et-vient comme je sais si bien le faire. Son pénis s'agrandit encore plus. Je sens qu'il arrive au maximum de sa taille ce qui me fait sourire. Mes doigts effleurent chaque partie. Cela part de l'extrémité qui se dilate à vu d'½il, jusqu'à ses testicules. A chaque fois que le bout de mes doigts touche sa peau, il s'enflamme. Je le masturbe sans craintes ni réticences. Je connais par c½ur le chemin qui me mène de la base jusqu'au gland. Des veines ressortent quand mes mains caressent plusieurs fois la même partie. Tom aime ce contact car il trésaille à chaque caresse. Pourquoi ne pas tester son adhérence à ce plaisir singulier ? Je sors ma main et lève les yeux vers son visage rougeâtre.

Tom (voix saccadée) : « Continue... Ne t'arrête pas... »
Bill (amusé) : « Si c'est ce que tu veux, passons à l'étape suivante ! »

Ma main saisit à nouveau sa fierté et la sort de son boxer. Je souris à sa vision. C'est vraiment une des parties de son corps qui me fait le plus craquer. Je souffle délicatement dessus. Tom serre sa veste dans sa main. Je crois que je ne vais pas le faire attendre plus longtemps. Je sors le bout de ma langue que je passe doucement sur son extrémité à lui. Ce contact m'avait manqué. Je lèche subtilement toute la longueur de son sexe. Je ne me prive pas de caresser en même temps le dessus avec ma main. Maximum de plaisir. Tom respire de plus en plus fortement. Je vois sa poitrine se soulever de plus en plus vite. Stoppons les dégâts ! Je le prends en bouche sans plus attendre. Tom pousse un gémissement me prouvant qu'il est content ! Donc moi aussi ! Je commence mes va-et-vient avec amour, tout en caressant le bout de son sexe avec mon piercing. Je crois que c'est bien ce qu'il préfère. Mes mouvements se font de plus en plus rapidement. Tom gémit de plus en plus fort et tellement sensuellement. J'entends mon nom à travers ses plaintes. Cela alimente la rapidité de mes circulations sur les parties ultrasensibles de mon Tomi. Ma langue décrit chaque partie de son sexe, redessinant chaque veine qui ressort à cause de sa forte excitation. Tom arrive à bout. Les sécrétions qui commencent à se répandre dans ma bouche et ses cris de plus en plus stridents et rauques le trahissent.

Tom : « Plus vite... Han... Bill... Plus... Han... Vite... Han... »

Je fais ce qu'il me demande. Même si ma nuque commence à me brûler, mon envie est aussi forte que la sienne. Il bande comme un fou et moi aussi. Alors plus vite, j'en aurai fini avec lui, plus vite il pourra s'occuper de moi. Les jambes de Tom tremblent. Je déplace une dernière fois ma langue partout où elle peut se rendre. Tom jouit en criant mon nom. Le même goût sucré se verse dans ma bouche. J'avale comme à mon habitude. Je dis au revoir à Popole en embrassant le bout de sa virilité. Je le range dans le caleçon et remonte vers son propriétaire. Tom est essoufflé. Il me sourit et m'embrasse sans penser qu'il y a quelques secondes, j'avais son pénis dans ma bouche. Il est si parfait ce Tom, même si parfois il peut être blessant... Mais je ne veux pas qu'il me quitte... Ca me fait si peur... Ne me laisse pas Tom...

Bill est vraiment doué... Monter aussi haut en si peu de temps, cela ne m'était jamais arrivé. Ça veut sûrement dire qu'il compte énormément pour moi. Même plus que ce que je crois. Pourtant, je l'ai trouvé bizarre tout à l'heure, il était limite violent. Je suis sûr qu'il me cache quelque chose, ce n'est pas son genre... Je dois lui demander...

Tom : « Bill, pourquoi tu... »

Mais je n'ai pas le temps de finir qu'il m'embrasse à pleine bouche. Encore ce sentiment de violence. Bill n'est vraiment pas normal. Malgré tout, je n'arrive pas à l'en arrêter, son genou qui caresse mon entrejambe fait remonter toutes mes pulsions. J'en suis comme paralysé. Bill fait tout lui-même. Il déplace mes membres sur son corps, choisissant lui-même où il veut du plaisir. Il décide quel rythme doivent prendre nos baisers et quelles positions je dois adopter. Et là, je ne sais pas comment cela s'est produit, mais Bill se retrouve sous moi. Mes mains se déplacent instantanément sur son torse. Mais il en veut plus. Il les saisit et les place sur son jean, m'aidant à déboutonner son jean et à pénétrer à l'intérieur. Ses jambes se plient à coté de moi, il est dans une drôle de position. Ma main rentre dans son caleçon, c'est lui qui commande tout. Ce n'est pas normal. Surtout qu'il ne cherche pas à ce que je le masturbe. Il positionne ma main plus bas. Plus vers son postérieur que vers son sexe. Il cherche quoi là ? Il ne veut quand même pas qu'on... Je suis davantage pétrifié. Mais cette fois-ci, c'est par la peur. Bill est trop entreprenant, cela ne lui ressemble pas. Il faut arrêter là avant qu'il ne le regrette...

Tom (s'écartant) : « Bill arrête... »
Bill (surpris) : « Quoi ? Tu ne veux pas ? »
Tom : « Non ! Pas dans ces conditions, tu n'es pas normal Bill ! »
Bill (vexé) : « Bien sûr que je le suis ! J'ai envie de toi Tom ! C'est tout ! »

Il m'embrasse, avec tellement de rapidité, qu'il se cogne les dents contre les miennes. Mais il ne se stoppe pas. Il tire sur mes dreads pour me forcer à l'embrasser. Il ne va vraiment pas bien ! Je me débats pour essayer de me retirer des griffes de Bill. Ce n'est pas lui... Sur ce coup-là, il a de la force, je n'arrive pas à m'en extirper. Il n'y a qu'une seule solution. Je le gifle violemment. Sa lèvre s'ouvre et son arcade se cogne contre le sol tellement j'y suis allé fort. Il reste la tête sur le côté. Je le fixe. Ses yeux se remplissent petit à petit de larmes. Il porte ses mains dessus et se les plaque. Il est secoué de spasmes. Je ne sais pas quoi faire...
Je ne peux que le prendre dans mes bras. Il y participe et trempe mon épaule de ses larmes froides.


Tom (murmurant) : « Tout ira bien... Je suis là... »
Bill (pleurant) : « Plus pour longtemps... Tu vas t'en aller... »

Je le regarde surpris. Je n'ai jamais dit que j'allais partir ? Là, je me souviens de ma dispute avec ma mère. Il a dû entendre quand j'ai dit que plus rien ne me retenait ici... Quel con...

Bill : « Alors je pensais que si je me donnais à toi, quelque chose t'empêcherait de partir... J'ai besoin de toi Tom, ne me laisse pas... »

Je resserre l'étreinte et l'embrasse délicatement. Je rabats ma veste sur ses épaules tremblantes. C'est à cause de moi qu'il pleure... Mais s'il savait que jamais je ne pourrais le quitter... C'est pourtant facile à dire, mais pas pour moi...

Tom (rassurant) : « Je ne te laisserai pas Bill. Jamais. Je ne pensais pas ce que j'ai dit. Je n'irai jamais avec mon père. Même si ma mère me casse les couilles, je resterai ici encore un bout de temps. »

Je relève sa tête vers moi et plante mes yeux dans les siens. Ses larmes se sont un peu taries. Je passe mon pouce sur ses lèvres. Il tente de prendre ce doigt dans sa bouche mais je préfère toucher ce visage encore un peu.

Tom : « Je ne partirai pas car tu es là. Et je ne veux pas te quitter. Tu es ce qui me fait rester ici. Je ne veux pas te quitter... »
Bill (souriant) : « Moi non plus Tom... »

Je m'approche de lui et l'embrasse. Un baiser tout à fait normal. Juste deux bouches qui se rencontrent. Pas de langues, ni de violence. C'est un baiser simple et amoureux. Je profite juste de ses lèvres avec douceur. Savourant son goût et sa volupté. Nos yeux se brûlent entre eux d'une passion inconnue, d'un amour brûlant. J'aime Bill, ça j'en suis sûr. Je suis tombé amoureux de ce corps mais aussi de son propriétaire. Bill est tout pour moi. C'est pour cela que je le veux entièrement. Mais pas encore, c'est trop tôt...

Tom : « Tu sais Bill, je n'attends plus qu'une chose, c'est pouvoir profiter pleinement de toi. Ca passe par ton corps mais aussi par ton c½ur. Je me languis de te posséder tout entièrement. Mais pour ce faire, il faut que tu te débarrasses d'Andréas. Ce n'est pas parce que je ne veux pas le trahir, ça je n'en ai rien à foutre, c'est juste que je veux tous tes sentiments rien que pour moi. »
Bill (gêné) : « Je n'aime pas Andréas Tom, ça je te le jure car c'est toi que j'... »

Je pose un doigt sur ses lèvres pour qu'il se taise. Je ne veux pas encore entendre ça. Ca me ferait plus de mal que de bien. Il a comprit car il acquiesce. Ma main caresse sa joue. Je suis soulagé. Bill se colle à mon torse respirant mon odeur. C'est encore un gamin parfois !

Bill (mine déconfite) : « Par contre tu peux revenir sur ta décision de ne plus m'embrasser... Car moi je meurs d'envie quand je te vois te trémousser devant moi... »
Tom (amusé) : « Je suis vraiment aussi beau gosse ? »
Bill : « Plus que tu ne crois ! »
Tom (le serrant) : « Tu n'es pas mal non plus ! (sérieusement) Je vais aussi renoncer au fait de sortir avec une fille, ça n'était pas une bonne idée... »
Bill : « Je suis d'accord... Surtout que tu as craqué... »
Tom (tristement) : « Pardonne-moi, j'ai une trop grande libido encore... »
Bill : « Ne t'inquiètes pas, dans quelques jours, je t'épuiserai à tel point que tu ne voudras plus sortir de ton lit ! »

En disant ça, il me dépose un suçon en plein sur la clavicule. J'ai l'air fin moi avec toutes ces marques sur le corps. Un vrai petit PD... Mais au fait, c'est ce que je suis maintenant, une tapette, une tantouze, une tarlouze, une lopette... Maman !
Mais en voyant Bill somnoler contre mon torse nu, je ne regrette pas. Avec lui, je pourrai être la plus grosse tarlouze du monde, cela ne me gênerait pas... C'est bien ça l'amour non ?
---------------------
Voili Voilou ! Je vous avez dit que cela irait mieux ! Je ne mens jamais xD ! Avec un beau LEMON !!
CA VOUS A PLUS ??
Après je ne promets pas de ne pas refaire ma sadique xD ! La suite soit demain soit Mercredi ! Et vi, c'est fini les vacances pour moi snif .... Bonne rentrée ou bonne fin de vancances ! Encore MERCI !

La suite dans 204 coms

# Posté le vendredi 22 février 2008 10:04

Modifié le samedi 23 février 2008 07:27

Chapitre 31

Chapitre 31
C'EST DE MOI !!! Désolé pour le retard mais j'ai eu 8 heures de controle cette semaine, plus tarpin de DM. Je ne pouvais donc pas posté ! Mais me voilà pour rattraper mon retard !! J'espère que ce chapitre vous plaira ! J'y ai mis tout mon coeur xD !!! Ah au fait, un autre point négatif xD ! Je ne préviendrais que ce soir !! Voila sur ce, BONNE LECTURE !

Rappel : "Mais en voyant Bill somnoler contre mon torse nu, je ne regrette pas. Avec lui, je pourrai être la plus grosse tarlouze du monde, cela ne me gênerait pas... C'est bien ça l'amour non ? "

Bill
Tom
Aline
Les autres
-----------------------
J'ai rêvé de Tom cette nuit... Mais ce que je vois au réveil est encore plus beau ! Un Tom débraillé, seulement en boxer, une jambe hors du drap et un bras sur son front, c'est tout simplement sublime. On dirait un petit garçon tout sage ! Tout le contraire de Tomi ! Mais c'est comme ça que je l'aime. Avec ses qualités et ses défauts. Je ne pourrai plus me séparer de cette main qui tient la mienne. C'est impossible. Même si on a encore beaucoup de chemin à parcourir tous les deux. On en a déjà fait une grande partie hier. Je n'oublierai pas cette soirée en heure de colle. Je ne regretterai pas non plus ce que nous avons fait en rentrant. C'est ça quand on a du désir pour quelqu'un, on est prêt à beaucoup... Enfin, moi je suis comme ça... Mais profitons de l'instant présent, c'est toujours mieux. Il me reste encore quelques heures à dormir près de Tom. Croquons-les à pleines dents !
Je me recolle à lui, ne résistant pas à l'envie d'infiltrer une main dans son boxer. Toucher cette partie de son corps me fait toujours un de ces effets... Même si je préfère quand je l'ai en bouche...


Ellipse

Bon dieu, c'est quoi cette sonnerie bidon ? Cette voix toute moche ? C'est de l'Allemand, mais pas du Samy Deluxe, donc ce n'est pas à moi... J'ouvre péniblement les yeux et vois le portable de Bill qui sonne. Pourquoi il est de mon côté ce machin ? Et Bill qui dort comme une marmotte. Ce n'est pas possible. Je m'assois difficilement et prends son portable sans regarder le nom de l'interlocuteur.

Tom (farouchement) : « Ouais... »
?? : « Allô mon amour ! C'est Andy ! »
Tom : « Bill dort alors casse-toi lopette ! »

Je ferme le clapet et repose le téléphone sur la commode. Je me recouche contre Billou. Les gens sont vraiment des sans-gênes. Téléphoner de si bonne heure et se faire passer pour le petit copain... C'est affligeant... Soudaine montée d'adrénaline. Le gars a dit que c'était Andy, et c'était vraiment sa voix non ? Oh Mein Gott ! Je me retourne vers Bill et le réveille en le secouant vivement.

Tom (stressé): « Bill ! Bill ! Réveille-toi bon sang de bonsoir ! »
Bill (endormi) : « Oui c'est pour quoi !? »
Tom : « C'est affreux ! Andy a téléphoné et j'ai décroché ! Il va se douter de quelque chose ! On n'est pas dans la merde ! »

Bill s'assoit en se frottant les yeux. Ses cheveux sont trop emmêlés, tellement que je ne vois presque pas ses pupilles. Pourtant, je remarque un grand sourire satisfait sur son visage.

Bill (en baillant) : « Ca fait parti du plan ! »
Tom : « Quel plan ? »
Bill (tout content) : « Andréas's vengeance ! »

Il tourne son visage vers moi et m'embrasse sur la joue. Je ne sais pas ce qu'il a manigancé, mais je sens que c'est machiavélique ! Alors je ne peux que sourire car j'aime ce qui est diabolique ! Je lui rends son baiser quand je sens quelque chose me chatouiller à l'intérieur de mon boxer. Y aurait-il une bestiole ? Je baisse les yeux et vois, si je ne deviens pas fou, la main de Bill dedans. J'ouvre grand les yeux, complètement surpris.

Tom : « Qu'est-ce que ta main fout dans mon caleçon ? »
Bill (amusé) : « Elle est là depuis hier soir ! Tu sais les câlins au réveil, ça peut être sympa ! »

Ses doigts se déplacent sur mon pénis doucement. Il ne faut surtout pas réveiller Popole dès le matin, sinon, il ne pourra plus s'arrêter avant midi ! Mais c'est déjà trop tard. Mon boxer ne peut plus cacher le défoulement extérieur de Tom au réveil. Particulièrement quand Bill s'active dans sa quête. Je ne peux que m'étaler sur le lit pour profiter de ce petit moment de bonheur matinal.
Bill me rejoint pour m'embrasser. Moi, je suis déjà dans un autre monde. Mais juste quand je commençais à me laisser aller, je sens que Bill retire sa main. Je n'ai pas le temps de réagir qu'il est déjà devant la porte de ma chambre. Il me sourit. J'aime pas, mais pas du tout ce sourire. Il me fait quoi là ?


Bill : « Bon, je vais me laver, à toute de suite mon Tomi ! »

Et là, je l'entends courir dans le couloir tout en éclatant de rire. Il m'a laissé là, seul, en pleine érection... Le saligaud...

Tom boude ! Il n'est toujours pas descendu de sa chambre malgré mon hurlement, lui signalant que je suis sorti de la douche. Mes jeux malsains ne lui plaisent pas apparemment ! Petite nature va ! S'il ne se doutait pas que j'allais lui en faire voir de toutes les couleurs, il est vraiment con ! Alors, je mange tout seul, c'est vraiment triste... Je n'ai pas eu de bisou d'amoureux ! Il me le paiera !
Je suis entrain de pestiférer contre Tom, quand sa mère rentre dans la pièce en reniflant. Je la fixe surpris. Elle a les yeux gonflés. A-t-elle pleuré ?


Bill (délicatement) : « Aline, ça ne va pas ? »
Aline (sourire forcé) : « Si, ne t'inquiètes pas, j'ai juste mal dormi... »
Bill : « Tu es sûre ? Tu as les yeux gonflés. »
Aline : « C'est la fatigue ! J'ai beaucoup travaillé hier ! »

Elle me sourit encore légèrement avant de partir vers la buanderie. Je suis sûr qu'elle a pleuré. A cause de Tom. De la dureté de ses mots. De la tristesse de perdre petit à petit un fils. C'est seulement une mère qui aime son fils... Si seulement Tom pouvait savoir la chance qu'il a, d'avoir une mère rien qu'à lui...

Je suis en plein dans mes pensées, plus obscures que jamais. Je repense à ma mère. A son visage, à sa beauté et à son amour à mon égard. Maman... Ca fait si longtemps que je n'ai pas prononcé ce mot. Maman... Mes yeux s'embuent tout seuls. Cela faisait si longtemps... Je calle ma tête dans mes mains pour tenter d'estomper mes larmes. Mais juste à ce moment-là, je sens des doigts se déplacer sur le long de mes bras. C'est Tom. Je le reconnaîtrai entre milles. Il n'a pas dû voir mon état car il se penche vers moi et m'embrasse sur la joue. C'est là, qu'il comprend...

Tom (réalisant) : « Ca ne va pas mon Bill ? »
Bill (souriant) : « Si, ne t'inquiètes pas... »

On dirait sa mère. Je comprends ce qu'elle a dû ressentir. On veut toujours protéger les autres de nos problèmes. J'essuie ces fines larmes et me lève. Ma tête est devant la sienne, à la même hauteur. Je l'embrasse dans le cou et le prends dans mes bras. Il y participe, complètement paumé.

Bill : « Je dois y aller... Mais avant, je veux te demander quelque chose : parle avec ta mère. Et profite d'elle tant que tu le peux... »

Je m'empare une ultime fois de ses lèvres en enroulant ma langue avec la sienne. On ne se verra plus jusqu'à ce soir. Le seul fait de ne pas le voir va me manquer... Mais ce soir, on rattrapera le temps perdu, j'en suis sûr !

Bill tire sur ma lèvre inférieure à la fin de ce baiser si chaleureux. Il me regarde un peu tout en me caressant le visage de ses mains. Il a encore les yeux rouges. Pourquoi ces larmes ? Pourquoi ces mystères ?
Il se retourne et se saisit de son sac de cours. C'est vrai qu'aujourd'hui et demain, je n'irai pas en cours, je suis exclu... Je m'en veux... Surtout quand je vois son visage d'aussi près. Mon visage...


Bill (souriant) : « A ce soir Tomichou ! Amuse-toi bien ! »

Il me fait un signe de la main et part dans l'entrée. Il ouvre la porte et sort. Mais il remet la tête dans la maison pour me parler une dernière fois.

Bill : « C'est ta mère Tom... »

Là, il part vraiment. Mais pourquoi cette insistance ? Il est si mystérieux mon Billou ! Et comme si le destin était son meilleur pote, ma mère rentre dans la cuisine une minute plus tard. Ses yeux, aussi rouges que ceux de Bill, me fixent. Elle pose la bassine de linge et va pour repartir. Mais je la retiens par le bras. Ecoutons la voix du sage.

Tom (sérieusement) : « On doit discuter... »
Aline : « Si c'est pour me traiter de mauvaise mère, je ne préfère pas... »
Tom : « Non, je veux juste m'excuser... »

Ses yeux passent de la crainte à la surprise. Elle daigne s'asseoir sur une chaise sans me quitter des yeux. Elle a peur de quoi ? Que je change tout bonnement d'avis ? C'est peut-être ce que je devrai faire car les excuses et moi... Pourtant, je ne reculerai pas. Je vais le faire pour Bill !

Tom (gêné) : « J'ai été injuste avec toi. Tu as toujours souhaité mon bonheur, je le sais. Et je ne te l'ai jamais rendu positivement. Je suis vulgaire, un vrai coureur de jupon, bagarreur, menteur, voleur aussi. Enfin, la liste est longue... Comme tu l'as si bien constaté, cela a commencé depuis que tu as divorcé d'avec papa... Je n'ai jamais accepté que mon petit monde se détruise. C'était dur pour moi de m'imaginer ne plus vivre avec mon père, celui qui m'a tout appris. Alors j'ai déchargé ma haine sur toi. Je pensais qu'en te faisant souffrir, je serai plus heureux. Mais en fait, cela ne m'a rien apporté. Ce n'est pas vraiment contre toi que j'en veux, mais plus contre papa. Je m'en rends compte que maintenant, excuse-moi... »

Je baisse les yeux. Mes jambes tremblent. Je n'ai pas l'habitude de ce genre de déclaration. Seul Bill avait connu ça à ce jour. Je m'améliore... Mais c'est affreux comme je me sens mal. Ce n'est pas viril comme comportement ça... Alors, je ne la calcule plus... Jusqu'à ce que sa main se pose sur la mienne. Elle tremblote elle aussi. Je ne peux que lever les yeux et voir son merveilleux visage illuminé d'un sourire. Je souris avec elle. Cela faisait longtemps...

Aline : « Merci Tom ! Je suis heureuse que tu ne me détestes pas ! »
Tom : « Je n'avais jamais dit ça maman... »
Aline (riant) : « Tu n'as jamais avoué le contraire non plus ! »
Tom : « C'est vrai... »

On reste encore un moment tous les deux à parler. A se redécouvrir. Bill avait raison, c'est ma mère. Je dois la respecter !
A la fin de notre longue conversation, je me décide à aller prendre ma douche. Mais j'ai encore une petite chose à lui faire parvenir.


Tom : « Jamais je ne serai allé avec papa... (souriant) Plutôt crever que te laisser seule avec deux gars ! »
*Surtout de laisser Bill seul !*
Aline : « Rien ne peut remplacer une mère ! »

Sa réplique me laisse perplexe...

Tom (d'un air interrogateur) : « Tu as parlé à Bill ce matin ? »
Aline : « Oui ! Un gentil garçon ! Pourquoi ? »
Tom : « Il m'a semblé bizarre... Juste comme ça, tu sais où est sa mère ? »
Aline (surprise) : « Je ne sais pas si c'est à moi de te le dire. Mais bon... (tristement) Sa mère est décédée quand il était enfant... »

Ca me fait l'effet d'une bombe... Mais cela explique son comportement de ce matin... Pourquoi ne m'a-t-il rien dit ? Cela doit être dur pour lui... Mon pauvre Billou d'amour...

Je ne suis pas allé au lycée comme c'était prévu. Je ne me sens pas de supporter tous ces cons de profs un jour. Surtout si ce n'est pas pour croiser Tom dans les couloirs. Je n'ai vraiment aucun remontant qui me ferait rester au lycée. Alors je sèche. Encore un comportement irresponsable. Mais j'aime ça ! Une autre des raisons qui m'a poussée à ne pas aller durant toute la journée en cours, c'est Andréas. Je n'ai pas du tout envie de le voir. Je ne supporte plus sa tête blonde... Je l'appellerai plus tard. C'est une bonne idée de le laisser un peu cogiter sur cet appel de ce matin. Il va bien psychoter ! Et moi, je le rassurerai à ma manière. Grâce à tout ce que je peux lui donner ! Plus il stressera, plus ce sera bon !
Donc pour attendre la fin de cette affreuse journée, je me rends dans le cybercafé le plus proche du lycée. Mon préféré. Quoi de mieux qu'une bouteille de Smirnoff avec de la musique rock en fond ? Rien ! Sauf peut-être une petite clope. Mais je n'en ai plus. Je devrais songer à arrêter aussi, maintenant que j'ai Tom, je ne me sentirai pas de mourir d'un cancer à 30 ans. Je veux profiter de son corps et de lui au moins jusqu'à nos 100 ans !


Je me connecte sur mon forum. Peut-être qu'il y aura des nouveautés intéressantes. Ca fait longtemps que je ne suis pas allé à un bon concert de rock. Ca serait une bonne idée de m'y rendre avec Tom ! Je l'imagine à un concert de rock ! Je lui soumettrai l'idée plus tard...
Je regarde les derniers post quand une fenêtre s'ouvre. Une discussion. Je sais déjà à qui j'ai affaire.


N-f-i : « Salut ma belle ! »
R-d-l-â : « Oh ! Je suis belle alors ? Merci du compliment ! »
N-f-i : « Y'a pas de quoi ! Alors, tu n'as jamais cours ? »
R-d-l-â : « Non comme tu vois ! Mais tu peux parler toi ! »
N-f-i : « Moi, je suis un sécheur professionnel c'est tout ! »
R-d-l-â : « Tu es un bon exemple ! Dire que c'est toi qui me donnes des conseils ! Je suis une pauvre fille à plaindre ! »
N-f-i : « Que veux-tu ! Les relations, ça me connaît ! Et je suis sûr que tout s'est arrangé avec ton homme ! »
R-d-l-â : « Tu as raison ! C'est le parfait amour ! Il sort toujours avec sa sale pute mais, c'est juste pour le cul ! »
N-f-i : « C'est que tu dois pas le satisfaire alors ! »
R-d-l-â : « Ce n'est pas ça... C'est juste que pendant qu'il est avec l'autre, on ne fera rien ! Mais c'est un gars très compliqué ! L'histoire est juste trop longue à expliquer ! »
N-f-i : « Ne t'inquiètes pas, je ne te demande rien ! Mais si tu veux aussi des conseils de ce côté-là également, je suis là ! Tu ne trouveras pas meilleur ! »
R-d-l-â : « Sur ce sujet-là, je n'ai pas besoin de toi ! »
N-f-i : « Mademoiselle serait-elle une nympho ? »
R-d-l-â : « Peut-être que oui, peut-être que non ! Et toi, tu as une copine ? Ou une vie sexuelle intensive ?! »

Je ne sais pas comment on en est arrivés là, mais c'est une conversation plutôt comique ! Même si je ne sais pas si je dois tout lui dire. Si elle est homophobe, je ne suis pas dans la merde... Et puis zut, j'ai l'habitude de me faire casser en quatre à cause de ça. Advienne que pourra !

N-f-i : « Ben ma vie sentimentale est à son plus haut point ! Sur tous les sujets ! Mon copain est satisfait ! »

Sa réaction se fait longue. Je crois qu'elle fait partie des homophobes dans ce monde. Tant pis. Si c'est le cas, ce n'est pas une grosse perte. Je ferme la fenêtre et me concentre sur mon forum. Mais le bat de la page clignote à nouveau. C'est elle. Je l'ouvre et souris.

R-d-l-â : « Waouh ! T'es le premier gay que je rencontre qui affirme son homosexualité sans gênes ! Tu es trop fort ! »

On dirait une gamine ! Mais je suis assez soulagé de sa réponse. Ca m'aurait quand même fait chier de la perdre comme pote. On déconne bien tous les deux !
On continue de parler pendant plus de trois heures. Elle m'a raconté plein de petits trucs sur sa vie, ses manies, ses désirs aussi. Moi je lui ai parlé de mes fantasmes. Elle est très attirée par les expériences gays. Et moi, en tant que grand sans-gêne, je lui raconte tout ! Des choses que Tom ne devra jamais savoir. Sous peine ne me faire foudroyer. Mais avec elle, je ne me dérange pas ! J'aime le cul et alors ?
A midi, je commande un sandwich et me tâche avec la mayonnaise tellement mes yeux sont attirés sur l'écran. Le gérant se fout de ma gueule. Je l'envoie chier ce porc !
Il est 14 heures quand mon téléphone vibre plusieurs fois. Ah ! Ce nom m'avait manqué !


N-f-i : « Bon, c'est mon homme ! Il me donne rendez-vous ! Je vais devoir te laisser ! Content d'avoir parlé avec toi ! J'espère te voir bientôt ! Bisous ma Belle ! »
R-d-l-â : « Amuse-toi bien alors ! Tchus Mec ! »

Je me déconnecte et pianote sur mon mobile. Un petit message envoyé vite fait. J'espère qu'il sera content !

Je paie ma consommation, et sors du cybercafé, une cigarette au bec. J'en ai gratté une à une fille au comptoir. Quoi de plus facile ? Un sourire charmeur, un clin d'½il à la fin de la demande et c'est dans la poche ! Ca fait du bien un peu de nicotine ! Je repenserai à mon arrêt total une autre fois. Là, j'ai besoin d'un peu de punch ! Une fois que j'ai fini, je reprends mon portable et compose un numéro. Ca ne sonne pas longtemps.

Bill : « Allô c'est moi... On pourrait se voir ? »

Je suis sûr que mon interlocuteur ne se fera pas prier ! En effet, il me répond rapidement. Ca me fait sourire de plaisir. Ca va être sympatoch' tout ça !

Bill (perversement) : « Rejoins-moi dans le vestiaire de sport... On a besoin de place... J'ai très envie de toi ! »

Sa voix déraille. Moi je suis déjà tout excité !

Bill : « A tout de suite Andy ! »

On va vraiment bien s'amuser...
-----------------------
Voila ! Gomen !! [ Waouh du japonais xD!] Je sais la fin est pas top mais c'est la faute au cours ca xD ! Ils me font devenir sadique ! Bon enfin bref ! J'espère que ca vous a plus quand même !! La suite demain qui sait ! Merci ! Je vous n'aime !
Je donne pas de coms pour la suite jveux voir que ça va donner! Bisous!

# Posté le dimanche 24 février 2008 13:48

Modifié le samedi 01 mars 2008 08:36

Chapitre 32

Chapitre 32
Hey !!! Désolée, Désolée, Désolée, Désolée ... Mais me voila, je ne ferais pas de résumé de mon concert
car pour le moment c'est encore le blasage intensif... Donc voila le chapitre ! Bonne lecture!


Rappel : " Bill : « A tout de suite Andy ! » On va vraiment bien s'amuser... "

Tom
Bill
Andréas
Franck
Aline
Gustav
Les autres

Comment se faire chier ? Tout ça en 3 mots ! NE RIEN FOUTRE ! Un grand problème existentiel expliqué en trois mots par Tom Kaulitz ! Je mérite bien un prix Nobel !
Non mais c'est vrai, je m'emmerde mais grave ! J'ai tout testé ! Dormir, mais je n'avais pas sommeil. Jouer à la Wii, mais je suis nul à ce jeu de mioche moi ! Regarder la télé, mais il n'y avait vraiment rien de bien. Alors, j'ai testé les films pornos, mais je n'étais pas un brin excité... Pauvre de moi. Je suis un pauvre homme... Complètement en manque de son petit copain... Mais c'est que je ne veux pas jouer la femme moi ! Je suis un viril ! Pourtant, c'est moi qui ai envie de ses lèvres, de sa peau, de ses mains, de sa bouche et même de son corps... Je deviens accro à lui. Je suis sûr qu'un extraterrestre m'est passé dessus. Je ne suis plus du tout le même...
Mais est-ce que je suis vraiment à plaindre ??
Mon portable posé sur le bureau sonne. Ca c'est de la vraie musique ! Samy Deluxe !


Tom (chantonnant) : « Hamburg... Hamburg... »

J'aime cette chanson ! Je prends mon portable et vois un numéro inconnu. Qui ça peut être ? Une nouvelle idole à baiser !? Oh non ! Le nouveau Tom ne devrait pas dire ça ! Lui, il aime le beau Bill et pas les grosses pouffes ! Enfin bref...
C'est un message assez bizarre... Qui peut m'écrire ce genre de sms...


« Viens au lycée, devant les vestiaires... C'est urgent... »

Je n'aime pas ce genre de message. Bref et peu explicatif... Ca me laisse toujours perplexe... Qui voudrait que je vienne au lycée en quatrième vitesse ? A part Gustav ou Georg, je ne vois pas... En plus, ils ont mon numéro. Enfin, ce n'est sûrement pas si urgent que ça...

Je daigne enfin descendre déjeuner. A 14 heures, il était peut-être temps... Ma mère et Franck ont déjà mangé. Celui-ci semble soucieux. Il crie et s'exprime par des grands gestes. Ca chauffe !

Franck : « Ce gamin m'exaspère ! Il ne fait que des conneries. Sécher toute sa matinée de cours ! Il va m'entendre, je te jure Aline qu'il va m'entendre ! »

Bill a encore fait des siennes ! Il n'est pas possible ! Même pas capable de rester tranquillement au lycée sans moi !

*Lycée ?*

Tom (entrant dans la cuisine) : « Franck, tu aurais le numéro de portable de Bill ? »
Franck (méchamment) : « Tu lui veux quoi à cet avorton ? »
Tom : « Qu'il m'achète un paquet de clopes ! »
Franck : « Et en plus il fume ! Pauvre de nous... »

Je l'entends déblatérer sur Bill pendant qu'il va prendre son agenda téléphonique. Ma mère est morte de rire. Elle doit trouver que son beau-fils est bien calme comparé à son très cher fiston ! Si tu savais Maman !
Franck revient et me tend hargneusement son portable avec le numéro de Bill sur l'écran. Pourquoi il s'attaque à moi ?
Je regarde le numéro et le compare à celui de Bill. Je fais carrément tomber le portable de Franck sur le sol.


Aline (inquiète) : « Ca va Tom ? »
Tom (ailleurs) : « Je vais aller chercher mes clopes tout seul finalement... »

Je sors de la maison en courant sous les hurlements de Franck qui marronne car je n'ai pas ramassé son téléphone. Mais je n'en ai rien à battre. C'est bel et bien le numéro de Bill. Je suis inquiet... J'espère que ce n'est rien de grave...

J'arrive au lycée. J'y ai croisé Gustav et Georg qui fumaient un joint dehors. Georg m'a totalement dévisagé méchamment. Mais il ne s'est pas vu avec ses cheveux lissés devant la tronche, on dirait qu'il a été écrasé par un fer à repasser ! Et après ça se croit beau ! A part son corps, il n'a rien pour lui ! Par contre, Gustav m'a sourit. Enfin quelqu'un de charmant ! Mais bon, je ne m'attarde pas trop devant eux car Andréas m'attend !

Il est devant les vestiaires du gymnase, à se languir de moi comme un petit toutou ! Il lui manque plus que les poils ! La queue, ça il l'a déjà ! Cependant, son accueil n'est pas digne d'un petit chien tout gentil ! Il me défie absolument du regard. Il ne devrait pas, ça m'excite davantage !

Bill (tout content) : « Halo mon Andy ! »
Andréas (farouchement) : « Tu en as mis du temps ! »
Bill (essayant de l'embrasser) : « J'aime te faire languir ! »

Il se recule. Moi je souris davantage. Le jeu du chat et de la souris ! Ce n'est pas une trop mauvaise idée ! A force de le faire reculer, il se retrouve contre le mur. Je peux enfin l'embrasser sur le coin des lèvres. Je finis ce petit baiser en faisant glisser ma langue sous son menton. Des petits frissons au passage ! Après il me fait la vierge effarouchée le petit !

Bill : « Passons aux choses sérieuses non ? »
Andréas : « C'est-à-dire ? »
Bill (perversement) : « Je pense que les vestiaires seront très adaptés pour ce que je veux te faire ! J'en ai marre d'attendre ! J'ai envie de ton corps et tout de suite ! »

Un sourire vient enfin sur son visage. Il me tire par la veste et nous rentrons dans le local. Enfin ! Je n'ai jamais aimé les actions trop catholiques !

Pourquoi il n'a pas précisé la raison de ce message ? Je suis entrain d'imaginer le pire. Déjà que j'ai l'impression d'être un pingouin qui court, s'il faut que mon visage soit déformé par l'inquiétude, ça ne le fait plus... Je suis en plein centre ville à courir, le haut de mon baggy dans une main et le bas de mon tee-shirt dans l'autre. Quelle dégaine mon cher... Mais tant pis. Car peut-être que mon Billou est en danger... Alors cours Tom ! Cours !

Au détour d'une rue, je tombe sur Gustav qui flâne devant une boutique d'instruments de musique. Il sourit en me voyant. Je suis obligé de m'arrêter, je ne peux pas lui passer devant comme ça...

Gustav : « Alors Tomi, on est pressé ? »
Tom (essoufflé) : « Un peu... Tu n'aurais pas vu Bill ? Il m'a envoyé un message en me disant de venir urgemment au lycée... »
Gustav (amusé) : « Serais-tu inquiet ? Toi, Tom le gros dur ?! »
Tom (s'énervant) : « Si c'est pour me dire de la merde Gus, tu dégages ok ? »
Gustav : « Ca va calme-toi ! Je l'ai vu ton Bill, il avait l'air d'aller bien ! »
Tom (soulagé) : « Tant mieux ! Mais viens avec moi, je dois le retrouver devant les vestiaires... »

C'est parti pour une nouvelle course folle... J'espère que c'est vraiment important car s'il m'a fait me déplacer pour rien, je le tue...

On s'embrasse suavement depuis bientôt dix minutes. Je commence à trouver le temps long. Mais je trouve qu'Andy n'est pas à son habitude... Il a l'air soucieux. Ce n'est vraiment pas le bon moment...

Bill : « Bon, c'est quoi ton souci ? »
Andréas : « C'était qui ce gars ce matin au téléphone ? »
Bill (surpris) : « Quel gars ? »
Andréas : « Qui a décroché quand je t'ai appelé ? »
Bill : « Ah lui ! Un gars sans importance ! »
Andréas (énervé) : « Tu t'es tapé un autre gars et c'est sans gravité ? »
Bill : « Oui ! Je ne t'ai jamais juré fidélité ! Et si tu veux tout savoir, il ne s'est rien passé avec lui ! Je ne fais l'amour qu'aux personnes que j'aime... C'est ce que je comptais te faire maintenant mais vu que tu n'y es pas disposé... »

Je m'assois à côté de lui et croise les bras. Il revient à la charge en m'embrassant langoureusement dans le cou [ Beurk ! ]. Je tourne la tête vers lui et l'embrasse à mon tour. On pardonnerait tout pour le sexe...

On vient d'arriver au lycée. Enfin je viens d'y arriver... Gustav est déjà là depuis au moins cinq minutes. Moi aussi je devrai mettre des pantalons normaux. Ils seraient plus pratiques pour ce genre de situation...

Gustav (souriant) : « Tu en as mis du temps ! »
Tom : « C'est bon, n'en rajoute pas ! Bon, c'est où ça les vestiaires ? »
Gustav (se tapant la main sur le front) : « Tu es vraiment affligeant Tom, affligeant... »
Tom (normalement) : « Ben quoi ? Je n'aime pas le sport ! On ne s'appelle pas tous Gustav ! »

Il me conduit vers ce lieu inconnu ! En route, on croise plusieurs élèves qui se dirigent également vers les vestiaires. Apparemment, Bill aurait donné rendez-vous à tout le lycée devant les vestiaires à 15 heures. Quel fou ! Je ne sais pas ce qu'il a prévu, mais je sens le coup foireux à la Bill !

Il est pratiquement nu. Je m'occupe de lui. J'embrasse chaque partie de son torse, de son cou, de son visage, de ses jambes. Toujours avec autant de sensualité et de désir. Il aime ça car il en redemande. Je le vois à ses mains qui se contorsionnent dans les menottes. Et oui, j'ai sortit le grand jeu ! Menottes et bandeau ! J'ai aussi pensé au fouet mais ce n'est pas un animal. Enfin... ! Je crois bien que tout cela l'excite énormément car il blêmit quand je l'embrasse. Intéressant ! Je m'attaque enfin à son boxer jaune et fuchsia, c'est un vrai tue l'amour ! Mais bon ! Je le balance à l'autre bout de la pièce. Et là je souris ! Le final est proche...

Il y a un vrai moulon devant les vestiaires. Toutes les classes sont représentées. De la seconde à la terminale en passant par les BTS. C'est affolant ! Je me demande ce que Bill a bien pu raconter !
Son pote Pierre passe devant nous tous. A quoi il joue lui ? Il se croit au cirque ?


Pierre : « Dans cinq minutes, une grande attraction vous attend à l'intérieur des vestiaires ! Quelque chose d'inimaginable dans notre petit lycée ! Tout ça orchestré comme vous le savez par Bill ! J'espère que vous serez contents ! »

Il se présume vraiment au cirque ! Pauvre de Bill d'avoir un pote comme ça ! Mais au moins son idiotie met de l'ambiance !
Les fameuses cinq minutes se déroulent plutôt rapidement. Tout le monde est impatient. On se croirait dans une fourmilière tellement que ça gesticule de partout. Pierre se lève de son siège où il faisait des signes aux filles, pathétique, pour se mettre devant la porte. Il fait un espèce de décompte et ouvre la porte. Il me semble qu'il s'est fait piétiner ! Vivent les groupies en chaleur !
J'arrive enfin à y pénétrer quand je vois...


C'est bientôt 15 heures, cela va marcher, j'en suis sûr ! Andy est totalement excité. On ne peut pas faire mieux ! Je me lève en lui demandant d'attendre. J'ai encore une petite chose à faire !

C'est vraiment trop comique ! Et surtout honteux ! Même le plus beau des salops ne mérite pas ça ! Tout le monde rit ! Moi aussi ! Comment s'en empêcher !
Andréas est allongé sur le sol, les mains menottées au kadi contenant les ballons de foot, et le visage masqué. Mais ce n'est pas ça le plus humiliant pour lui ! Sa nudité oui ! Il est nu comme un ver, totalement dressé ! Mais c'est qu'elle est minuscule ! On dirait un gamin de cinq ans ! Je crois que c'est ce qui fait bien rire tous ces spectateurs ! Mais Bill a encore rajouté un petit bonus à son malheur et à notre plaisir ! Sur son torse, deux phrases écrites à la peinture
.

« I'm a bitch ! Fuck Me ! »

Il l'a bien trouvé sa vengeance ! Moi, je ne pourrai pas supporter tout ça ! Ce Billou ! Machiavélique jusqu'au bout des ongles ! Je me languis de voir la tronche d'Andréas quand il va voir tout ce monde fixant son corps d'une manière comique ! Il ne s'en remettra pas ! Là, c'est lui qui passe pour le con de service ! Il ne récolte que ce qu'il a semé !

Andréas : « Bill, tu fous quoi ? »

Les fous rires augmentent. Il commence à se trémousser sur place. Il a enfin capté que quelque chose d'anormal se passait. Il en a mis du temps. Mais où est passé Bill ?

?? : « J'arrive mon c½ur ! »

Le voilà ! Il sort de derrière un chariot de ballon. A mon grand soulagement, il est tout habillé et normal. Il ne s'est rien passé avec l'autre abruti. Mais au fait, il lui a bien dit « mon c½ur ! » Ok ! Merci Bill, juste devant moi...

Tout le monde fixe Andréas d'un air ahuri et très amusé ! C'est le principal ! Je suis fier de moi ! Les regards que l'on m'adresse sont complices et sympathiques. Ca fait plaisir ! Je cherche Tom et le voit non loin de moi. Il a les yeux baissés. Ben quoi ? Il ne trouve pas ça drôle ? Enfin, on verra ça plus tard... Il est peut-être temps de délivrer Andréas de son supplice ! Je m'avance vers lui et lui retire dans un mouvement sec son bandeau. Le sourire qu'il avait en m'entendant revenir, s'efface. Il ouvre des yeux stupéfaits. Et là, il crie ! Les rires augmentent à nouveau. Il ne bouge pas et regarde tout autour de lui. Je passe devant lui et me mets à sa hauteur.

Bill (méchamment) : « Tu vois Andy, je n'étais pas ta pute ! »
Andréas : « Comment as-tu osé Bill ? »
Bill : « On ne me traite pas de prostituée Andréas, tu ne mérites que ça ! »

Je lui tapote sur la joue et remercie tous ceux qui sont venus avant de sortir. Je regarde une dernière fois Tom qui ose enfin lever les yeux vers moi. Il me fait un léger sourire. Je l'attendrai dehors...

Bill est sorti laissant Andréas dans son malheur. Il gueule pour que quelqu'un le détache. Mais personne ne le fait. Le monde se dissipe. L'heure de jeu est terminée. Mais elle restera dans la mémoire de tout le monde pendant quelques temps ! J'en suis sûr !

Je me décide enfin à rejoindre Bill. Je sais qu'il m'attend toujours dehors. Je ne mets pas beaucoup de temps pour le trouver. Il est assis sur ce même banc. C'est qu'il l'aime celui-là ! Je m'assois près de lui. Je passe mon bras derrière son dos et mets ma main sur son épaule opposée. Il sourit quand mes doigts l'effleurent. Mais ici ce n'est pas le bon endroit pour exprimer notre amour et notre bonheur. Car oui, nous sommes très heureux... Allez savoir pourquoi ?!

On se lève et part vers un coin du lycée. Dès que les murs nous cachent, je le tire contre moi par sa veste et l'embrasse à pleine bouche. A la fin de ce baiser, on se sert l'un contre l'autre, recherchant nos peaux sous les vêtements. Je sens le souffle de Bill dans ma nuque. Enfin, je l'ai pour moi !

Tom : « Enfin, tout est fini... »
Bill (souriant) : « Comme tu dis... Plus rien n'est entre nous désormais... »

Il retire sa tête de mon cou et me regarde intensément. Jusqu'à me faire rougir. Il le voit et caresse mes joues. Des mots me brûlent les lèvres, mais ils ne veulent pas sortir... Bientôt, je suis sûr que je pourrai les crier jusqu'à me casser la voix. Bientôt...
------------------
Voila !! Tout se finit bien!! Je reviens bientot !! Encore désolée !! Je vous love !!

DESORMAIS, JE NE PREVIENS PLUS QUE CELLES QUI LAISSENT DES COMS !

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:59

Modifié le dimanche 16 mars 2008 11:32

Chapitre 33

Chapitre 33
C'est Mercredi et me voilà!!! J'ai pas joué avec vos nerfs vous voyez!! Je suis là pour vous xD !! Que je suis généreuse lol ! Donc voilà le chapitre que vous attendez tous depuis un moment !!
Je t'AIME ou je ne t'AIME pas ?? A voir ! Bonne lecture les gens !

Rappel : "Bientôt, je suis sûr que je pourrai les crier jusqu'à me casser la voix. Bientôt..."

Bill
Tom
Franck
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Je suis le garçon le plus heureux du monde ! Que demander de mieux quand la personne à qui l'on tient nous prenne par la main ? Certes, ce n'est pas devant tout le monde, mais c'est déjà ça !
On n'est pas encore à la maison, on prend notre temps, s'arrêtant parfois dans une rue pour s'embrasser, se toucher. Encore plus intensément qu'auparavant. Il y a comme une barrière qui s'est brisée, dont nous voulons profiter de la délivrance. Ce n'est pas moi qui vais me plaindre !
Là, on est dans le coin d'une petite rue, adjacente à la principale qui nous mènera chez Tom. Je veux encore profiter de cette langue qui caresse la mienne, de ses mains qui caressent le bas de mon dos et de ce cou que je peux câliner à ma guise. Même si ce n'est que pendant quelques instants, cela me suffit amplement.


Tom (caressant la joue de Bill) : « J'embrasse mieux que lui ? »
Bill (étonné) : « Que qui ? »
Tom : « Andréas... »

Je rigole doucement. Ce qui le vexe car il fronce les sourcils. Je pose à nouveau mes lèvres sur les siennes en un frottement.

Bill : « Il n'y a pas photo ! Tu embrasses même mieux que toutes celles et tous ceux que j'ai embrassés ! Personne ne peut te battre ! »

Il me sourit et m'embrasse dans le cou. Mais juste après, il lève la tête visiblement furieux. Il appuie violemment sur une partie de mon cou.

Tom (appuyant) : « C'est quoi ça ? »
Bill (amusé) : « Je ne vois pas de quoi tu me parles ? »
Tom : « Pourquoi tu as un suçon ? »
Bill : « Il a dû pousser dans la nuit ! »
Tom (criant) : « Ne me prends pas pour un nigaud ! Pourquoi tu l'as laissé te faire ça ?! »
Bill : « Il fallait jouer le jeu Tomi ! Je ne pouvais pas l'empêcher de me toucher, cela aurait été suspect ! »
Tom : « Mais bien sûr ! Et le « mon c½ur », c'était pour le jeu aussi ! »

Je ne peux pas m'empêcher de sourire complètement ravi ! Je le prends par le col de son sweet et le tire vers moi jusqu'à se faire rencontrer nos nez.

Bill : « Serais-tu jaloux ? »
Tom : « Non ! »
Bill : « Trop mignon ! »

Je l'embrasse sous l'oreille avant de la mordiller un peu. Il blêmit à la fois de douleur et de plaisir.

Bill (à l'oreille) : « Quand on sera à la maison, je te montrerai que ce n'était qu'un jeu ! »

On se sourit mutuellement avant de repartir. Il commence à faire nuit. Il faut se dépêcher, pour ne pas perdre une miette de cette soirée !

Un dernier baiser devant la porte et c'est partit pour de nouveaux mensonges devant nos parents. Jusqu'à ce qu'on soit seuls !

Tom (gaiement) : « On est rentrés ! »

Maman ! Il m'a fait peur ce con ! Franck est juste derrière la porte à nous fixer méchamment. Mais c'est qu'il fait peur avec ses petits yeux mi-clos.

Tom : « Ca t'amuse ! »
Franck : « Tu les a acheté où tes clopes ? Au pôle nord ? »
Tom (mesquinement) : « Non au Sud ! Et ça te fait quoi ? T'es pas ma mère non ? »
Franck : « Non ! Mais tu étais avec MON fils je te rappelle !
Tom : « Ne t'inquiètes pas ! Je te l'ai rendu entier TON fils ! »
Franck : « Tu as bien intérêt ! Car on a une discussion à tenir tous les deux ! »

Mon pauvre Billou qui se cache derrière moi, ça ne va pas être sympa pour lui ! Je me pousse. Désolé mais je ne veux pas mourir ! Mais mettre mon grain de sel, ça je veux bien !

Tom : « Alors Bill, on a fait le méchant garçon ? »
Bill (vilement) : « Non ! Je ne m'appelle pas Tom ! »

On se regarde avec envie. Ce petit jeu est le nôtre. On se cherchera mutuellement jusqu'à se trouver pour de bon ! Mais pas maintenant, pas sous ces yeux qui nous épient.
Franck : « Quand tu en auras fini Bill, préviens-moi ! »
Bill (mal à l'aise) : « Désolé papa... »

Ca me fait bizarre de voir un Bill tout soumis. Lui qui d'ordinaire marche la tête haute, disant ne craindre personne. Pourtant, il est encore très respectueux envers quelqu'un. Son père...

Franck : « Le lycée vient d'appeler... Tu es exclu demain à cause de tes nombreuses absences. Comment m'expliques-tu ça ? »
Bill (gêné) : « C'est que... Je ne me sentais pas bien et... »
Franck : « Alors pourquoi tu n'es pas resté à la maison ? »
Bill : « Parce que... Je devais voir Andy ! »
Franck (sarcastiquement) : « Ah ! Tu devais voir Andy ! Ben tu ne le verras plus pendant un certain temps ! Tu es privé de sortie jusqu'à ce que je change d'avis ! »
Bill : « Non ! Papa ! C'est le week-end ! »
Franck : « Je n'en ai rien à faire ! File et que je ne te vois plus jusqu'à demain ! »

Je me retiens de rire quand je vois Bill passer devant moi pour monter, la tête baissée et marmonnant à l'encontre de son père. Moi je suis content ! Cela signifie qu'il est là demain avec moi ! Ainsi que ce week-end ! Je n'ai qu'un seul mot à l'esprit, SEXE ! J'en ai déjà l'eau à la bouche !

J'en ai ma claque ! Je n'ai rien fait de mal et il me punit ! Je ne suis plus un gamin non plus ! M'interdire d'argent de poche passerait encore, mais de sortie ! Je le hais ! De plus, je voulais aller me promener avec Tom, pour visiter plein de nouveaux endroits à deux. C'est encore une fois raté ! Merde de merde de merde ! Et pourquoi il ne m'a pas suivi ce con aussi ? Je suis dans une famille de ouf !
Je sors de ma chambre et entends des bruits de guitare sèche provenant de la chambre de Tom. Ben voilà, il m'abandonne pour une guitare ! Super ! Je pénètre dedans et tape du pied, mécontent.


Tom (souriant) : « Te voilà enfin ! J'ai cru que tu m'avais oublié ! »
Bill (vexé) : « Pourquoi tu n'es pas venu aussi ? »
Tom : « Ce n'est pas toujours à moi de te rejoindre Billou ! »

Il pose la guitare et s'assoit sur son lit en écartant les jambes. Je prends ça comme une invitation. Alors, je m'avance et me calle debout entre ses deux jambes. Il m'emprisonne de ses genoux et pose ses mains sur mes fesses. Il me pince plusieurs fois. Trop excitant ! Je me penche vers lui et l'embrasse sur le front, faisant glisser mes fines lèvres sur sa peau de lait.

Bill (dans un murmure) : « J'aime tant ta peau... J'ai envie de la goûter à chaque fois... »
Tom : « Ne te gênes pas, je n'attends que ça ! »

Il me donne une tape sur le cul. Si c'est comme ça ! Je me fléchis jusqu'à ses lèvres et les mords avec attention. Je tire dessus tout en le défiant du regard. A chaque fois que mes dents serrent sa peau, il me pince davantage le fessier. On s'excite dans la douleur ! Il fait des mouvements verticaux de tête m'incitant à emprisonner complètement ses lèvres. Sa langue sort parfois de sa bouche, je crois qu'il demande la mienne. Je ne me fais pas prier ! Je lui tends. Nos deux langues jouent ensemble sans pour autant être délimitées par notre bouche. C'est bizarre mais si bandant !
Enfin, nos deux bouches s'accordent entre elles dans une fusion des plus brutales. Nos dents s'entrechoquent parfois mais ça ne nous calme pas. Au fil du baiser, ses mains s'attaquent à mon slim, en défont les boutons, descendent la braguette et s'infiltrent dans mon boxer. Elles vont sur mes cuisses et me les caressent jusqu'à me procurer des frissons. Mais je veux dominer ! Je pose la paume de mes mains sur ses pectoraux et pousse dessus, le forçant à s'allonger. Mais il ne rechigne pas du tout. C'est un brave garçon. Et bientôt, j'en possèderai le corps...


Bill retire mon tee-shirt tout en effleurant mon torse avec le bout de ses doigts. Il appuie parfois par endroits pour me faire monter davantage. Sa bouche s'attaque à la chair de mon oreille. Il la suçote avec amour et volupté. Il scrute à nouveau chaque partie de mes bras, laissant des suçons sur mes épaules, ma clavicule. Mais il ne s'attarde pas. Tant mieux. Il mord la peau de mon ventre, titille mon nombril de sa langue piercée, me procure tellement de plaisir pourtant si simples.
Je sens mon pantalon glisser le long de mes jambes. Il les cajole en même temps. Il ne me reste plus que mon boxer. Il y glisse quelques doigts, mais avant ça, il me regarde.


Bill (envieusement) : « Je peux encore y goûter ? »

Je crois que le désir le rend plus sauvage, moins intellectuel. Mais j'accepte tout de même. Je ne veux également que ça ! Mon boxer m'est retiré en peu de temps. Ma virilité peut enfin déployer son envie débordante, hors de cette prison qui l'étouffait. Bill sourit en la voyant. Elle lui plaît tant que ça ? Je crois bien car il souffle à son extrémité pour m'exciter davantage. C'est que je ne lui ai pas encore montré toute la marchandise ! Je donne un léger coup en avant pour lui montrer que j'en meurs d'envie. Il le comprend car quelques secondes plus tard, je sens la pointe de sa langue caresser l'extrémité de mon pénis. Je m'accroche au drap, respirant rapidement. Mais qu'il continue... C'est bien ce qu'il fait. Il lèche progressivement toute la surface de mon sexe, utilisant soit son piercing, toute sa langue ou juste le bout. Je gonfle davantage. Je donne un nouveau coup de rein quand je sens son piercing ralentir sur moi. Je le veux tout profondément. Il saisit le message. Il saisit ma virilité avec sa main et je le vois ouvrir la bouche pour me prendre totalement en lui...

?? : « Bill descend ! »

Il sursaute et recule. En me griffant quand il me lâche. Mon vié... C'est quoi ça encore ?

?? : « Bill, tu m'entends ! »
Bill (soufflant) : « Oui j'arrive ! »

Il s'avance vite vers moi et me fait un petit smack sur le coin des lèvres. Sûrement pour s'excuser. Mais ce n'est pas ça qui va soulager Popole ! Il sort de la pièce en s'éventant le visage de ses mains. Je suis sûr que lui aussi est dans un sale état ! Je m'assois difficilement sur mon lit. Ca fait trop mal... Mais, ça ne sert à rien pour moi de l'attendre ici, je sais que c'en est fini pour la soirée. Je vais devoir sortir mes bons vieux magazines pornos pour me soulager. Je ne peux pas rester comme ça. Cependant, maintenant que j'ai goûté aux prouesses de Bill, cela va être dur de me consoler de quelque chose de fictif... Mais c'est comme ça... Je ne peux rien y changer...
Je suis donc déçu... Pas que pour le sexe mais pour autre chose...


Mon père me fait vraiment chier ce soir ! M'appeler en plein milieu et juste le jour où je sentais que ça allait aller plus loin, ça me dégoûte. En plus, j'ai trop de mal à marcher. S'il remarque quelque chose, ce sera encore plus pire pour moi. Tête haute enfin le corps droit surtout. Même si c'est extra dur ! Le pire je crois, c'est les marches ! Monter les genoux, c'est affreusement douloureux ! Plus jamais ça !
Il est dans le salon devant la télé. Il fout quoi tout seul !? Il ne pourrait pas être couché avec sa copine non ? C'est le soir, et le soir soit on dort soit on fait du sport ! Il ne peut pas pratiquer lui aussi ? Quand il me voit, il éteint le poste et me regarde en plein dans les yeux.


Franck : « Tu es content de toi j'espère ? »
Bill : « Pour ? »
Franck : « Ton comportement. Ce n'est pas sérieux Bill. »
Bill (irrité) : « Tu me l'as déjà dit, c'est bon ! »
Franck : « Non ce n'est pas bon Bill ! Je t'avais prévenu ! Si tu recommences tes conneries, tu y retourneras... »
Bill (tristement) : « Je sais... »

Je suis remonté dans la chambre de Tom. J'ai hésité à rentrer. S'il dort, je ne veux pas le réveiller. Maintenant je ne me sens pas de continuer sur notre lancée. Je suis fatigué... Mais je rentre quand même, il comprendra. Enfin, j'espère...
Il est couché sous les draps. Je crois bien qu'il dort. Je retire mon slim et mon tee-shirt. Mais avant de me diriger vers la place libre du lit, je vais vers lui. Je m'agenouille et caresse la surface de sa joue. Je souris quand son visage s'illumine, je pense qu'il sent ma présence. J'ai une vague de sentiments qui m'enflamme à cet instant. C'est peut-être le moment, vu qu'il dort. Il ne s'en souviendra pas demain. Je dois en profiter. Je me penche vers son oreille et lui souffle deux mots.


Bill (doucement) : « Je t'aime... »

Je souris encore plus. C'est dit... Je suis soulagé ! C'est encore une libération de plus. C'était donc le bon moment. Oui, le bon moment !
Je l'embrasse sur le nez et me lève. Je fais le tour du lit et me glisse sous les draps. Je ferme les yeux et sens des bras se caller sous les miens. J'ai le c½ur qui s'accélère quand je perçois un souffle chaud contre mon visage. C'est Tom...


Tom : « Moi aussi je t'aime ! »

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Voila ! ILS S'AIMENT ! Désolée, je me suis imaginée à votre place xD !! Contentes ??!!!
Merci the Girls !! A bientôt !!!


DES QUESTIIONS ?

t0xiiic-p0upey, Posté le mercredi 26 mars 2008 16:16
suuuper cte chapiite , mai bilouuuw il a été ouuuu ??
==> La kestion que tout le monde se pose xD !!! Vous ne saurez pas !!!

x3-H3ll-StOry, Posté le mercredi 26 mars 2008 16:42
tu est kan en vacs toi??
==> Dans deux semaines !

Yumimi, Posté le lundi 31 mars 2008 20:09
moi moi je veux que tu marque ma question mdr ils y en a un qui va mourir?
==> Bientot qui sait?!


JE NE PREVIENS QUE CELLES QUI LAISSENT DES COMS

# Posté le samedi 22 mars 2008 04:57

Modifié le lundi 31 mars 2008 14:11